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Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête de la société Alliade Habitat. Cette dernière demandait la décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2023, mais l'administration avait déjà accordé le dégrèvement sollicité après l'introduction du recours. Le tribunal fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater l'absence d'objet d'une requête.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a donné acte du désistement du requérant concernant sa demande d'injonction à la préfète du Rhône, celle-ci ayant satisfait à ses obligations en convoquant l'intéressé et en lui accordant un titre de séjour. Le juge a condamné l'État à verser 500 euros au requérant au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au désistement et au non-lieu en référé.
Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête d'un ressortissant marocain visant l'annulation d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal écarte tous les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'arrêté, l'insuffisance de motivation, et la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que l'atteinte au droit à la vie privée et familiale n'est pas disproportionnée. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 611-1.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., un étudiant tchadien, visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour et lui notifiant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que la préfète du Rhône avait procédé à un examen suffisant et particulier de sa situation, fondant son refus sur l'absence de sérieux et de progression dans ses études, conformément aux dispositions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Les autres griefs, y compris ceux relatifs à l'OQTF et à l'interdiction de retour, ont été écartés comme étant infondés ou dépendants du rejet principal concernant le titre de séjour.
Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé un titre de recette de 33 000 € émis par la communauté de communes des monts du Pilat contre la société E-Bike Solutions. Le tribunal a retenu que le titre était émis par une autorité incompétente, faute de délégation régulière, et qu'il ne comportait pas les bases légales de la liquidation de la créance, en méconnaissance du décret du 7 novembre 2012. La juridiction a également jugé que la décision d'attribution de subvention, acte unilatéral créateur de droits, ne pouvait être remise en cause sans motif légal.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B... A... C... visant à annuler l'autorisation ministérielle du 27 mai 2024 permettant à la société Randstad de ne plus lui confier de missions. Le tribunal a jugé que la procédure suivie par l'employeur, notamment la tenue d'un entretien préalable, était régulière et que les faits reprochés à l'intéressée, titulaire de mandats représentatifs, étaient suffisamment établis et non prescrits. La décision s'appuie sur les articles L. 2413-1 et L. 2421-10 du code du travail, qui soumettent cette mesure à la procédure de licenciement protectrice des représentants du personnel.
Le Tribunal administratif de Lyon, saisi d'une demande d'exécution d'un jugement, constate l'inexécution par la préfète du Rhône d'une injonction de délivrer un titre de séjour. Il prononce une astreinte de 100 euros par jour de retard et condamne l'État à verser une somme à la requérante. La décision s'appuie sur les articles L. 911-4 et L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a fait droit à la demande de l'établissement public foncier de l'Ain. Le juge a ordonné une expertise préventive afin de constater l'état des immeubles voisins avant des travaux de démolition, estimant cette mesure utile. Cette décision s'appuie sur les articles R. 532-1 et R. 532-1-1 du code de justice administrative, qui permettent au juge des référés de prescrire de telles mesures d'instruction.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande de suspension en référé d'une décision de la CPAM de l'Ardèche prononçant la suspension conventionnelle d'un masseur-kinésithérapeute. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, malgré les difficultés financières alléguées par le praticien, et qu'aucun des moyens soulevés ne créait un doute sérieux sur la légalité de la sanction. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité sociale et du code de justice administrative relatives à la procédure conventionnelle et au référé-suspension.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension d'un refus implicite de renouvellement de carte de résident. Cette solution est due à ce que la préfète a accordé la carte au requérant en cours d'instance, rendant sa demande sans objet. Le juge a néanmoins mis à la charge de l'État une somme de 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire (OQTF) sans délai et d'interdiction de retour. La juridiction a estimé que la préfète de l'Isère avait procédé à un examen suffisant de la situation personnelle du requérant et que les décisions attaquées n'étaient pas entachées d'erreur manifeste d'appréciation au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a également jugé inutile d'ordonner la communication du dossier administratif, considérant que le principe du contradictoire avait été respecté.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral fixant son éloignement vers l'Algérie. Le tribunal a jugé que l'arrêté était légal, notamment car l'autorité signataire était compétente par délégation et que la motivation, fondée sur une interdiction judiciaire du territoire, était suffisante. Il a estimé que le requérant, légalement admissible en Algérie, n'apportait pas la preuve d'un droit au séjour en Espagne ou d'un risque de traitement contraire à l'article 3 de la CEDH en cas de retour dans son pays d'origine.
