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Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé un arrêté d'assignation à résidence pris par la préfète du Rhône à l'encontre d'une ressortissante albanaise. Le juge a retenu que la mesure était entachée d'une erreur d'appréciation, car elle fixait la résidence dans un département (le Rhône) différent de celui du domicile réel de l'intéressée (l'Ain), en méconnaissance des articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'État a été condamné à verser à la requérante une somme de 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a examiné une demande de suspension d'un rejet implicite de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que l'administration avait pris une décision favorable pendant l'instance, rendant la demande principale sans objet. Il a donc ordonné de ne pas statuer sur la suspension et l'injonction, tout en accordant l'aide juridictionnelle provisoire et en allouant des frais d'avocat à la charge de l'État, appliquant les articles L. 521-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.
**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour et demande d'injonction sous astreinte. **Juridiction** : Tribunal administratif de Lyon (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur les demandes principales de suspension et d'injonction, car la préfecture a accordé le renouvellement de la carte de séjour en cours d'instance, rendant ces conclusions sans objet. Il condamne néanmoins l'État à verser 800 euros à la requérante au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour ses frais. **Textes appliqués** : Articles L. 521-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lyon constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur un recours en excès de pouvoir visant une décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour. Cette constatation est motivée par le fait que la préfète a accordé une carte de résident à la requérante en cours d'instance, rendant le litige sans objet. La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater l'absence de lieu à statuer.
Le Tribunal administratif de Lyon donne acte du désistement pur et simple de la SNC Dominico de son recours en excès de pouvoir contre le refus de permis de construire. La procédure est ainsi éteinte, sans examen du fond de l'affaire. L'ordonnance est rendue en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Sujet principal : Recours contre une contrainte de recouvrement d'un indu d'allocation de logement sociale. Juridiction : Tribunal Administratif de Lyon (ordonnance). Solution retenue : La requête est rejetée car le tribunal estime ne pas être compétent pour ordonner une remise gracieuse ou un échelonnement de la dette dans le cadre d'un litige relatif à une contrainte. Textes appliqués : Article R. 222-1 du code de justice administrative (rejet des requêtes manifestement irrecevables) et articles L. 161-1-5 et R. 133-3 du code de la sécurité sociale (procédure de contrainte et d'opposition).
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus implicite de délivrer un premier titre de séjour « vie privée et familiale ». Le juge estime que la requérante, qui invoquait des difficultés pour retrouver un emploi et entamer une procédure de procréation médicalement assistée, n'a pas justifié de circonstances particulières caractérisant l'urgence au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La condition d'urgence, présumée pour un renouvellement, n'est pas remplie pour une première demande.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, rejette la requête d'un professeur contestant un titre de perception relatif à un trop-perçu de traitement. La juridiction estime la requête irrecevable car l'agent, affecté dans l'académie de Lyon, n'a pas préalablement engagé la procédure de médiation obligatoire. Cette obligation de médiation préalable, prévue à peine d'irrecevabilité par l'article L. 213-11 du code de justice administrative et le décret n° 2022-433, s'applique aux litiges relatifs à la rémunération des agents publics dans certaines académies.
Le Tribunal administratif de Lyon statue par ordonnance sur une requête initialement dirigée contre un refus implicite de délivrance de titre de séjour. La requérante s'étant désistée de ses demandes principales après avoir obtenu une carte de séjour, le juge donne acte de ce désistement. Il condamne néanmoins l'État à verser 1 000 euros à l'avocat de la requérante au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, celle-ci bénéficiant de l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, a rejeté une requête en excès de pouvoir visant à lui faire étudier une demande de naturalisation. Il a jugé cette requête manifestement irrecevable, car le juge administratif ne peut adresser d'injonction à l'administration dans ce cas. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et L. 911-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la demande de M. B... visant à faire cesser les nuisances sonores de la raffinerie de Feyzin. Le juge estime que le requérant n'apporte pas la preuve d'une situation d'urgence particulière justifiant des mesures conservatoires, malgré l'ancienneté des troubles allégués. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, qui régissent les conditions du référé "mesures utiles".
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du refus de titre de séjour opposé à M. B... Le juge a estimé, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. Par conséquent, sans même examiner la condition d'urgence, la requête a été jugée manifestement mal fondée.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés par le requérant ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. La requête est rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant tunisien, visant à annuler les décisions du préfet de la Loire lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le signataire de la décision contestée était compétent et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en examinant la demande au regard de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que le refus de titre de séjour et les mesures d'éloignement ne méconnaissaient pas les droits du requérant, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour et de délivrance d'une carte de séjour pluriannuelle. Le requérant s'étant désisté de sa demande principale de suspension et d'injonction, le juge a simplement donné acte de ce désistement. Il a néanmoins mis à la charge de l'État une somme de 800 euros au titre des frais exposés par le requérant, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre un certificat d'opposition tacite à une déclaration préalable de travaux pour la construction de deux abris agricoles. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lyon (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la demanderesse. Il considère que les moyens soulevés (concernant la nature des pièces exigibles, la modification du délai d'instruction et le motif d'opposition lié aux risques naturels) ne sont pas assortis des précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé, au sens de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. **Textes appliqués** : L'analyse s'appuie principalement sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative (pouvoir de rejet par ordonnance) et sur les articles L. 423-1, R. 423-22, R. 423-23, R. 423-38 et R. 423-39 du code de l'urbanisme (régime de l'instruction des déclarations préalables et des demandes de pièces complémentaires).
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de M. B... de son recours pour excès de pouvoir contre la suppression de son aide personnelle au logement par la caisse d'allocations familiales de l'Ardèche. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui autorise le premier vice-président à constater un tel désistement. L'ordonnance met ainsi fin à l'instance.
Le Tribunal administratif de Lyon statue par ordonnance sur un recours en excès de pouvoir concernant un refus implicite de titre de séjour. La juridiction donne acte du désistement de la requérante, Mme B..., après que la préfète lui a délivré la carte de séjour sollicitée, et rejette sa demande d'allocation pour frais de procédure. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administratif, notamment l'article R. 222-1, permettant de statuer par ordonnance lorsqu'il ne reste plus à juger que la question des frais.
Le Tribunal administratif de Lyon rejette la requête de Mme B... visant à obtenir l'annulation du refus implicite de remise de dette d'allocations logement. La juridiction constate que la requérante, bien qu'invitée à régulariser sa demande, n'a pas fourni les justificatifs nécessaires (ressources, charges) pour étayer son allégation de précarité financière. L'ordonnance s'appuie sur l'article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative, permettant le rejet des requêtes dont les moyens ne sont pas assortis des précisions suffisantes.
Le Tribunal administratif de Lyon statue par ordonnance sur une requête initialement dirigée contre le refus implicite de délivrance d'un titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de ses demandes principales d'annulation et d'injonction, le tribunal donne acte de ce désistement en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il rejette la demande subsistante de condamnation de l'État aux frais irrépétibles prévue à l'article L. 761-1 du même code.