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Le Tribunal administratif de Lyon a statué sur une demande de référé-liberté concernant le renouvellement d'un titre de séjour. La requérante sollicitait la suspension du rejet implicite de sa demande et diverses injonctions. Le juge a admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire (loi du 10 juillet 1991). Il a constaté l'absence d'objet à statuer sur les conclusions principales, la préfète ayant finalement délivré un titre de séjour après l'introduction du recours. Il a également mis à la charge de l'État une somme au profit de l'avocat de la requérante (article L. 761-1 du code de justice administrative et article 37 de la loi de 1991).
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de La Ricamarie en désignant un expert judiciaire. Cette demande, fondée sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, vise à faire examiner un bâtiment privé présentant un danger pour la sécurité publique. La mission de l'expert, dont les modalités et le délai sont strictement fixés par l'ordonnance, est de constater l'état des lieux et de proposer les mesures nécessaires pour mettre fin au danger.
Le Tribunal administratif de Lyon rejette une requête en excès de pouvoir visant à faire contrôler l'épandage d'eaux usées d'un voisin. La juridiction estime que la demande, qui ne sollicite ni l'annulation d'une décision administrative ni une indemnisation, est manifestement irrecevable. La solution s'appuie sur les articles R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, qui définissent les conditions de saisine du juge administratif, et l'ordonnance est rendue en application de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Lyon donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. D..., qui renonçait à sa demande de décharge de cotisations d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2015 et 2016. La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le président de la formation de jugement à constater un tel désistement par ordonnance. En conséquence, l'instance est close.
Le Tribunal administratif de Lyon rejette la requête en excès de pouvoir d'un automobiliste contestant un retrait de points. Le juge estime que le requérant, qui invoque n'être pas l'auteur de l'infraction, n'apporte pas la preuve que sa réclamation a été jugée recevable et a entraîné l'annulation du titre exécutoire, comme l'exigent les articles 529 et suivants du code de procédure pénale et l'article L. 223-1 du code de la route. La requête est donc rejetée par ordonnance en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, au motif qu'elle ne présente que des moyens inopérants.
Le Tribunal administratif de Lyon constate le désistement d'un requérant dans un recours en excès de pouvoir visant le refus de délivrance d'un récépissé de renouvellement de carte de séjour. La juridiction donne acte de ce désistement, conséquence du défaut de confirmation du maintien de la requête après le rejet d'une demande de suspension en référé. La décision s'appuie sur les articles R. 612-5-2 et R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant concernant son recours en excès de pouvoir contre le rejet de sa demande de permis de construire. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, la procédure est close sans examen du fond de l'affaire.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, rejette la requête de la société Loisirs Gessiens comme étant manifestement irrecevable. Le juge constate que la requête, dirigée contre le maire de Collonges, ne contient pas l'énoncé des conclusions exigé par l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Il applique en conséquence l'article R. 222-1 du même code pour rejeter cette requête irrecevable sans mise en demeure préalable de régularisation.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... comme étant manifestement irrecevable. Le litige portait sur une erreur d'immatriculation d'un véhicule. La juridiction a constaté que la requête ne contenait pas l'énoncé des conclusions, ce qui constitue une condition essentielle de saisine. Elle a appliqué les articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative pour fonder son rejet.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... qui contestait la suspension de son maintien de rémunération par son employeur. Le juge administratif s'est déclaré incompétent, estimant que ce litige relatif à l'exécution d'un contrat de travail relève exclusivement de la juridiction judiciaire. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant le rejet des requêtes ne relevant manifestement pas de la compétence administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la demande d'une ressortissante étrangère visant à enjoindre à la préfète de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour et à lui délivrer un récépissé de travail. Le juge estime que la requête, fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, n'est pas utile, car la procédure normale imposait le dépôt de la demande en ligne via le site ANEF, sans que des difficultés avérées à utiliser ce service ne soient démontrées. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative et l'arrêté du 1er août 2023 relatif à l'ANEF.
