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Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé le refus de la préfecture de la Loire de fixer un rendez-vous à un ressortissant arménien mineur pour le dépôt de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que ce refus, fondé sur la minorité du demandeur et l'absence de promesse d'embauche, était illégal, car il ne relevait pas d'un motif abusif ou dilatoire autorisé par la procédure. Il a enjoint à la préfète de convoquer le demandeur dans un délai de quinze jours, en application des articles L. 112-3 du code des relations entre le public et l’administration et R. 431-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Lyon a statué sur un recours en excès de pouvoir visant le refus d'accorder des conditions matérielles d'accueil (CMA) à une demandeuse d'asile. Le tribunal a rejeté le recours, considérant que le refus était légal car la requérante, entrée en France en avril 2022, n'avait déposé sa demande d'asile qu'en novembre 2025, soit bien au-delà du délai de 90 jours prévu par l'article L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), sans motif légitime suffisant. La décision a été jugée régulière, notamment sur le point de la compétence de l'autorité signataire et de l'appréciation de la situation de vulnérabilité de l'intéressée.
Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusant les conditions matérielles d'accueil à une demandeuse d'asile guinéenne. Le tribunal a jugé que la décision était entachée d'irrégularité, notamment en raison d'une insuffisance de motivation et d'une méconnaissance de l'obligation de prendre en compte la vulnérabilité de l'intéressée, celle-ci étant enceinte. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier les articles relatifs au refus des conditions d'accueil et à l'évaluation de la vulnérabilité.
Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête d'un demandeur d'asile débouté contestant le refus de lui octroyer des conditions matérielles d'accueil lors d'une procédure de réexamen. Le juge a estimé que l'administration, en appliquant l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'avait pas méconnu son obligation de prendre en compte la vulnérabilité du requérant. La décision se fonde sur le constat que l'intéressé, hébergé par un membre de sa famille, ne démontrait pas une situation de vulnérabilité au sens de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusant les conditions matérielles d'accueil à un demandeur d'asile. Le tribunal a jugé que l'hospitalisation prolongée du requérant pour une tuberculose constituait un motif légitime justifiant le dépôt tardif de sa demande d'asile, au-delà du délai de 90 jours. La décision de l'OFII, prise sur le seul fondement de ce retard, est donc entachée d'une erreur de droit au regard des articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un demandeur d'asile contre le refus de lui octroyer des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que le refus était légal car le demandeur, qui sollicitait un réexamen de sa demande d'asile, n'apportait pas la preuve d'une situation de vulnérabilité au sens des articles L. 551-15 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'administration n'a donc pas commis d'erreur d'appréciation en appliquant la disposition prévoyant le refus des conditions d'accueil en cas de demande de réexamen.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction à l'encontre de la préfète du Rhône pour fixer un rendez-vous et délivrer un récépissé de travail. Le juge a constaté l'absence d'objet de la requête, la demande de titre de séjour ayant été mise à l'instruction après son introduction, et a refusé d'ordonner la délivrance d'un récépissé en raison d'un dossier incomplet. Il a toutefois mis à la charge de l'État une somme de 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur cette demande, car la préfecture avait, en cours d'instance, convoqué le requérant et lui avait octroyé une carte de séjour, rendant sa requête sans objet. Toutefois, il a mis à la charge de l'État une somme de 500 euros au titre des frais exposés par le requérant, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction visant à contraindre la préfète du Rhône à fixer un rendez-vous pour le dépôt d'une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur cette demande, celle-ci étant devenue sans objet puisque l'administration avait, en cours d'instance, convoqué le requérant et lui avait octroyé une carte de séjour. Le tribunal a néanmoins mis à la charge de l'État une somme de 500 euros au titre des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d'un recours en référé-suspension par la société DCB Logistics, contestant le refus de permis de construire délivré par le maire de Villieu-Loyes-Mollon pour un projet de messagerie et bureaux. La société demandait la suspension de l'arrêté municipal et un réexamen de sa demande, en invoquant un doute sérieux sur la légalité du refus, notamment au regard des règles d'urbanisme (PLU, SCOT) et de procédure. La juridiction a rejeté la demande de suspension, considérant que les arguments de la requérante ne permettaient pas d'établir l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision municipale.
