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Le Tribunal administratif de Lyon statue sur une demande d'exécution d'un jugement. La requérante sollicitait une injonction pour contraindre la préfète du Rhône à réexaminer sa situation au regard de son droit au séjour, conformément à un jugement antérieur. Le tribunal constate que l'administration a exécuté ce jugement en délivrant une autorisation provisoire de séjour et prononce donc un non-lieu à statuer sur la demande d'exécution, en application des articles L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a été saisi par plusieurs requérants pour enjoindre à la préfète du Rhône de leur fixer un rendez-vous afin de déposer leur demande de titre de séjour. Le juge a rejeté ces demandes, considérant que les conditions d'urgence requises par l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'étaient pas établies, notamment en l'absence de menace imminente d'éloignement. La décision s'appuie sur la jurisprudence constante du Conseil d'État en la matière.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a enjoint à la préfète du Rhône d'assurer le relogement d'urgence de M. C... au plus tard le 1er avril 2026. Cette injonction, assortie d'une astreinte de 300 euros par mois de retard, est prononcée car le requérant, reconnu prioritaire par la commission de médiation, n'a reçu aucune offre de logement à l'expiration du délai légal de six mois. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation relatifs au droit au logement opposable (DALO).
Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi d'une demande d'injonction de relogement d'urgence. Le juge a ordonné à la préfète du Rhône de reloger le requérant avant le 1er avril 2026, en constatant l'absence de proposition de logement malgré une décision de la commission de médiation DALO le reconnaissant prioritaire. L'injonction est assortie d'une astreinte de 300 euros par mois de retard, conformément aux articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, rejette une requête en excès de pouvoir relative à une demande d'autorisation de regroupement familial. Il considère que la requête, qui se borne à constater un refus implicite sans formuler de conclusions ni de moyens juridiques précis, est manifestement irrecevable. La juridiction applique les articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, qui exigent qu'un recours soit dirigé contre une décision et contienne un exposé des moyens.
Le Tribunal administratif de Lyon rejette une requête en excès de pouvoir visant les difficultés à obtenir un rendez-vous pour un titre de séjour. Il juge la requête irrecevable car la simple démarche sur un téléservice ne constitue pas une décision implicite susceptible de recours. Le juge indique que la voie appropriée serait un référé en injonction sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lyon statue par ordonnance sur une requête en excès de pouvoir visant l'annulation d'un congé de longue maladie. La requérante s'étant désistée de sa demande principale d'annulation, le tribunal donne acte de ce désistement. Il condamne néanmoins l'établissement hospitalier défendeur à lui verser 900 euros au titre des frais d'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lyon rejette la requête en excès de pouvoir formée contre le refus de délivrance d'une attestation d'aptitude à la conduite. Le juge estime que le seul moyen soulevé par le requérant, relatif à sa formation d'auxiliaire-ambulancier, est inopérant pour contester un refus fondé sur une condamnation pénale. La décision est rendue par ordonnance en application de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative, qui permet le rejet des requêtes ne comportant que des moyens inopérants.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. C... relative à l'admission à l'aide sociale de sa mère décédée. La juridiction a jugé la requête manifestement irrecevable car le requérant n'a pas produit, malgré une mise en demeure, la décision attaquée ou les justificatifs de sa saisine administrative, en violation de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Le rejet a été prononcé en application de l'article R. 222-1 du même code, permettant de rejeter par ordonnance les requêtes manifestement irrecevables non régularisées.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... visant à contester le rejet de sa demande de remise gracieuse d'une dette par la CAF de la Loire. La juridiction a jugé la requête manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit, malgré une mise en demeure, la copie de la décision attaquée ou les justificatifs de sa saisine administrative. Cette décision est fondée sur les dispositions des articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative relatifs aux conditions de recevabilité des recours.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... visant à contester une décision de remise partielle de dette de prime d'activité. La juridiction a jugé la requête manifestement irrecevable en raison d'un défaut de signature non régularisé dans le délai imparti. Cette solution s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 431-4 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la société Côté Courts dans son recours contre le rejet de son offre pour un marché public de construction. La juridiction constate que la société, invitée à confirmer le maintien de sa requête, n'a pas répondu dans le délai imparti. Elle est donc réputée s'être désistée en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lyon constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le recours en annulation d'une exclusion temporaire de fonctions d'un agent hospitalier, la décision attaquée ayant été retirée par l'administration. Il rejette la demande de l'hôpital de condamner le requérant aux dépens et, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, condamne l'établissement hospitalier à verser 900 euros à l'agent au titre des frais exposés.
Sujet principal : Désistement d'une requête en excès de pouvoir contre le refus implicite d'une carte de résident. Juridiction : Tribunal Administratif de Lyon (formation de jugement). Solution retenue : Le tribunal donne acte du désistement réputé de la requérante, Mme B..., pour défaut de confirmation du maintien de ses conclusions après mise en demeure. Textes appliqués : Articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lyon constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le recours en annulation d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Cette décision fait suite au retrait implicite de l'arrêté attaqué, consécutif à la délivrance ultérieure d'un titre de séjour à l'intéressé. Le juge rejette également la demande d'allocation pour frais engagés non compris dans les dépens, fondée sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête en annulation et en injonction, car la préfète a délivré une carte de séjour temporaire à la requérante après l'introduction du recours, ce qui a privé ces conclusions de leur objet. La juridiction rejette la demande de condamnation de l'État au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, la requérante n'ayant pas sollicité l'aide juridictionnelle. Elle condamne néanmoins l'État à verser à la requérante la somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lyon constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la demande d'annulation et d'injonction relative à une autorisation provisoire de séjour. En effet, la préfète a accordé le titre sollicité après l'introduction du recours, ce qui a privé la requête de son objet. Le tribunal rejette également la demande d'allocation pour frais de procédure.
Le Tribunal administratif de Lyon statue sur une requête concernant un refus implicite de titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de ses demandes principales d'annulation et d'injonction, le tribunal donne acte de ce désistement. Il condamne néanmoins l'État à verser 800 euros au requérant au titre des frais irrépétibles, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administratif.
Le Tribunal administratif de Lyon statue sur un recours en excès de pouvoir visant l'annulation de la décision d'invalidation d'un permis de conduire et de retraits de points. Constatant que le requérant n'a pas confirmé le maintien de ses conclusions après avoir été invité à le faire, le tribunal donne acte de son désistement réputé. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative relatifs à la procédure de désistement.
Le Tribunal administratif de Lyon statue par ordonnance sur une requête en excès de pouvoir relative au refus implicite de délivrance d'un titre de séjour. La juridiction donne acte du désistement pur et simple de la requérante concernant ses conclusions principales, mettant ainsi fin au litige sur le fond. Elle condamne néanmoins l'État à verser à la requérante la somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés.