LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Lyon

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Lyon

37 025 décisions disponibles — page 99/1852

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2600969(TA69-2600969)

Le Tribunal administratif de Lyon rejette la demande de suspension d'une décision de sursis à nomination dans le corps des attachés d'administration de l'État. Le juge des référés constate que la requête est irrecevable, car elle n'est pas accompagnée d'une demande distincte en annulation de l'acte contesté, comme l'exige l'article L. 521-1 du code de justice administrative. L'ordonnance est rendue selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du même code, en raison du caractère manifeste de l'irrecevabilité.

20 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2602086(TA69-2602086)

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un titre de perception de 20 050 euros émis contre la société Beaumont. Le juge estime que la requête au fond formée par la société contre ce titre a, en vertu de l'article 117 du décret du 7 novembre 2012, un effet suspensif automatique sur son recouvrement. Par conséquent, la demande de suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative est jugée manifestement irrecevable, car dépourvue d'objet.

20 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2408334(TA69-2408334)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir visant à annuler plusieurs décisions de retrait de points du permis de conduire et l'invalidation subséquente de ce permis. Le tribunal a constaté que l'administration avait, après l'introduction de la requête, supprimé la mention de l'infraction principale, rendant ainsi sans objet une partie des conclusions. Sur le fond, il a jugé que l'information préalable de l'auteur de l'infraction, prévue par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, est une formalité substantielle dont la preuve d'accomplissement incombe à l'administration.

20 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2408591(TA69-2408591)

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le refus implicite de rectifier son relevé d'information intégral de permis de conduire. La juridiction a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, considérant qu'elle contestait en réalité la décision référencée 48SI devenue définitive, dont le délai de recours était expiré. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives aux délais de recours (articles R. 421-1 et R. 421-5) et du code de la route (article R. 223-3).

20 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2409383(TA69-2409383)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre des décisions de retrait de points et d'invalidation d'un permis de conduire. Le tribunal constate que l'administration a, postérieurement à l'introduction de la requête, rétabli un solde de points positif et supprimé la mention de l'infraction ayant conduit à l'invalidation, rendant sans objet la demande d'annulation principale. Il rejette les autres moyens de la requérante, fondés sur une prétendue absence de notification et sur l'article L. 223-6 du code de route, au motif qu'ils ne sont pas établis.

20 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2409412(TA69-2409412)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C... A... visant à annuler l'arrêté préfectoral invalidant sa réussite à l'épreuve théorique du permis de conduire. La juridiction a estimé que la décision, fondée sur des soupçons de manœuvres frauduleuses lors de l'examen, était régulière, notamment quant à la compétence du signataire et à sa motivation suffisante. Les textes appliqués sont principalement le code des relations entre le public et l'administration (articles L. 211-2 et L. 211-5) et le code de la route.

20 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2409825(TA69-2409825)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler la suspension de son permis de conduire pour cinq mois, prononcée par la préfète de l'Ain après un excès de vitesse de plus de 40 km/h. La juridiction a jugé que la décision était régulière, la signataire étant compétente en vertu d'une délégation, et que la sanction n'était pas disproportionnée au regard de la gravité de l'infraction. Elle a appliqué les dispositions de l'article L. 224-2 du code de la route, tout en écartant le moyen tiré des conséquences professionnelles pour la requérante.

20 février 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA69-2410202(TA69-2410202)

Le Tribunal Administratif de Lyon a statué sur un recours contre des décisions de retrait de points et d'invalidation d'un permis de conduire. Le tribunal a jugé irrecevable la demande d'annulation concernant le retrait de point pour l'infraction du 1er février 2021, ce point ayant déjà été restitué. Il a également considéré qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les retraits liés aux infractions du 20 janvier 2022 et du 30 juin 2023, l'administration ayant supprimé les mentions correspondantes, rendant la décision d'invalidation sans objet. La juridiction a appliqué les dispositions des articles L. 223-3, R. 223-3 et L. 223-6 du code de la route.

20 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2411725(TA69-2411725)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral suspendant son permis de conduire pour quatre mois suite à un excès de vitesse de plus de 40 km/h. La juridiction a jugé que cette suspension, prise sur le fondement de l'article L. 224-2 du code de la route, était une mesure légitime de police administrative pour assurer la sécurité routière. Elle a estimé que les moyens invoqués, notamment le principe de présomption d'innocence et l'absence de poursuites pénales, étaient inopérants contre une telle mesure administrative.

