37 028 décisions disponibles — page 94/1852
Le Tribunal administratif de Lyon statue sur une requête concernant un refus implicite de titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de ses demandes principales d'annulation et d'injonction, le tribunal donne acte de ce désistement. Il condamne néanmoins l'État à verser 800 euros au requérant au titre des frais irrépétibles, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administratif.
Le Tribunal administratif de Lyon statue sur un recours en excès de pouvoir visant l'annulation de la décision d'invalidation d'un permis de conduire et de retraits de points. Constatant que le requérant n'a pas confirmé le maintien de ses conclusions après avoir été invité à le faire, le tribunal donne acte de son désistement réputé. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative relatifs à la procédure de désistement.
Le Tribunal administratif de Lyon statue par ordonnance sur une requête en excès de pouvoir relative au refus implicite de délivrance d'un titre de séjour. La juridiction donne acte du désistement pur et simple de la requérante concernant ses conclusions principales, mettant ainsi fin au litige sur le fond. Elle condamne néanmoins l'État à verser à la requérante la somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A... qui contestait le rejet de sa demande de reconnaissance du caractère prioritaire et urgent pour un logement. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit, malgré une mise en demeure, la copie de la décision attaquée ou les justificatifs de son dépôt. Cette décision est fondée sur les articles R. 222-1 et R. 412-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lyon constate le désistement de la requérante, Mme C..., dans son recours visant l'annulation d'une exclusion scolaire de son fils. La juridiction applique l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, considérant que l'absence de réponse de la requérante à une demande de confirmation de ses conclusions vaut désistement. En conséquence, l'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à la procédure.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la SARL En Rebatte de son recours en plein contentieux visant à contester sa cotisation de taxe foncière. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de la demande initiale de décharge fiscale.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a été saisi par un requérant demandant l'injonction à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur la demande d'injonction, celle-ci étant devenue sans objet puisque la préfecture avait convoqué l'intéressé postérieurement à l'introduction du recours. Toutefois, il a mis à la charge de l'État une somme de 500 euros au titre des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension d'un refus de carte professionnelle d'agent de sécurité. Cette décision fait suite au désistement du requérant de son recours en annulation principal. Par conséquent, les demandes accessoires d'injonction et d'astreinte sont devenues sans objet et ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Lyon a annulé la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) mettant fin aux conditions matérielles d'accueil de M. B..., un demandeur d'asile. La juridiction a retenu que la décision, fondée sur l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour non-présentation aux autorités, était insuffisamment motivée, notamment par l'absence de précision sur les dates des manquements reprochés. Le tribunal a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation du requérant dans un délai de quinze jours, mais a rejeté sa demande d'astreinte et a admis le bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a enjoint à la préfète de la Loire de communiquer une date de rendez-vous au requérant dans un délai de quinze jours pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que l'impossibilité persistante d'obtenir un rendez-vous en préfecture, malgré des démarches répétées, constituait une urgence justifiant une mesure utile sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Cette décision vise à garantir le droit de l'étranger à voir sa situation examinée dans un délai raisonnable.
**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une décision de préemption urbaine. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lyon (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que la condition d'urgence n'est pas établie, notamment en raison de l'absence de projet concret de l'acquéreur évincé et du délai de saisine, et qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, motivation, intérêt général) ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension) et les articles L. 210-1 et L. 300-1 du code de l'urbanisme (conditions d'exercice du droit de préemption et objets d'aménagement).
Le Tribunal Administratif de Lyon a statué sur une demande de référé-suspension concernant le retrait d'un passeport français. La juridiction a jugé la requête recevable, estimant que la restitution du document matérialisait bien une décision administrative contestable. Elle a ordonné la suspension de l'exécution de cette décision, considérant que l'urgence était caractérisée par la privation de tout titre d'identité et la grave atteinte à la liberté de circulation, et qu'un doute sérieux existait sur sa légalité au regard notamment des règles de filiation et de nationalité. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, constate un non-lieu à statuer sur la demande de suspension d'une décision implicite de refus de titre de séjour, celle-ci étant devenue sans objet après la délivrance d'une carte de résident par la préfète du Rhône en cours d'instance. Le juge applique les articles L. 521-1 et suivants du code de justice administrative relatifs au référé-suspension. Il condamne néanmoins l'État à verser à la requérante la somme de 800 euros au titre des frais exposés pour le procès, en application de l'article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement du requérant, M. B..., dans son recours pour excès de pouvoir visant la restitution de points et la réédition de son permis de conduire. Le tribunal a constaté que le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions, n'avait pas répondu dans le délai imparti. Il a donc été réputé s'être désisté en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administratif.
Le Tribunal administratif de Lyon statue par ordonnance sur un recours en excès de pouvoir visant le refus implicite de délivrer un titre de séjour. Il constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande d'annulation et d'injonction, car la préfète a délivré une carte de séjour temporaire au requérant après l'introduction de sa requête, faisant ainsi disparaître l'objet du litige. L'ordonnance, rendue en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, condamne également l'État à verser une somme au titre des frais de justice à l'avocate du requérant, bénéficiaire de l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal administratif de Lyon statue sur un recours en excès de pouvoir concernant le refus implicite de délivrer un titre de séjour. La juridiction constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande d'annulation et d'injonction, la préfète ayant accordé une carte de séjour temporaire après l'introduction de la requête, ce qui rend le litige sans objet. Elle applique les articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative pour prononcer cette ordonnance de non-lieu et condamner l'État à verser 800 euros au requérant au titre des frais exposés.
Le Tribunal administratif de Lyon constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir formé par M. A... contre le refus implicite de titre de séjour. Cette solution est retenue car l'objet du litige a disparu, la préfète ayant délivré une carte de séjour temporaire à l'intéressé après l'introduction de sa requête. Le tribunal fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater l'absence de lieu à statuer.
Sujet principal : Recours contre le refus implicite de délivrance d'un titre de séjour pour entrepreneur/profession libérale. Juridiction : Tribunal Administratif de Lyon (formation de jugement). Solution retenue : Rejet de la requête par ordonnance, car elle ne comporte aucun moyen articulé et est dépourvue des précisions nécessaires pour en apprécier le bien-fondé. Textes appliqués : Article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative (procédure d'ordonnance) et article L. 421-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (fondement de la demande de titre).
Le Tribunal administratif de Lyon rejette la requête de Mme B... par ordonnance. La demande de liquidation d'une astreinte est jugée irrecevable, car la loi (article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation) impose désormais à l'administration d'effectuer les versements au fonds sans liquidation judiciaire préalable. La demande indemnitaire est également rejetée pour irrecevabilité, la requérante n'ayant pas justifié d'une décision préalable de l'administration ou du dépôt d'une demande, comme l'exige l'article R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... comme étant manifestement irrecevable pour tardiveté. Le litige portait sur le refus d’octroi du revenu de solidarité active (RSA) par le département de la Loire. Le tribunal a estimé que la décision contestée avait été valablement notifiée le 27 juin 2025 et que le recours, formé le 14 octobre 2025, dépassait le délai de deux mois prévu par l’article R. 421-1 du code de justice administrative. Le rejet a été prononcé en application de l’article R. 222-1 du même code.