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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Lyon

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Lyon

37 025 décisions disponibles — page 27/1852

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2510556(TA69-2510556)

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. A... visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une interdiction de retour. La juridiction estime que la décision, prise par un agent dûment habilité, est suffisamment motivée et ne méconnaît pas le droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), compte tenu de la durée très récente du séjour et de l'absence de preuve d'une insertion sociale ou familiale particulièrement intense en France. Les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile sont appliquées.

24 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2511340(TA69-2511340)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre les décisions préfectorales du 6 août 2025 retirant la carte de séjour pluriannuelle de M. B..., ressortissant albanais marié à une Française, et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a annulé ces décisions, considérant que le retrait était intervenu en méconnaissance du principe du contradictoire, notamment des articles L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration et L. 432-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), sans que l'intéressé ait pu présenter ses observations. Il a également relevé que les dispositions de l'article L. 423-3 du CESEDA, invoquées par le préfet, ne pouvaient justifier le retrait d'une carte de séjour pluriannuelle délivrée en application des articles L. 423-1 et L. 411-4 du même code.

24 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2511373(TA69-2511373)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que le fondement légal de l'OQTF, initialement erroné (article L. 611-1, 1° du CESEDA), pouvait être régularisé par substitution avec l'article L. 611-1, 2° du même code, l'intéressé étant entré régulièrement avec un visa mais s'étant maintenu irrégulièrement après son expiration. Les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH, ont été écartés.

24 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2511399(TA69-2511399)

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision du préfet de la Loire refusant un titre de séjour à une étudiante nigérienne et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que l'administration avait méconnu les dispositions des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en ne tenant pas compte de l'intégration réussie de la requérante, de ses excellents résultats universitaires et de son parcours en France depuis l'âge de quinze ans. Le tribunal a également ordonné à l'État de verser une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

24 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2601308(TA69-2601308)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler le refus de l'OFII de lui accorder des conditions matérielles d’accueil. La juridiction a jugé que le refus, fondé sur le dépôt tardif de sa demande d'asile sans motif légitime (article L. 551-15 du CESEDA), était légal et suffisamment motivé. Elle a toutefois admis la requérante au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle.

24 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2601754(TA69-2601754)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a été saisi d'une requête en excès de pouvoir visant à enjoindre à la préfète du Rhône de convoquer la requérante pour le dépôt de sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que la convocation avait été délivrée en cours d'instance, ce qui a fait perdre son objet à la demande principale. Par conséquent, il a été décidé de ne pas statuer sur cette demande et de rejeter la demande d'allocation pour frais d'instance présentée sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

24 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2601806(TA69-2601806)

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision de l'OFII mettant fin aux conditions matérielles d'accueil de Mme A..., une mère isolée de quatre enfants mineurs. La juridiction a retenu que l'Office avait méconnu les dispositions de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en prononçant cette mesure sans procéder à un examen réel et sérieux de la situation de vulnérabilité de la requérante. La décision est donc entachée d'une erreur de droit.

24 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2601814(TA69-2601814)

Le Tribunal Administratif de Lyon a statué sur un recours en excès de pouvoir visant l'annulation d'une décision de l'OFII mettant fin aux conditions matérielles d'accueil d'une demandeuse d'asile. Le tribunal a annulé la décision attaquée, considérant que l'absence de la requérante à un seul rendez-vous, sans que sa vulnérabilité ait été prise en compte, ne constituait pas un cas exceptionnel justifiant une telle mesure au regard des articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également prononcé l'admission provisoire de la requérante à l'aide juridictionnelle.

24 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2602856(TA69-2602856)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande de la préfète du Rhône d'expulser une ancienne demandeuse d'asile d'un CADA. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence prévue par l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'était pas remplie, compte tenu de la situation familiale et administrative de l'intéressée. La décision s'appuie également sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à l'hébergement des demandeurs d'asile.

