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**Sujet principal** : Recours contre le rejet d'une demande de subvention pour le transport scolaire. **Juridiction** : Tribunal administratif de Lyon (formation de jugement). **Solution retenue** : La requête est rejetée comme **manifestement irrecevable**. Le juge estime que la demande adressée au tribunal ne constitue pas un véritable recours contentieux en annulation, mais une simple démarche gracieuse demandant à l'administration de réexaminer le dossier. **Textes appliqués** : Articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, relatifs aux conditions de recevabilité des recours.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... contestant le refus d'une bourse au mérite. Le juge estime que la requête est manifestement irrecevable car elle ne contient pas l'exposé des faits, moyens et conclusions requis par l'article R. 411-1 du code de justice administratif. La décision est donc rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code, permettant d'écarter les requêtes irrecevables.
Le Tribunal administratif de Lyon rejette la demande d'un ressortissant tunisien visant à enjoindre à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, estime que le requérant, qui sollicite une admission exceptionnelle au séjour, ne justifie pas d'une situation d'urgence particulière. La requête est donc rejetée par application de la procédure prévue à l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension de décisions implicites de rejet de titre de séjour. La requérante s'étant désistée de ses demandes principales de suspension et d'injonction, le juge a simplement donné acte de ce désistement. Il a condamné l'État à verser à la requérante la somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés et non compris dans les dépens.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la suspension et le rétablissement de primes salariales supprimées par le maire de Firminy. Le juge a constaté que la demande de suspension, présentée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était irrecevable car elle n'était pas accompagnée d'une requête distincte au fond visant l'annulation de la décision attaquée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. Par conséquent, les conclusions à fin d'injonction et de provision ont également été rejetées.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande d’injonction visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la requérante, une ressortissante algérienne, n’avait pas démontré l’existence d’une situation d’urgence particulière justifiant une intervention en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative. La décision s’appuie sur la jurisprudence selon laquelle l’urgence n’est pas caractérisée pour une première demande de titre de séjour en l’absence de circonstances exceptionnelles.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a fait droit à la demande de la Métropole de Lyon en désignant un expert judiciaire. Cette demande, fondée sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, vise à évaluer les dangers présentés par un immeuble à Vernaison pour la sécurité publique. La mission de l'expert, définie par l'ordonnance, consiste à constater l'état du bâtiment, déterminer l'existence d'un danger imminent et proposer les mesures conservatoires nécessaires.
**Sujet principal** : Recours pour excès de pouvoir contre une décision implicite de refus de titre de séjour d'un ressortissant algérien. **Juridiction** : Tribunal administratif de Lyon (3ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal donne acte du désistement pur et simple du requérant concernant ses demandes d'annulation et d'injonction. Il condamne néanmoins l'État à verser au requérant 1 200 euros au titre des frais d'instance. **Textes appliqués** : L'article L. 761-1 du code de justice administrative est appliqué pour l'allocation des frais d'instance.
Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 23 juin 2025 refusant sa carte de séjour "vie privée et familiale" et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que la préfète du Rhône avait légalement constaté l'absence de communauté de vie effective avec le conjoint français, condition essentielle prévue par l'article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le juge a également considéré que ce refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C..., une ressortissante arménienne, visant à annuler l'arrêté préfectoral du 23 mai 2025 lui refusant un titre de séjour et lui notifiant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec une interdiction de retour d'un an. La juridiction a estimé que le refus de séjour, fondé sur une appréciation de sa situation personnelle et familiale, ne méconnaissait pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 423-23 et L. 435-1) et ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les conclusions subsidiaires (injonction de délivrer un titre, effacement du signalement Schengen) et la demande de condamnation aux dépens ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision du directeur territorial de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusant les conditions matérielles d'accueil à une demandeuse d'asile kosovare. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas suffisamment motivé son refus en ne prenant pas en compte la situation de vulnérabilité de la requérante, mère isolée avec deux jeunes enfants dont l'un présente un trouble du neuro-développement. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui impose une motivation écrite et la prise en compte de la vulnérabilité du demandeur.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande d'annulation du refus de conditions matérielles d'accueil opposé à une demandeuse d'asile. La juridiction a estimé que le refus, fondé sur le dépôt tardif de la demande d'asile sans motif légitime (au-delà du délai de 90 jours), était légal et suffisamment motivé. La décision s'appuie sur les articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, tout en relevant que la vulnérabilité alléguée de la requérante n'était pas établie au point d'écarter l'application de ces dispositions.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus de l'Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) de rétablir ses conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a jugé que le refus du directeur territorial de l'OFII, fondé sur l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légal, car le demandeur n'avait pas respecté ses obligations en quittant le territoire français après une décision de transfert. La juridiction a toutefois admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, constate un non-lieu à statuer sur la demande d'un étranger visant à contraindre la préfète à instruire son renouvellement de titre de séjour et à lui délivrer un récépissé. Le juge relève que l'administration a, en cours d'instance, convoqué le requérant pour procéder à ses empreintes et délivrer le récépissé sollicité, rendant sa demande sans objet. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative relatives au référé.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, fait droit à la demande de la commune de Tarare en désignant un expert judiciaire. Cette demande, fondée sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, vise à évaluer les risques présentés par un bâtiment privé menaçant la sécurité publique. La mission de l'expert, définie par l'ordonnance, consiste à constater l'état des lieux, vérifier l'existence d'un danger imminent et proposer les mesures conservatoires nécessaires.
Le Tribunal administratif de Lyon statue par ordonnance sur un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de délivrer un titre de séjour à une ressortissante algérienne, épouse d'un Français. Il constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur les conclusions à fin d'annulation et d'injonction, la préfète ayant finalement délivré une carte de résident de dix ans en cours d'instance. Le tribunal rejette les conclusions indemnitaires des requérants, jugées insuffisamment étayées, mais condamne l'État à verser 800 € à leur avocat au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant, M. B..., dans son recours contre la suspension de son permis de conduire. Le tribunal constate que le requérant, invité à confirmer le maintien de sa demande, n'a pas répondu dans le délai imparti. Il est donc réputé s'être désisté de ses conclusions, conformément aux articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lyon constate le désistement du requérant suite à son absence de réponse à une demande de confirmation de ses conclusions. Le sujet principal est le recours pour excès de pouvoir contre une décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour. La juridiction applique les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative pour constater ce désistement réputé.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant qui contestait la décision ministérielle constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. En conséquence, il n'est pas statué sur le fond du recours pour excès de pouvoir. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la demande d’injonction visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge estime que le requérant, dont la demande de rendez-vous en ligne a bien été enregistrée, ne justifie pas de l’urgence requise par l’article L. 521-3 du code de justice administrative, notamment en l’absence de circonstances particulières démontrant la nécessité d’un rendez-vous rapide pour cette première demande. La décision s’appuie sur la jurisprudence relative aux conditions d’urgence en matière de rendez-vous préfectoral.