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**Sujet principal** : Recours d'une enseignante contre le rejet implicite de sa demande de remise gracieuse de trop-perçus de rémunération et contre les titres de perception émis pour leur recouvrement. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lyon (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : La requête est rejetée comme **manifestement irrecevable** car l'agent public n'a pas préalablement engagé la procédure de médiation obligatoire requise. **Textes appliqués** : L'article L. 213-11 du Code de justice administrative et le décret n° 2022-433 du 25 mars 2022, qui imposent une tentative de médiation préalable pour les litiges relatifs à la rémunération des agents publics dans certaines académies, dont celle de Lyon.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... contestant le refus d'entrée sur le territoire français. Le juge a d'abord rappelé que sa saisine sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative ne lui permettait pas d'annuler une décision administrative. Ensuite, il a constaté qu'une décision postérieure avait finalement autorisé l'entrée du requérant, rendant sans objet ses demandes subsidiaires de suspension et d'injonction. Aucune condamnation de l'État au titre des frais n'a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de Mme A... visant à obtenir la restitution de son passeport détenu par l'Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA). Le juge a estimé que la requête était manifestement mal fondée, car la requérante, bénéficiaire de la protection subsidiaire, n'établissait pas l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale de la part de l'administration. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives aux titres de voyage des bénéficiaires de protection.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, a examiné un recours en excès de pouvoir contre une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Il a constaté que le requérant était placé dans un centre de rétention spécifique (Mesnil-Amelot n°3). En application des articles R. 922-4 et R. 922-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a déclaré incompétent et a transmis le dossier au Tribunal administratif de Montreuil, juridiction territorialement compétente dans ce cas.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné à la préfète du Rhône d'assurer l'hébergement de M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation. La juridiction a constaté l'absence de proposition d'hébergement malgré l'expiration du délai légal de trois mois prévu à l'article R. 441-18 du code de la construction et de l'habitation. Elle a donc enjoint à l'administration d'exécuter cette obligation avant le 10 avril 2026, sous astreinte de 40 euros par jour de retard, conformément à l'article L. 441-2-3-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a enjoint à la préfète du Rhône de fixer un rendez-vous à une étrangère pour le dépôt de sa demande de titre de séjour, considérant que l'impossibilité durable d'obtenir ce rendez-vous constituait une urgence justifiant une mesure utile. Le juge a appliqué l'article L. 521-3 du code de justice administrative pour ordonner cette injonction et l'article L. 761-1 du même code pour condamner l'État à verser 400 euros à la requérante au titre des frais d'instance. La préfète a été sommée de communiquer la date de rendez-vous avant le 6 avril 2026.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande de décharge de la taxe sur les logements vacants formée par une propriétaire pour l'année 2023. Le tribunal a jugé que la requérante n'avait pas apporté la preuve que la vacance de son bien était indépendante de sa volonté, faute d'avoir produit des justificatifs sur l'état d'inhabitabilité et le coût des travaux nécessaires. La décision s'appuie sur les articles 232 et suivants du code général des impôts et sur la jurisprudence constitutionnelle qui limite cette taxe aux seuls logements habitables dont la vacance relève du choix du propriétaire.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en plein contentieux, a reconnu la responsabilité de la métropole de Lyon pour défaut d'entretien normal d'une glissière de sécurité sur une voie verte, ayant causé un accident à un cycliste. La juridiction a ordonné une expertise médicale pour évaluer les préjudices et a accordé une provision de 18 000 euros à la victime. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales relatives à l'entretien de la voirie et sur les principes de la responsabilité du fait des ouvrages publics.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné à la préfète du Rhône de convoquer un ressortissant arménien dans un délai d'un mois pour le dépôt de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence de l'article L. 521-3 du code de justice administrative était remplie, compte tenu des délais anormaux d'attente et de l'évolution de la situation personnelle du requérant (mariage, naissance d'un enfant). Il a également condamné l'État à verser 500 euros au requérant au titre des frais exposés.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté le recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a jugé que la décision, fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légalement motivée au regard de la menace grave pour l'ordre public que constitue le parcours délinquantiel du requérant, malgré son ancien statut de réfugié. Il a également estimé que l'examen de la situation personnelle et le respect des stipulations des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme étaient satisfaits.
Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi par la Métropole de Lyon en application de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, a fait droit à la demande de désignation d'un expert. L'expert devra examiner l'immeuble situé 27 rue Belfort à Lyon, constater son état et celui des bâtiments mitoyens, déterminer l'existence d'un danger imminent, et proposer les mesures nécessaires pour garantir la sécurité publique. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation relatives à la police de la sécurité des immeubles.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné à la préfète du Rhône d'assurer le relogement de la requérante avant le 1er mai 2026. Cette injonction, assortie d'une astreinte de 300 euros par mois de retard, est prononcée car la requérante, reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation, n'a reçu aucune offre de logement adapté après l'expiration du délai légal de six mois. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné à la préfète du Rhône d'assurer l'hébergement de la requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation. La juridiction a constaté l'absence de proposition d'hébergement malgré l'expiration du délai légal de six semaines prévu à l'article R. 441-18. Elle a assorti cette injonction d'une astreinte de 40 euros par jour de retard à compter du 10 avril 2026.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné à la préfète du Rhône de reloger M. C... avant le 1er mai 2026. Cette injonction, assortie d'une astreinte de 300 euros par mois de retard, fait suite à l'absence de proposition de logement malgré une décision de la commission de médiation DALO reconnaissant le caractère prioritaire et urgent de sa situation. La juridiction a appliqué les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, constatant que le délai légal de six mois pour une offre était expiré.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, a enjoint à la préfète du Rhône de reloger la famille du requérant avant le 1er mai 2026. Cette injonction, assortie d'une astreinte de 300 euros par mois de retard, est prononcée car, malgré une décision de la commission de médiation DALO reconnaissant un droit au logement urgent, aucune offre n'a été faite dans le délai légal de six mois. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné à la préfète de la Loire d'assurer l'hébergement d'un demandeur reconnu prioritaire par la commission de médiation. Le juge a constaté l'absence de proposition d'hébergement malgré l'expiration du délai légal de six semaines prévu à l'article R. 441-18 du code de la construction et de l'habitation. En application de l'article L. 441-2-3-1 du même code, l'injonction est assortie d'une astreinte de 40 euros par jour de retard à compter du 10 avril 2026.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné à la préfète du Rhône de reloger M. C... avant le 1er mai 2026. Cette injonction, assortie d'une astreinte de 300 euros par mois de retard, fait suite à l'absence de proposition de logement malgré une décision de la commission de médiation reconnaissant son droit au logement opposable (DALO). La juridiction a appliqué les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, constatant que le délai de six mois pour lui offrir un logement adapté était expiré.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné à la préfète du Rhône de reloger M. C... avant le 1er mai 2026. Cette injonction, assortie d'une astreinte de 300 euros par mois de retard, fait suite à l'absence de proposition de logement malgré une décision de la commission de médiation DALO le reconnaissant prioritaire et urgent. La juridiction a appliqué les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, constatant que le délai de six mois pour une offre de logement était expiré.
Le Tribunal administratif de Lyon a ordonné à la préfète du Rhône de reloger Mme B... avant le 1er mai 2026, en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. La juridiction a constaté que la requérante, reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation, n'avait reçu aucune offre de logement adapté après l'expiration du délai légal de six mois. L'injonction est assortie d'une astreinte de 300 euros par mois de retard à compter de cette date.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné à la préfète du Rhône de reloger Mme C... avant le 1er mai 2026. Cette injonction, assortie d'une astreinte de 300 euros par mois de retard, fait suite à l'absence de proposition de logement malgré une décision de la commission de médiation DALO la reconnaissant prioritaire et urgente. Le juge a appliqué les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, constatant que le délai de six mois pour une offre de logement adapté était expiré.