Le Tribunal administratif de Lyon rejette la requête de Mme B... visant à obtenir une indemnisation de l'État pour un préjudice lié à l'obligation vaccinale contre la covid-19. La juridiction estime la demande **manifestement irrecevable** car elle est **prématurée** : la requérante n'a pas laissé s'écouler le délai de deux mois nécessaire pour qu'une décision implicite de rejet de sa demande préalable puisse naître. La solution s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative, notamment l'article R. 421-1 qui conditionne la recevabilité d'une demande indemnitaire à l'intervention préalable d'une décision de l'administration.
**Sujet principal** : Demande d'indemnisation contre l'État pour préjudice lié à l'obligation vaccinale contre la covid-19. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lyon (formation de jugement). **Solution retenue** : La requête est rejetée car elle est jugée **irrecevable** pour cause de **prématurité**. La requérante n'a pas respecté le délai de deux mois nécessaire pour qu'une décision implicite de rejet de sa demande préalable à l'administration puisse naître. **Textes appliqués** : L'ordonnance est fondée sur les articles **R. 222-1** (pouvoir de rejet des requêtes manifestement irrecevables) et **R. 421-1** (exigence d'une décision administrative préalable pour les demandes pécuniaires) du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la requête de M. A... qui demandait la suspension de poursuites et un remboursement. Le juge constate que la demande est irrecevable, car le requérant n'a pas précisé le fondement juridique de son recours en urgence et que certaines conclusions n'entrent pas dans l'office du juge des référés. La décision s'appuie sur les articles L. 522-3 du code de justice administrative, permettant un rejet sans instruction en cas d'irrecevabilité manifeste.
Le Tribunal administratif de Lyon rejette la requête de Mme A... visant à obtenir une indemnisation pour sa suspension de fonctions. La juridiction estime la demande **irrecevable car prématurée**, la requérante n'ayant pas respecté le délai de deux mois nécessaire pour qu'une décision implicite de rejet de sa demande préalable puisse naître. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administratif relatives à la recevabilité des recours indemnitifs (articles R. 222-1 et R. 421-1).
Sujet principal : Recours contre le refus de délivrance d'un permis de visiter un détenu. Juridiction : Tribunal Administratif de Lyon (formation de jugement). Solution retenue : Rejet de la requête comme manifestement irrecevable, car la requérante n'a soulevé aucun moyen opérant ou suffisamment précis pour contester le refus motivé par des raisons de sécurité. Textes appliqués : Article R. 222-1 du code de justice administrative (rejet par ordonnance des requêtes manifestement irrecevables ou sans moyens sérieux).
Sujet principal : Recours contre la clôture d'une demande de renouvellement de titre de séjour étudiant. Juridiction : Tribunal Administratif de Lyon (formation de jugement). Solution retenue : Constatation de l'absence de lieu à statuer, car la décision attaquée a été abrogée par l'octroi ultérieur d'une carte de séjour salariée. Textes appliqués : Article R. 222-1 du code de justice administrative (pouvoir de constater qu'il n'y a pas lieu de statuer).
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... comme étant manifestement irrecevable. Le sujet principal concerne une demande relative à la taxe d'habitation de 2023, mais le requérant sollicite uniquement une démarche amiable et non l'annulation d'une décision ou une indemnisation. La juridiction applique les articles R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative pour constater l'absence de recours contentieux formel, justifiant le rejet en vertu de l'article R. 222-1 (4°) du même code.
Le Tribunal administratif de Lyon rejette la requête de M. A... comme étant manifestement irrecevable. Le requérant, qui sollicitait l'intervention du juge pour des difficultés liées à sa régularisation administrative, n'a pas soumis de requête conforme, c'est-à-dire assortie d'un exposé des moyens et de conclusions. La juridiction applique les articles R. 411-1 et R. 222-1 (4°) du code de justice administrative pour constater cet irrecevabilité et rejeter la demande.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme C..., qui retirait son recours contre le retrait de sa prime « MaPrimeRénov’ » par l'Agence nationale de l'habitat. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'affaire est éteinte sans examen du fond.