37 025 décisions disponibles — page 22/1852
**Sujet principal** : Demande d'injonction à la préfète du Rhône pour enregistrer une demande de titre de séjour via une solution de substitution et délivrer un document provisoire. **Juridiction** : Tribunal administratif de Lyon (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge a rejeté la requête par ordonnance, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie et que la demande n'était pas fondée. Il a estimé que la requérante n'avait pas démontré avoir préalablement accompli les diligences requises (notamment le recours au dispositif d'accueil et d'accompagnement) pour pouvoir bénéficier de la solution de substitution prévue par les textes. **Textes appliqués** : Articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et arrêté du 1er août 2023 fixant les modalités de recours à la solution de substitution pour le téléservice ANEF.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait une injonction à la préfète du Rhône pour instruire sa demande de titre de séjour étudiant. Le juge a estimé que la mesure n'était pas utile, car la requérante aurait dû déposer sa demande via la plateforme ANEF conformément à l'arrêté du 27 avril 2021, et qu'elle n'avait pas démontré de difficulté à utiliser ce téléservice. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative ainsi que sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à la procédure dématérialisée.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de Mme B... visant à obtenir l'injonction de délivrer un document provisoire de séjour. Le juge a estimé que la condition d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était pas remplie, la requérante se heurtant à une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers relatives aux décisions implicites.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'éloignement. Il a constaté que le requérant avait ultérieurement été assigné à résidence dans l'Isère. En application des articles R. 922-4 du CESEDA et R. 221-3 du CJA, la juridiction a déclaré incompétente et a transmis le dossier au Tribunal administratif de Grenoble, territorialement compétent du lieu de l'assignation à résidence.
**Sujet principal** : Demande de suspension d'exécution d'une décision de remise aux autorités allemandes dans le cadre d'une procédure d'asile (référé-suspension). **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lyon (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. **Motifs et textes appliqués** : La requête au fond (demande d'annulation) ayant été préalablement rejetée pour tardiveté, la demande de suspension qui l'accompagnait est devenue irrecevable. Le rejet est prononcé en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, car il apparaît manifeste que la demande n'est pas fondée.
Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé partiellement un arrêté d'alignement individuel du président du département de la Loire concernant la route départementale 54. La juridiction a jugé que le mur de soutènement, construit lors de l'aménagement de la voie et nécessaire à sa conservation, devait être inclus dans le domaine public routier, contrairement à ce que prévoyait l'arrêté attaqué. Cette décision s'appuie sur les articles L. 112-1 et L. 112-3 du code de la voirie routière.
Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de l'agent public visant à annuler le refus de reconnaissance de sa maladie comme imputable au service. Le juge estime que la décision contestée est suffisamment motivée et qu'aucune erreur manifeste d'appréciation n'est caractérisée, l'avis médical ayant conclu à l'absence de lien direct et essentiel avec l'activité professionnelle. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique, notamment l'article L. 822-20, et du décret du 30 juillet 1987 relatif aux congés de maladie des fonctionnaires territoriaux.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête d'un agent de Saint-Etienne Métropole demandant l'annulation du rejet implicite de sa demande d'allocation temporaire d'invalidité. Le tribunal a considéré que la demande de l'agent, présentée en novembre 2023, était irrecevable car elle n'avait pas été formulée dans le délai d'un an suivant sa reprise de fonctions en décembre 2019, comme l'exige l'article 3 du décret n°2005-442. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, le requérant a été condamné à verser 1 500 euros à la collectivité.
Le Tribunal Administratif de Lyon a statué sur un recours en excès de pouvoir concernant le paiement d'heures supplémentaires et d'une indemnité compensatrice de congés annuels par une commune à une ancienne agent contractuel. Le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la majorité des heures supplémentaires, celles-ci ayant été payées en cours d'instance. Concernant les congés, il a rejeté la demande d'indemnisation, estimant que la requérante n'apportait pas la preuve que ses congés annuels n'avaient pas été pris, et a appliqué l'article 5 du décret n° 88-145 du 15 février 1988.
Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. B... visant à annuler le rejet implicite de sa demande de carte de résident de dix ans. Le tribunal relève d'office que le requérant n'a jamais sollicité cette carte spécifique, mais uniquement le renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle. Par conséquent, la décision attaquée est inexistante et le recours est irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de Mme A... visant à annuler le refus de délivrance d'un certificat de résidence de dix ans pour retraité algérien. La juridiction estime que la décision préfectorale du 18 décembre 2023 est suffisamment motivée et que la requérante ne démontre pas avoir fourni les pièces manquantes. Elle constate surtout que Mme A... ne justifie pas détenir une pension contributive de vieillesse française, condition exigée par l'article 7 ter de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et que sa demande tardive ne peut être regardée comme un renouvellement de plein droit.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... A... visant à annuler un arrêté préfectoral fixant la Palestine (Gaza) comme pays de renvoi. Le tribunal a jugé que le requérant n'établissait pas, au regard de la situation générale en Palestine, l'existence d'une menace individuelle et concrète pour sa vie ou d'un risque de traitements contraires à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les articles L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 3 de la CEDH.
Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision de la préfète du Rhône du 22 décembre 2023, qui avait délivré à une ressortissante géorgienne une carte de séjour temporaire de six mois pour raisons de santé. La juridiction a jugé que cette décision méconnaissait l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit que la carte délivrée sur ce fondement doit avoir une durée d'un an. Le tribunal a enjoint à l'administration de réexaminer la demande dans un délai de quatre mois et a condamné l'État à verser 600 euros à la requérante en réparation de son préjudice.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté d'éloignement. Le juge a estimé que la décision préfectorale était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la situation personnelle du requérant. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision de l'OFII refusant les conditions matérielles d'accueil à une demandeuse d'asile iranienne. Le tribunal a jugé que le refus, fondé sur un dépassement du délai de 90 jours pour déposer sa demande, était entaché d'une erreur d'appréciation, car la requérante a justifié d'une dernière entrée sur le territoire français le 14 janvier 2026 et a déposé sa demande le 28 janvier 2026, soit dans le délai légal. La décision s'appuie sur les articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande de suspension en référé d'une décision de retrait de points et d'invalidation du permis de conduire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, considérant que le risque de perte d'emploi invoqué par le requérant, chauffeur-routier, ne présentait pas un caractère suffisamment grave et immédiat au regard des exigences de sécurité publique. La demande était fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a examiné la demande d'un ressortissant congolais visant à obtenir un rendez-vous pour déposer sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que les conditions d'urgence et d'utilité de l'article L. 521-3 du code de justice administrative étaient remplies, compte tenu des démarches infructueuses du requérant depuis plus de deux ans. Il a enjoint à la préfète de la Loire de communiquer une date de rendez-vous dans un délai de quinze jours, mais a rejeté la demande d'astreinte et celle visant à ordonner l'enregistrement immédiat du dossier.
Le Tribunal administratif de Lyon a examiné une demande de référé-suspension visant l'arrêté municipal s'opposant à l'installation d'une antenne-relais à Vernaison. Le juge a rejeté la demande des sociétés Bouygues Télécom et Cellnex France, estimant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, malgré la présomption prévue par l'article L. 600-3-1 du code de l'urbanisme. La décision s'appuie sur le code de justice administrative (article L. 521-1) et le code de l'urbanisme, considérant que les requérantes n'ont pas démontré de conséquence immédiate justifiant la suspension.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son assignation à résidence de 45 jours dans la Loire. Le juge a estimé que la préfète n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en prenant cette mesure, au regard des risques d'éloignement et de l'absence de garanties de représentation suffisantes. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'examen des exigences de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé un arrêté d'assignation à résidence pris par la préfète du Rhône à l'encontre d'un ressortissant albanais. Le tribunal a retenu que la mesure était entachée d'une erreur d'appréciation, car elle fixait la résidence dans un département (le Rhône) différent de celui où l'intéressé avait son domicile réel (l'Ain), en violation des articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'État a été condamné à verser 1 000 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.