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Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour à un ressortissant nigérian et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le refus, au regard de l'ancrage familial et professionnel du requérant en France, portait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de la vie privée et familiale, méconnaissant ainsi l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a enjoint à la préfète de délivrer une carte de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois et a condamné l'État à verser une somme au requérant au titre des frais engagés.
Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé l'arrêté préfectoral du 3 juin 2025 refusant un titre de séjour à la requérante, ainsi que les décisions d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et de fixation du pays de destination. La juridiction a estimé que la préfète du Rhône avait méconnu les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 en ne procédant pas à un examen particulier de la situation personnelle et familiale de l'intéressée. Elle a enjoint à l'administration de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de quatre mois.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B... C... visant à annuler un arrêté préfectoral lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une délégation et a écarté les moyens invoqués, notamment ceux relatifs au droit d'asile, à l'atteinte à la vie privée et familiale, et à l'intérêt supérieur de l'enfant. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ainsi que sur la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B... A..., une ressortissante algérienne, visant à annuler l'arrêté préfectoral du 7 septembre 2025 lui enjoignant de quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision était régulière, notamment en ce qui concerne la compétence de la signataire et l'examen de la situation personnelle de l'intéressée, et a estimé que les conditions légales de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile étaient respectées. La demande de délivrance d'un titre de séjour et la condamnation de l'État à payer une somme d'argent ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Lyon rejette l'exception de non-lieu à statuer soulevée par la préfète, considérant que l'abrogation de l'arrêté litigieux, intervenue après une suspension par le juge des référés, est provisoire et ne prive pas le recours en annulation de son objet. Le tribunal examine donc la légalité de l'arrêté préfectoral du 25 septembre 2025 suspendant l'agrément d'un dépanneur-remorqueur. Il applique les dispositions du cahier des charges des dépanneurs-remorqueurs et les principes généraux du droit administratif.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de délivrance d'un titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) notifiés à une ressortissante algérienne. Le tribunal a annulé la décision implicite de refus de délivrance d'un récépissé, considérant que l'administration avait méconnu les dispositions des articles L. 431-3 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), qui imposent la remise d'un récépissé dès le dépôt d'un dossier complet. En conséquence, il a également annulé l'arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et l'OQTF qui en découlait, et a enjoint à la préfète de délivrer un récépissé dans un délai de quinze jours.
Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. C... B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que l'administration a procédé à l'examen particulier de sa situation personnelle requis et que l'atteinte à sa vie privée et familiale n'est pas disproportionnée au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B... D... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant son éloignement. La juridiction a estimé que la décision était régulière en matière de compétence du signataire, suffisamment motivée, et qu'elle ne méconnaissait pas le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la CEDH. Le tribunal a également écarté les griefs fondés sur les articles L. 435-1 du CESEDA et sur une erreur manifeste d'appréciation.
Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une interdiction de retour d'un an prononcées contre un ressortissant albanais. La juridiction estime que la décision est régulière, suffisamment motivée et ne porte pas d'atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Elle s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné à la préfète du Rhône de fixer un rendez-vous à une requérante étrangère pour le dépôt de sa demande de titre de séjour, dans un délai de quinze jours. Le juge a retenu l'urgence au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, en considérant le délai excessif écoulé depuis sa première tentative infructueuse pour obtenir un rendez-vous en préfecture. La juridiction a également condamné l'État à verser à la requérante une somme de 500 euros sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code, mais a rejeté sa demande d'injonction assortie d'une astreinte et de délivrance immédiate d'un récépissé.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné à la préfète du Rhône de reloger M. B... avant le 1er avril 2026. Cette injonction, assortie d'une astreinte de 300 euros par mois de retard, fait suite à l'absence de proposition de logement malgré une décision de la commission de médiation DALO le reconnaissant comme prioritaire. La juridiction a appliqué les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, constatant que le délai de six mois pour lui proposer un logement adapté était expiré.
Le Tribunal administratif de Lyon rejette la demande d'un ressortissant arménien visant à enjoindre la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge des référés estime que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, n'est pas caractérisée, malgré la durée de résidence et la situation familiale du requérant, ce dernier faisant l'objet d'une mesure d'éloignement confirmée par la justice. La demande de provision sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code est également rejetée.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, constate l'exécution par la préfète du Rhône d'une précédente injonction et prononce un non-lieu à liquider l'astreinte. Le juge rappelle les principes d'exécution forcée des décisions de justice et les règles de liquidation des astreintes provisoires prévues aux articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative. La solution retenue est qu'aucune somme n'est due, la décision ayant été exécutée dans le délai imparti.
Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi d'un référé-liberté (article L. 521-3 du code de justice administrative) par un ressortissant congolais qui ne parvenait pas à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que le délai de près de trois ans d'attente et la situation familiale de l'intéressé justifiaient l'urgence. Il a enjoint à la préfète du Rhône de communiquer une date de rendez-vous dans un délai de quinze jours, mais a rejeté la demande de délivrance immédiate d'un récépissé et d'astreinte.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a examiné cinq requêtes distinctes visant à contraindre la préfète du Rhône à fixer un rendez-vous pour le dépôt de demandes de titre de séjour. Le juge a rejeté les demandes d'injonction, considérant que les requérants n'avaient pas démontré l'existence d'une situation d'urgence justifiant une intervention en référé, malgré leur ancienneté de séjour et leur crainte d'éloignement. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a été saisi par plusieurs requérants pour enjoindre à la préfète du Rhône de leur fixer un rendez-vous afin de déposer leur demande de titre de séjour. Le juge a rejeté les demandes, considérant que les requérants n'avaient pas démontré l'existence d'une situation d'urgence justifiant une intervention en référé, malgré leur ancienneté de séjour et leur crainte d'éloignement. La décision a été rendue sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a examiné plusieurs requêtes similaires visant à contraindre la préfète du Rhône à fixer un rendez-vous pour le dépôt de demandes de titre de séjour. Le juge a rejeté ces demandes, considérant que les requérants n'avaient pas démontré l'existence d'une situation d'urgence justifiant une injonction sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur le principe selon lequel l'urgence, en matière de référé, doit être caractérisée par une atteinte grave et immédiate à une situation légitime.
Sujet principal : Demande d'injonction pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer une demande de titre de séjour. Juridiction : Tribunal administratif de Lyon (juge des référés). Solution retenue : Le juge a vraisemblablement fait droit aux requêtes, ordonnant à la préfète de fixer un rendez-vous dans un délai déterminé, en constatant l'urgence et l'utilité des mesures sollicitées, et ce sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative (référé-liberté).
**Sujet principal** : Demande d'injonction en référé pour obtenir un rendez-vous en préfecture en vue du dépôt d'une demande de titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal administratif de Lyon (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge fait droit à la requête et enjoint à la préfète du Rhône de communiquer une date de rendez-vous à la requérante dans un délai de quinze jours, considérant que les conditions d'urgence et d'utilité sont remplies. Il rejette en revanche la demande d'astreinte et celle d'enjoindre l'enregistrement immédiat du dossier. **Textes appliqués** : L'article L. 521-3 du code de justice administrative (référé mesures utiles) et l'article L. 761-1 du même code (frais de procédure).
Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté le référé précontractuel formé par la société Montagut Bâtiment Travaux Publics. Le juge a constaté que l'acte d'engagement du marché public avait été signé avant l'enregistrement de la requête. Par conséquent, la demande était irrecevable au regard de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, qui exclut la saisine du juge des référés après la conclusion du contrat.