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Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., qui retirait sa demande d'annulation d'un arrêté préfectoral de dessaisissement d'armes. En conséquence, la juridiction ne statue pas sur le fond de l'affaire. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le premier vice-président à constater un tel désistement.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, se prononce sur une requête en excès de pouvoir visant l'annulation d'une décision ministérielle constatant la perte de validité d'un permis de conduire pour solde de points nul. Il constate son incompétence territoriale, car le requérant était domicilié dans l'Isère à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative, il ordonne la transmission du dossier au tribunal administratif de Grenoble, juridiction territorialement compétente.
Sujet principal : Demande de suspension en référé d'une décision de retrait de reconnaissance de maladie imputable au service. Juridiction : Tribunal Administratif de Lyon (formation de référé). Solution retenue : Le juge des référés rejette la requête, considérant qu'aucun des moyens soulevés ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. Textes appliqués : Articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la demande de suspension des décisions de refus d'entrée et de placement en zone d'attente d'un ressortissant comorien. Le juge estime que le requérant n'a pas démontré en quoi ces mesures administratives, prises sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers, seraient entachées d'une illégalité manifeste portant une atteinte grave à une liberté fondamentale, condition exigée par l'article L. 521-2 du code de justice administrative. La requête est donc rejetée comme mal fondée par application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lyon a statué sur une demande d'annulation de retenues sur salaire et de restitution d'une somme, liées à la récupération d'un complément d'indemnité de fidélisation versé en 2016 à un gardien de la paix. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions en annulation, considérant que la demande portait sur des décisions implicites de rejet et que le requérant n'avait pas contesté dans les délais les décisions explicites de retenue. Il a également rejeté les conclusions indemnitaires, estimant que la récupération de l'indemnité versée par erreur était légale et ne constituait pas une faute de nature à engager la responsabilité de l'État. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration concernant le retrait des actes créateurs de droits.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande d'indemnisation de propriétaires contre la commune de Grézieu-la-Varenne, qui reprochaient à cette dernière des autorisations d'urbanisme illégales et une carence du maire. La juridiction a jugé que les conclusions indemnitaires étaient mal dirigées, car le maire, lorsqu'il statue sur les autorisations d'urbanisme, agit au nom de l'État en application des articles L. 480-1 et L. 480-2 du code de l'urbanisme, et non en tant que représentant de la commune. Par conséquent, la responsabilité de la commune n'est pas engagée pour ces actes.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de la SARL Gourguillon 15, qui contestait le refus du maire de Lyon d'autoriser le changement d'usage d'un local d'habitation en location meublée de courte durée. Le tribunal a jugé que l'arrêté municipal était suffisamment motivé et que la procédure de consultation du maire d'arrondissement était régulière. Il a appliqué les articles L. 631-7 et L. 631-7-1 du code de la construction et de l'habitation, qui soumettent ce changement d'usage à autorisation préalable dans les grandes communes.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de la préfète du Rhône d'accorder un rendez-vous pour le dépôt d'une demande de titre de séjour. Le tribunal a annulé la décision attaquée, considérant que l'administration ne peut légalement refuser de fixer un rendez-vous pour le dépôt d'une demande, sauf caractère abusif ou dilatoire, et que ce refus équivaut à une décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour. La solution s'appuie sur les principes généraux du droit et les articles R. 431-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête en annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Caluire-et-Cuire. Le requérant, un voisin, contestait notamment la régularité de l'instruction et la conformité du projet au PLU-H de la métropole de Lyon. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, relatifs à l'insuffisance du dossier, à la méconnaissance des règles d'urbanisme et à l'absence de sursis à statuer, n'étaient pas fondés.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de propriétaires contestant le classement de leurs parcelles en zone agricole (A) par le plan local d'urbanisme (PLU) de Saint-Clément-sur-Valsonne. Le tribunal a jugé que la commune, en appliquant les articles L. 151-9 et R. 151-22 du code de l'urbanisme, n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. Le classement a été considéré comme justifié par la préservation du potentiel agronomique et la lutte contre l'étalement urbain, conformément aux objectifs du PLU.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par la maire de Lissieu. Le tribunal a jugé que le projet respectait les règles de hauteur maximales du plan local d'urbanisme et de l'habitat (PLUH), notamment en excluant les acrotères du calcul de la hauteur des façades conformément au règlement. Les autres moyens soulevés, concernant notamment la lutte contre l'incendie et l'imperméabilisation des sols, ont également été écartés.
Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision de la préfète du Rhône du 2 décembre 2024 retirant la carte de résident d'un ressortissant chinois. Le juge a estimé que cette sanction, fondée sur l'article L. 432-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers pour un manquement à l'article L. 8251-1 du code du travail (emploi d'étrangers sans titre), était disproportionnée. Cette appréciation a tenu compte de la durée et de la régularité du séjour, de l'absence de poursuites pénales, du caractère isolé des faits reprochés et de l'intégration familiale et sociale du requérant.
**Sujet principal** : Recours contre le retrait d'une carte de résident d'une ressortissante chinoise pour emploi d'étrangers en situation irrégulière. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lyon (2ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal annule la décision de retrait, la jugeant disproportionnée. Il relève l'absence de poursuites pénales, le caractère isolé des faits reprochés, et la bonne intégration de l'intéressée en France. **Textes appliqués** : Articles L. 432-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 8251-1 du code du travail, interprétés à la lumière du principe de proportionnalité des sanctions.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de la SARL Ceddia promotion visant à annuler le refus de permis de construire pour un ensemble de 23 logements. Le tribunal a jugé que le projet méconnaissait l'article Ua 6 du PLU de Fleurieux-sur-l'Arbresle, qui impose l'alignement des façades sur rue, et que l'adaptation mineure prévue à l'article L. 152-3 du code de l'urbanisme n'était pas applicable. Il a également écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté, confirmant la régularité de la délégation.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire, considérant le recours tardif. La juridiction a jugé que l'affichage du permis sur le terrain, justifié par des attestations et photographies, avait été effectué de manière continue pendant la durée légale requise, conformément aux articles R. 600-2, R. 424-15 et A. 424-16 du code de l'urbanisme. En conséquence, le délai de recours des tiers était épuisé.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme D..., une ressortissante algérienne, qui contestait le refus de délivrance d'un titre de séjour "étudiant", l'obligation de quitter le territoire (OQTF) et une interdiction de retour. Le tribunal a jugé que la préfète du Rhône avait agi en toute légalité, notamment en relevant que la requérante, entrée avec un visa de court séjour, ne remplissait pas la condition de présenter un visa de long séjour exigée par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Les moyens invoqués, tels que le défaut de motivation ou la méconnaissance du droit au respect de la vie privée, ont été écartés.
Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé les décisions de la préfète du Rhône du 13 janvier 2025 ordonnant l'obligation de quitter le territoire français (OQTF), fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour contre M. B..., un ressortissant algérien. La juridiction a retenu un défaut d'examen de la situation personnelle du requérant, fondé sur une erreur de fait concernant la présence de sa mère en France, ce qui affecte la légalité de la décision au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette annulation rend sans objet l'examen des autres moyens soulevés par le requérant.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'abrogation de son visa de séjour par la préfète de l'Ain. La juridiction a estimé que la décision, fondée sur l'article R. 312-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, était légalement motivée par des faits de violences conjugales constituant une menace pour l'ordre public. Elle a également jugé que cette mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme D... visant à annuler un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant son éloignement. La juridiction a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que les liens familiaux de l'intéressée en France ne justifiaient pas la délivrance d'un titre au titre de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également jugé que la décision ne méconnaissait pas le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête en annulation d'un permis de construire délivré pour un projet de vingt-quatre logements à Caluire-et-Cuire. Le requérant, un voisin, contestait notamment la régularité de la demande, l'insuffisance du dossier et la méconnaissance des règles d'urbanisme (PLU-H). Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et a confirmé la légalité de l'arrêté préfectoral du 21 janvier 2025, en application des dispositions du code de l'urbanisme.