20 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2413095(TA69-2413095)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné un recours en excès de pouvoir contre une décision de retrait de points et d'invalidation d'un permis de conduire. Le requérant contestait la régularité de la procédure de retrait de points, invoquant notamment le défaut de notification des informations préalables requises par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. Le tribunal a jugé que pour plusieurs infractions antérieures, le paiement des amendes forfaitaires par le requérant constituait la preuve qu'il avait bien reçu l'avis de contravention et donc les informations requises. La décision administrative est ainsi jugée régulière sur ce point.

20 février 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA69-2510137(TA69-2510137)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale pour évaluer les préjudices d'une aide-soignante victime d'un accident de service et d'une maladie professionnelle. Le juge a estimé que cette mesure était utile au sens de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. L'expert devra déterminer les conséquences de ces deux événements et évaluer l'ensemble des préjudices subis.

20 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2600934(TA69-2600934)

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une mesure d'expulsion. La requérante, une ressortissante nigériane condamnée pour des infractions graves, contestait les décisions préfectorales du 30 décembre 2025 ordonnant son expulsion. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (dont la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH) ne créait un doute sérieux sur la légalité de ces décisions, appliquant les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Seule son admission provisoire à l'aide juridictionnelle a été accordée.

20 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA69-2600949(TA69-2600949)

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande d'injonction d'un étranger visant à obtenir un rendez-vous pour déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Cette solution a été retenue car la préfète avait, en cours d'instance, accordé une carte de séjour pluriannuelle au requérant, rendant sa demande sans objet. Le juge a néanmoins mis à la charge de l'État une somme de 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés.

20 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2601684(TA69-2601684)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté de remise aux autorités portugaises (règlement Dublin) et un arrêté d'assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la signataire de l'arrêté était compétente en vertu d'une délégation et que la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013 ne confère pas un droit au demandeur d'asile. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a, en revanche, été accordée en raison de l'urgence.

20 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2601688(TA69-2601688)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant iranien, qui demandait l'annulation d'un arrêté de remise aux autorités allemandes au titre du règlement Dublin. La juridiction a jugé que l'arrêté était régulier, notamment car l'intéressé avait bénéficié d'un entretien individuel conforme aux exigences de l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a toutefois prononcé l'admission provisoire de M. B... au bénéfice de l'aide juridictionnelle en raison de l'urgence de la situation.

20 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2601756(TA69-2601756)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme D... visant à annuler son assignation à résidence de 45 jours avec obligations de pointage. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral, pris sur le fondement de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était entaché ni d'incompétence, ni d'insuffisance de motivation, ni d'un défaut d'examen sérieux de sa situation personnelle et familiale. Il a également estimé que les obligations de pointage n'étaient pas disproportionnées au regard de l'objectif d'éloignement.

20 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA69-2403330(TA69-2403330)

Le Tribunal administratif de Lyon constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête en annulation et en injonction d'un étranger, car la préfète lui a délivré une carte de séjour après l'introduction du recours, ce qui a privé ces conclusions de leur objet. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour prononcer ce non-lieu à statuer. Elle condamne néanmoins l'État à verser 800 euros à l'avocate du requérant au titre de l'article L. 761-1 du même code et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

20 février 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA69-2512548(TA69-2512548)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d'une demande d'injonction pour faire respecter le droit au logement opposable (DALO). Le juge a ordonné à la préfète du Rhône d'assurer l'hébergement du requérant, reconnu prioritaire par la commission de médiation, au plus tard le 1er mars 2026, cette injonction étant assortie d'une astreinte de 40 euros par jour de retard. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-18 du code de la construction et de l'habitation, constatant l'expiration du délai légal de six semaines sans qu'aucune proposition d'hébergement n'ait été faite.

20 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2601167(TA69-2601167)

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a suspendu l'exécution du refus implicite de renouvellement d'une carte de séjour temporaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, le refus portant une atteinte grave et immédiate à la situation du requérant, et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision administrative. La suspension est ordonnée en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

20 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2600942(TA69-2600942)

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la requête de M. B... qui demandait l'injonction à la préfète du Rhône de réexaminer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge estime que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'est pas remplie, car la demande, présentée après l'expiration du délai légal (article R. 431-5 du CESEDA), ne constitue pas un renouvellement et aucune circonstance particulière justifiant l'urgence n'est établie.

20 février 2026Résumé IA
← Précédent96979899100101102Suivant →Page 99/1852
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions