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Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... contestant l'interruption de son revenu de solidarité active (RSA). La juridiction a jugé la requête manifestement irrecevable car le requérant n'a pas produit l'acte attaqué, malgré une mise en demeure de régularisation restée sans réponse. Cette décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 412-1 du code de justice administrative, qui prévoient le rejet des requêtes irrecevables non régularisées.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, rejette la requête de la SAS Fayette & Cie qui demandait la restitution d'un prélèvement forfaitaire libératoire. La juridiction relève que la requête est manifestement irrecevable, car la société n'a pas produit la décision rejetant sa réclamation préalable obligatoire, malgré une mise en demeure de régulariser. Cette irrecevabilité est constatée en application des articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 190-1 du livre des procédures fiscales.
Le Tribunal administratif de Lyon rejette la requête en excès de pouvoir de M. A... visant l'annulation de son ajournement au diplôme d'État d'ambulancier. Le juge estime que les moyens soulevés, contestant l'appréciation du jury et son impartialité, sont inopérants ou insuffisamment précis. La décision s'appuie sur la souveraineté d'appréciation du jury, prévue par l'arrêté du 11 avril 2022, et applique la procédure d'ordonnance de rejet de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus implicite de titre de séjour. Le juge estime que le requérant, auteur d'une première demande, ne justifie pas de l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Les circonstances invoquées ne caractérisent pas une atteinte grave et immédiate à sa situation.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la requête de Mme A... qui demandait l'injonction de délivrer un récépissé et la suspension d'une décision implicite de refus de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie au regard de l'article L. 521-3 du code de justice administrative et que la requête, qui mêle des conclusions relevant de procédures distinctes (référé-suspension et recours en annulation), est irrecevable. L'ordonnance est rendue selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus implicite de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie, car la requérante, qui sollicitait désormais un titre pour vie privée et familiale et non pour études, ne justifiait pas de circonstances particulières créant une atteinte grave et immédiate. La demande a donc été rejetée sans instruction ni audience, conformément à la procédure de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B..., qui contestait une décision implicite de refus de titre de séjour. La juridiction a jugé irrecevable son recours, estimant qu'une simple démarche en ligne pour obtenir un rendez-vous en préfecture ne fait pas naître une décision susceptible d'un recours pour excès de pouvoir. Le tribunal a rappelé que, dans une telle situation, la voie appropriée est une demande d'injonction auprès du juge des référés sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite d'une demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté que la délivrance d'une carte de séjour "salarié" en cours d'instance avait privé d'objet la demande d'annulation et d'injonction, conduisant à une décision de non-lieu à statuer. L'État a été condamné à verser 600 euros à la requérante au titre des frais d'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision implicite de refus d'un titre de séjour opposée à un ressortissant kosovar, parent d'un enfant français. La juridiction a jugé que le défaut de communication des motifs de ce rejet implicite, malgré la demande du requérant, constituait une illégalité au regard des articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration et L. 211-2 du même code. Elle a enjoint à la préfète du Rhône de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de deux mois et a condamné l'État à verser 1 200 euros au requérant au titre des frais d'instance.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête en excès de pouvoir de Mme A..., qui contestait le refus implicite de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé qu'une seule décision implicite de refus était née du silence de la préfecture sur sa demande initiale de 2018, et que l'envoi d'un complément en 2024 n'en avait pas fait naître une nouvelle. La juridiction a appliqué les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration concernant la motivation des décisions.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus implicite de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que seule la demande initiale du 12 novembre 2018 avait fait naître une décision implicite de refus, et que l'envoi d'un complément en 2024 n'avait pas créé une nouvelle décision attaquable. Il a appliqué les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration.
Sujet principal : Recours contre un refus implicite de titre de séjour. Juridiction : Tribunal Administratif de Lyon. Solution retenue : Le tribunal constate que la délivrance d'une carte de séjour temporaire en cours d'instance a rendu les conclusions en annulation et injonction sans objet. Il met néanmoins à la charge de l'État une somme au titre des frais d'instance. Textes appliqués : Article L. 761-1 du code de justice administrative et article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.
Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision de clôture de la demande de rendez-vous pour le dépôt d'un titre de séjour ainsi que l'arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pris à l'encontre du requérant. Le tribunal a jugé que le refus de rendez-vous, fondé sur une appréciation discrétionnaire de l'administration, était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation et d'un défaut de motivation, ce qui a vicie l'ensemble de la procédure, y compris l'OQTF qui en découlait. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code des relations entre le public et l'administration (CRPA).
Le Tribunal Administratif de Lyon a statué sur un recours en excès de pouvoir contre le refus de rendez-vous pour une demande de titre de séjour et un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a annulé la décision de clôture de la demande de rendez-vous, considérant qu'elle était insuffisamment motivée et entachée d'illégalité. Par voie de conséquence, l'arrêté d'OQTF, qui reposait sur cette clôture illégale, a également été annulé. La juridiction s'est fondée sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant arménien, visant à annuler l'arrêté préfectoral du 23 mai 2025 qui refusait son titre de séjour et lui ordonnait de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le refus de séjour était légal, considérant que l'autorité préfectorale avait correctement examiné sa situation personnelle et familiale au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 423-23 et L. 435-1), et que les mesures d'éloignement ne portaient pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale protégé par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête en excès de pouvoir de M. B..., ressortissant algérien, visant l'annulation d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d'une interdiction de retour. La juridiction estime que l'arrêté, pris sur le fondement des articles L. 611-1 et L. 612-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, est légal, suffisamment motivé et ne méconnaît pas les droits du requérant, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les moyens soulevés, dont l'incompétence du signataire et le défaut de motivation, sont écartés.
Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête d'un ressortissant algérien demandant l'annulation d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d'une interdiction de retour d'un an. La juridiction estime que l'arrêté, pris en application des articles L. 611-1 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, est légal, ayant procédé à l'examen requis de la situation personnelle du requérant. Elle considère que les circonstances invoquées (bonne insertion professionnelle mais absence de liens familiaux en France et séjour irrégulier de courte durée) ne rendent pas la mesure disproportionnée au regard du droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH).
Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour de 6 mois. La juridiction estime que l'arrêté préfectoral est conforme au code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 611-1, L. 613-1, L. 612-8 et L. 612-10), l'étranger ne justifiant pas d'un séjour régulier ni d'attaches familiales suffisantes en France. Elle considère également que la mesure ne porte pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 23 juin 2025 refusant son titre de séjour et lui ordonnant de quitter le territoire. Le juge a estimé que la préfète du Rhône n'avait pas commis d'erreur de droit en constatant l'absence de communauté de vie effective avec le conjoint français, condition essentielle prévue par l'article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La méconnaissance alléguée de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'a pas été retenue, le refus étant jugé proportionné au regard des circonstances de l'espèce.
Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, qui contestait le rejet de sa demande de titre de séjour pour raison médicale et son obligation de quitter le territoire. La juridiction estime que la préfète de l'Ain a régulièrement fondé sa décision sur l'avis défavorable du collège médical de l'OFII, et que les éléments médicaux produits ultérieurement ne suffisent pas à remettre en cause cet avis. Elle écarte également la violation de l'article 8 de la CEDH, considérant que la requérante, sans attaches familiales particulières en France, ne démontre pas d'atteinte disproportionnée à sa vie privée.