Le Tribunal administratif de Lyon rejette la requête de Mme A... visant à annuler le refus de remise de dette d'aide personnalisée au logement. La juridiction constate d'abord l'irrecevabilité manifeste de la demande, car la requérante n'a pas exercé le recours administratif préalable obligatoire devant la commission de recours amiable, prescrit par l'article L. 825-2 du code de la construction et de l'habitation. Ensuite, le tribunal estime que le moyen invoqué, imputant une erreur de calcul à la caisse, est inopérant pour apprécier une demande de remise de dette fondée sur la précarité, permettant ainsi un rejet au fond.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a fait droit à la demande de la Métropole de Lyon en désignant un expert judiciaire. Cette demande, fondée sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, vise à évaluer les dangers liés à l'effondrement d'un mur d'un immeuble à Bron et à proposer des mesures de sécurité urgentes. La mission de l'expert, régie par le code de justice administrative, consiste à constater l'état des lieux, vérifier l'existence d'un danger imminent et recommander les travaux nécessaires.
Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. A... visant à enjoindre la préfète du Rhône d'exécuter une décision de la commission de médiation droit au logement opposable. La juridiction estime le recours manifestement irrecevable car il a été introduit après l'expiration du délai de quatre mois prévu à l'article R. 778-2 du code de justice administrative. L'ordonnance précise toutefois que ce rejet ne prive pas le requérant du bénéfice de la décision de la commission de médiation qui le reconnaît prioritaire.
Le Tribunal administratif de Lyon statue sur une demande de suspension en référé-liberté concernant le refus implicite de renouveler un certificat de résidence d'un an. Le juge écarte l'irrecevabilité soulevée par la préfète, considérant que la demande de renouvellement était complète et ne relevait pas de la procédure télématique obligatoire pour les premières demandes. Il retient l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et ordonne la suspension de l'exécution de la décision implicite de refus.
Le Tribunal administratif de Lyon a ordonné à la préfète du Rhône de reloger M. C... avant le 1er avril 2026, constatant l'absence de proposition de logement malgré une décision de la commission de médiation le reconnaissant comme prioritaire et urgent. L'injonction est assortie d'une astreinte de 300 euros par mois de retard à compter de cette date, en application des articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation. Le juge a retenu la procédure d'ordonnance prévue par la loi, le relogement s'imposant manifestement au vu de la situation du requérant.
Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision du directeur du centre pénitentiaire de Bourg-en-Bresse ordonnant une retenue de 222,19 € sur le compte nominatif d'un détenu pour dégradation d'un téléviseur. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas établi la responsabilité du requérant, notamment en raison de son absence lors de l'état des lieux et de l'absence de sanction disciplinaire pour ces faits. La décision a été annulée pour erreur manifeste d'appréciation, au regard des articles D. 332-9 et D. 332-18 du code pénitentiaire.
Le Tribunal Administratif de Lyon a statué sur un recours en plein contentieux concernant l'imposition de revenus perçus par les enfants d'un contribuable, issus de l'exploitation de leur droit à l'image sur YouTube. Le tribunal a rejeté la demande principale de décharge totale des impositions supplémentaires et des pénalités au titre de 2020, considérant que la qualification des revenus en bénéfices non commerciaux (BNC) était correcte et que la procédure était régulière. Il a toutefois pris acte d'un dégrèvement partiel déjà intervenu concernant une majoration d'assiette, appliquant les articles pertinents du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. Antar visant à annuler des sanctions disciplinaires (dix jours de cellule dont cinq avec sursis) infligées en maison d'arrêt. Le tribunal a jugé que l'anonymat des rédacteurs des comptes-rendus d'incident, bien que contraire à l'article L. 111-2 du code des relations entre le public et l'administration, n'entachait pas à lui seul la légalité de la décision finale. Il a également estimé que les droits de la défense, notamment l'accès au dossier, avaient été respectés conformément aux dispositions du code pénitentiaire, et que les faits reprochés étaient suffisamment établis.