24 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2603240(TA69-2603240)

Sujet principal : Recours contre un arrêté préfectoral ordonnant la remise d'une demanderesse d'asile aux autorités portugaises en application du règlement Dublin III. Juridiction : Tribunal Administratif de Lyon. Solution retenue : Le tribunal rejette la requête et refuse d'annuler l'arrêté. Il estime que la préfète n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant d'utiliser la clause discrétionnaire humanitaire pour examiner la demande en France. Textes appliqués : L'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (règlement Dublin III), qui prévoit une clause humanitaire discrétionnaire, et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

24 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2603033(TA69-2603033)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande de la préfète du Rhône d'expulser une famille d'un hébergement pour demandeurs d'asile (HUDA). Le juge des référés a estimé que les conditions d'urgence et d'atteinte grave au fonctionnement du service public, requises par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, n'étaient pas caractérisées, compte tenu de la vulnérabilité de la famille avec enfants et de leurs démarches de régularisation. La décision s'appuie sur les articles L. 552-2, L. 551-12 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui encadrent strictement la fin de l'hébergement.

24 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2603081(TA69-2603081)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et son assignation à résidence. La juridiction a estimé que les arrêtés préfectoraux étaient suffisamment motivés et que l'autorité administrative avait procédé à l'examen requis de sa situation personnelle et familiale. Le tribunal a jugé que les décisions ne méconnaissaient pas les exigences du droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ni l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE), appliquant également les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

24 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA69-2603096(TA69-2603096)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a donné acte du désistement de la requérante concernant ses demandes de suspension et d'injonction vis-à-vis du refus implicite de carte de résident. Il l'a admise provisoirement au bénéfice de l'aide juridictionnelle et a condamné l'État à verser 500 € à son avocate au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous condition de renonciation à l'aide si elle est accordée définitivement.

24 mars 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA69-2514829(TA69-2514829)

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné à la préfète du Rhône de reloger M. A... avant le 1er mai 2026. Cette injonction, assortie d'une astreinte de 300 euros par mois de retard, fait suite à l'absence de proposition de logement malgré une décision de la commission de médiation DALO le reconnaissant comme prioritaire. La juridiction a appliqué les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, constatant que le délai de six mois pour une offre de logement adapté était expiré.

24 mars 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA69-2515030(TA69-2515030)

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en ordonnance de référé, a enjoint à la préfète du Rhône d'assurer le relogement d'un demandeur reconnu prioritaire par la commission de médiation DALO. La juridiction a constaté l'absence d'offre de logement malgré l'expiration du délai légal de six mois prévu à l'article R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation. Elle a assorti cette injonction d'une astreinte de 300 euros par mois de retard à compter du 1er mai 2026, en application de l'article L. 441-2-3-1 du même code.

24 mars 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA69-2515230(TA69-2515230)

Le Tribunal administratif de Lyon rejette la demande d'exécution d'une précédente injonction d'hébergement. Le juge constate le défaut d'exécution par la préfète mais estime qu'il n'y a pas lieu de prononcer une nouvelle injonction ni de majorer l'astreinte existante. Il rappelle que le régime spécifique de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation exclut l'application des dispositions générales du code de justice administrative et que l'astreinte est due au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

24 mars 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA69-2600350(TA69-2600350)

Le Tribunal administratif de Lyon rejette la requête de M. A... visant à enjoindre la préfète du Rhône d'exécuter une décision de la commission de médiation DALO. La juridiction estime le recours manifestement irrecevable car introduit hors délai, celui-ci expirant le 26 décembre 2025. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.

24 mars 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2603118(TA69-2603118)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la demande d’injonction visant à obtenir une attestation de prolongation d’instruction ou une décision sur le renouvellement d’un titre de séjour. Le juge constate qu’une décision implicite de rejet est née du silence de la préfecture au terme du délai de quatre mois prévu par le code de l’entrée et du séjour des étrangers, et que l’urgence n’est pas caractérisée au sens de l’article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête est donc jugée irrecevable.

24 mars 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2603120(TA69-2603120)

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande d'une ressortissante algérienne visant à enjoindre à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la requérante, dont une précédente demande avait été rejetée et qui se maintenait irrégulièrement sur le territoire, n'apportait pas la preuve de circonstances particulières caractérisant l'urgence requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur la jurisprudence relative aux conditions d'urgence pour ce type de demande, distinctes du cas d'un renouvellement.

24 mars 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2603669(TA69-2603669)

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision de radiation de France Travail. Le juge a estimé que la requête était irrecevable car la sanction, ayant pris effet le 16 mai 2025 pour huit mois, était déjà entièrement exécutée au moment de la saisine, rendant la demande sans objet. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, le rejet entraînant le rejet des conclusions accessoires (injonction et frais).

24 mars 2026Résumé IA
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