La décision concerne une demande d'expertise préventive formulée par la commune de Seyssel avant la construction d'une halle couverte. Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné l'expertise demandée, estimant qu'elle était utile pour constater l'état des immeubles voisins, conformément aux articles R. 532-1 et R. 532-1-1 du code de justice administrative. En revanche, le tribunal a rejeté la demande de la commune concernant la prise en charge anticipée des frais d'expertise, relevant que cette décision relève de la compétence exclusive de la présidente de la juridiction.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête de la SAS Allyfe Immo. Le litige portait sur le remboursement d'un crédit de TVA de 11 599 euros pour 2023. La juridiction a retenu cette solution car l'administration fiscale avait, en cours d'instance, prononcé le dégrèvement total du montant contesté, rendant la demande sans objet. Cette décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Sujet principal : Désistement d'une requête en annulation d'une décision de la commission de médiation du droit au logement opposable (DALO) de l'Ain. Juridiction : Tribunal Administratif de Lyon (statuant par ordonnance). Solution retenue : Le tribunal donne acte du désistement pur et simple de la requérante, mettant ainsi fin à la procédure. Textes appliqués : Article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant à un magistrat désigné de donner acte d'un désistement.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur les requêtes de M. et Mme A... visant la décharge de taxes foncière et d'habitation pour 2017-2019. Cette décision fait suite au dégrèvement total de ces impositions prononcé par l'administration fiscale après l'introduction des recours, rendant leurs demandes sans objet. Le tribunal a toutefois condamné l'Etat à verser aux requérants la somme de 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... visant à annuler une contrainte pour recouvrement d'un indu de prime d'activité. La juridiction estime irrecevable le moyen contestant le bien-fondé de l'indu, car la requérante n'a pas justifié avoir exercé au préalable le recours administratif obligatoire. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et L. 161-1-5 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... visant à obtenir l'annulation du rejet de sa demande de remise gracieuse d'une dette de RSA. La juridiction constate que la requérante, bien qu'invitée à le faire, n'a pas produit les justificatifs nécessaires permettant d'apprécier sa situation de précarité, condition essentielle pour l'examen de sa demande en plein contentieux. Le rejet est prononcé en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête étant jugée insuffisamment motivée et ne permettant pas au juge de statuer sur le fond.
Le Tribunal administratif de Lyon statue sur une requête en excès de pouvoir visant une décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour. Le tribunal constate que le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions, ne l'a pas fait dans le délai imparti. En application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, il donne donc acte du désistement réputé du requérant, mettant ainsi fin à l'instance.
Le Tribunal administratif de Lyon constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur un recours en excès de pouvoir visant l'annulation d'un refus implicite de regroupement familial. En effet, l'objet du litige a disparu car la préfète du Rhône a accordé la demande par une décision postérieure à l'introduction de la requête. Le tribunal rejette également la demande d'allocation d'une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, en application des articles R. 222-1 et L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... comme étant manifestement irrecevable. Le juge a constaté que la requête, relative à un litige concernant des prestations sociales, ne formulait aucune conclusion précise contre les décisions de la caisse d'allocations familiales ou du département, et ne développait aucun moyen juridique. Après une mise en demeure infructueuse de régulariser sa requête, celle-ci a été rejetée en application des articles R. 222-1 et R. 772-6 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lyon rejette l'opposition formée par des particuliers contre une contrainte émise pour le recouvrement d'un indu de prime d'activité. La juridiction constate que le recours, formé par lettre recommandée, est manifestement tardif car intervenu au-delà du délai légal de quinze jours suivant la notification de la contrainte. La décision s'appuie sur les dispositions relatives à l'irrecevabilité des requêtes (article R. 222-1 du code de justice administrative) et aux délais d'opposition à une contrainte (article R. 133-3 du code de la sécurité sociale).