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Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme C..., qui retirait son recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de prime « MaPrimeRénov’ ». La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de l'affaire.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a enjoint à la préfète du Rhône de communiquer une date de rendez-vous au requérant dans un délai de quinze jours pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que les conditions d'urgence et d'utilité de l'article L. 521-3 du code de justice administrative étaient remplies, compte tenu des délais et des démarches infructueuses du demandeur. Il a également condamné l'État à verser 500 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du même code, tout en rejetant la demande d'injonction préalable à la délivrance d'un récépissé.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d'une demande en référé-liberté (article L. 521-3 du code de justice administrative) pour obtenir un rendez-vous en préfecture en vue du renouvellement d'un titre de séjour. Le juge a considéré que l'urgence était caractérisée par l'impossibilité prolongée pour le requérant d'obtenir un rendez-vous malgré ses démarches, alors que son titre était expiré. Il a enjoint à la préfète de communiquer une date de rendez-vous dans un délai de quinze jours et a condamné l'État à verser 500 euros au requérant, tout en rejetant la demande de délivrance anticipée d'un récépissé.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a examiné la demande d'une ressortissante algérienne visant à obtenir un rendez-vous pour renouveler son titre de séjour expiré. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par l'impossibilité prolongée d'obtenir un rendez-vous malgré des démarches répétées. Il a enjoint à la préfète du Rhône de communiquer une date de rendez-vous dans un délai de quinze jours, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, et a condamné l'État à verser 500 euros à la requérante.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. E... visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai et une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que la motivation de l'arrêté était suffisante et que l'administration avait procédé à l'examen particulier de la situation personnelle du requérant, sans méconnaître les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ou l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les demandes de mise à disposition du dossier et d'admission à l'aide juridictionnelle provisoire ont également été rejetées.
Le Tribunal administratif de Lyon donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme A... B..., dans le cadre d'un litige en responsabilité médicale contre le CHU de Saint-Étienne. Ce désistement fait suite à un accord transactionnel intervenu entre les parties. La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A... qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et prélèvements sociaux pour 2020. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable car elle a été introduite après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois, prévu à l'article R. 199-1 du Livre des procédures fiscales. Le tribunal applique en conséquence l'article R. 222-1 du Code de justice administrative pour rejeter une requête manifestement irrecevable sans régularisation préalable.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A... aux fins de décharge d'impôts et prélèvements sociaux pour 2019. Il estime que le recours est manifestement irrecevable car introduit hors délai, la notification de la décision administrative contestée étant intervenue le 15 novembre 2023, rendant la requête du 11 mars 2024 tardive au regard du délai de deux mois prévu par l'article R. 199-1 du Livre des procédures fiscales. En conséquence, le tribunal applique l'article R. 222-1 du Code de justice administrative pour rejeter une requête manifestement irrecevable sans avoir à examiner le fond ni la question prioritaire de constitutionnalité soulevée.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant concernant son recours en excès de pouvoir contre l'invalidation de sa réussite à l'épreuve théorique du permis de conduire. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, la procédure est close sans examen du fond de l'affaire.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement des sociétés requérantes. Celles-ci, ayant été invitées à confirmer le maintien de leur recours en excès de pouvoir contre une imposition fiscale et n'ayant pas répondu, sont réputées s'être désistées en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. La procédure est donc close sans examen du fond de l'affaire.
Le Tribunal administratif de Lyon rejette la requête de Mme A... qui contestait l'invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul. La juridiction estime que le moyen soulevé, à savoir la contestation de la paternité des infractions routières, est inopérant devant le juge administratif. Cette appréciation relève en effet du juge judiciaire, d'autant que la requérante avait la possibilité de formuler une requête en exonération ou de contester le titre exécutoire de l'amende, ce qu'elle n'a pas fait. L'ordonnance est rendue en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lyon rejette la requête de M. C... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français, pour irrecevabilité manifeste. Le requérant n'a pas produit la décision attaquée, malgré une mise en demeure de régularisation restée sans effet. La juridiction applique les articles R. 412-1 et R. 222-1 (4°) du code de justice administrative, qui exigent la production de l'acte contesté à peine d'irrecevabilité.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... comme étant manifestement irrecevable. Le requérant, qui contestait des cotisations d'impôt sur le revenu et réclamait une condamnation pécuniaire de l'État, n'a pas produit la décision de rejet de sa réclamation préalable obligatoire malgré une mise en demeure du tribunal. La juridiction a appliqué les articles R. 412-1 et R. 222-1 (4°) du code de justice administrative, rappelant l'obligation d'épuiser la voie administrative préalable en matière fiscale.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, rejette la requête de l'EURL MECANIQUE AUTO A DOMICILE comme étant manifestement irrecevable. Le sujet principal est le recours pour excès de pouvoir contre des rappels de TVA et d'impôt sur les sociétés. La juridiction constate que la société n'a pas produit, malgré une mise en demeure, la décision de rejet de sa réclamation préalable obligatoire, en violation des articles R. 412-1 et L. 199 du livre des procédures fiscales. En conséquence, elle applique l'article R. 222-1 (4°) du code de justice administrative pour rejeter la requête.
Le Tribunal administratif de Lyon constate qu'il n'y a pas lieu de liquider l'astreinte précédemment prononcée. Le sujet principal est l'exécution d'un jugement ayant enjoint à la préfète du Rhône de délivrer un titre de séjour. La juridiction retient cette solution car l'administration a exécuté la décision de justice en accordant le titre de séjour avant l'échéance de l'astreinte. Elle s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater l'absence d'objet du recours.
Le Tribunal administratif de Lyon rejette la requête de M. B... par ordonnance. Le juge estime ne pas pouvoir enjoindre à l'administration de remettre une fiche de paie, car il ne peut se substituer à elle. De plus, la demande d'indemnisation est jugée irrecevable, car le requérant n'a pas préalablement saisi l'administration d'une demande indemnitaire, comme l'exige l'article R. 421-1 du code de justice administratif.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, rejette la requête de l'agent public comme étant manifestement irrecevable. Le litige porte sur l'attribution du complément indemnitaire annuel, un élément de rémunération. La juridiction constate que le recours, obligatoirement soumis à une médiation préalable en vertu des articles L. 213-11 et R. 213-12 du code de justice administrative et du décret du 25 mars 2022, a été introduit sans avoir respecté cette condition préalable.
Le Tribunal administratif de Lyon statue par ordonnance sur un recours pour excès de pouvoir concernant le refus implicite de délivrer un titre de séjour. Le requérant s'étant désisté après que la préfecture a accordé le titre, le tribunal donne acte de ce désistement et rejette sa demande de condamnation de l'État aux frais d'instance. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... visant à obtenir l'injonction à la préfète de la Loire de lui fixer un rendez-vous pour déposer sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la requérante, qui sollicitait un changement de statut, ne justifiait pas du caractère d'urgence requis par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, malgré ses tentatives infructueuses pour obtenir un rendez-vous en ligne. La décision a été rendue par application des articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit fait droit à la demande d'indemnité au titre de l'article L. 761-1.
Le Tribunal administratif de Lyon rejette la requête de M. B... demandant une indemnisation de l'État pour préjudice lié à la suspension de ses fonctions découlant de la loi du 5 août 2021 sur l'obligation vaccinale. La juridiction estime la requête **manifestement irrecevable** car elle est **prématurée** : la décision implicite de rejet de la demande préalable adressée à l'administration n'était pas encore née au moment du recours, le délai de deux mois n'étant pas expiré. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative, notamment l'article R. 421-1 relatif à l'exigence d'une décision administrative préalable en matière de demande de somme d'argent.