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Le Tribunal administratif de Lyon statue par ordonnance sur un recours pour excès de pouvoir concernant le refus implicite de délivrer un titre de séjour. Le requérant s'étant désisté après que la préfecture a accordé le titre, le tribunal donne acte de ce désistement et rejette sa demande de condamnation de l'État aux frais d'instance. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... visant à obtenir l'injonction à la préfète de la Loire de lui fixer un rendez-vous pour déposer sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la requérante, qui sollicitait un changement de statut, ne justifiait pas du caractère d'urgence requis par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, malgré ses tentatives infructueuses pour obtenir un rendez-vous en ligne. La décision a été rendue par application des articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit fait droit à la demande d'indemnité au titre de l'article L. 761-1.
Le Tribunal administratif de Lyon rejette la requête de M. B... demandant une indemnisation de l'État pour préjudice lié à la suspension de ses fonctions découlant de la loi du 5 août 2021 sur l'obligation vaccinale. La juridiction estime la requête **manifestement irrecevable** car elle est **prématurée** : la décision implicite de rejet de la demande préalable adressée à l'administration n'était pas encore née au moment du recours, le délai de deux mois n'étant pas expiré. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative, notamment l'article R. 421-1 relatif à l'exigence d'une décision administrative préalable en matière de demande de somme d'argent.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a enjoint à la préfète du Rhône de communiquer une date de rendez-vous à un ressortissant étranger pour le dépôt de sa demande de titre de séjour, dans un délai de quinze jours. Le juge a estimé que les conditions d'urgence et d'utilité de l'article L. 521-3 du code de justice administrative étaient remplies, compte tenu des délais de procédure excessifs et des démarches infructueuses du requérant depuis 2022. Il a également condamné l'État à verser une somme de 500 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du même code, tout en rejetant la demande de délivrance immédiate d'un récépissé.
Le Tribunal Administratif de Lyon a statué sur un recours en excès de pouvoir contre une décision préfectorale fixant l'Algérie comme pays d'éloignement d'un ressortissant étranger, en exécution d'une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, considérant que les craintes de l'intéressé liées à un conflit d'héritage en Algérie relevaient d'un préjudice d'ordre économique et non d'une menace relevant de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a toutefois prononcé l'admission provisoire du requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle en raison de l'urgence de la procédure.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a constaté l'exécution par le préfet de l'Ain d'une précédente injonction et a prononcé un non-lieu à liquider l'astreinte. Le juge a rappelé les principes d'exécution des décisions de justice et le régime juridique des astreintes, en application des articles L. 11, L. 521-1, L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet de la demande de liquidation, le préfet ayant accordé une carte de résident au requérant dans le délai imparti.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté d'assignation à résidence d'un ressortissant arménien. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la mesure, prise en application des articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était justifiée au regard de la situation de l'intéressé, qui faisait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français non exécutée. Il a jugé que les modalités de contrôle n'étaient pas disproportionnées et que la procédure était régulière.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a enjoint à la préfète du Rhône de communiquer une date de rendez-vous au requérant dans un délai de quinze jours pour le dépôt de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que les conditions d'urgence et d'utilité de l'article L. 521-3 du code de justice administrative étaient remplies, compte tenu des vaines démarches du requérant depuis 2024 et de sa situation familiale. La demande d'astreinte et la condamnation de l'État aux frais ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé l'arrêté d'assignation à résidence pris par le préfet de l'Ardèche à l'encontre d'un ressortissant turc. La juridiction a retenu l'absence de base légale, l'administration n'ayant pas rapporté la preuve de l'existence et de la notification préalable valable de la mesure d'éloignement (OQTF) requise par l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les conclusions à fin d'injonction ont été rejetées comme inutiles suite à cette annulation.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête en annulation d'un arrêté d'assignation à résidence de quarante-cinq jours pris à l'encontre d'un ressortissant albanais. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à l'examen sérieux requis de la situation personnelle de l'intéressé. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Lyon, saisi par la Métropole de Lyon en plein contentieux, a fait droit à une demande de désignation d'expert. Le juge a ordonné cette expertise préalable en application de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, afin d'évaluer les dangers présentés par un immeuble et de proposer les mesures de sécurité nécessaires. La mission de l'expert, dont les modalités et le délai de rapport sont fixés par l'ordonnance, consiste à constater l'état des lieux et à déterminer l'existence d'un danger imminent.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant concernant son recours en excès de pouvoir contre le rejet d'une demande d'aide régionale pour la restauration d'un château. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans examen du fond de l'affaire.
Le Tribunal administratif de Lyon rejette la requête de Mme A... B... qui contestait un avis d'une commission d'indemnisation des accidents médicaux. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable, car l'avis ne peut être contesté que dans le cadre d'une action en indemnisation devant le juge compétent. La décision s'appuie sur l'article L. 1142-8 du code de la santé publique et l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lyon rejette une demande de suspension d'une décision de refus ou de révocation de titre de séjour. Le juge des référés constate que la requête est irrecevable, car elle n'est pas accompagnée d'une demande distincte en annulation au fond, comme l'exige l'article L. 521-1 du code de justice administrative. L'ordonnance est rendue sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, permettant un rejet sans instruction en cas d'irrecevabilité manifeste.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la suspension du refus de rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'**urgence** exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, le refus de fixer un rendez-vous ne constituant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. Par conséquent, aucune des mesures sollicitées, y compris l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle, n'a été accordée.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la requête d'un demandeur sollicitant une injonction pour obtenir une attestation d'affiliation rétroactive et la régularisation de ses droits à la retraite. Le juge estime que la mesure d'injonction ferait obstacle à l'exécution d'une décision administrative implicite de rejet, ce qui est interdit par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Il rappelle également que le juge des référés, sur ce fondement, ne peut prononcer de condamnation pécuniaire.
Sujet principal : Demande de suspension en référé d'une décision supprimant les primes d'une agente municipale. Juridiction : Tribunal administratif de Lyon (formation de référé). Solution retenue : Rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste, car la requérante n'a pas présenté de recours au fond préalable en annulation. Textes appliqués : Articles L. 521-1, R. 522-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, qui subordonnent la recevabilité d'une demande de suspension à l'existence d'une requête distincte au fond.
Sujet principal : Demande d'injonction urgente pour délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction d'une demande de titre de séjour. Juridiction : Tribunal Administratif de Lyon (formation de référé). Solution retenue : Rejet de la requête pour défaut d'urgence caractérisée, sans examen au fond de la demande. Textes appliqués : Article L. 521-2 du code de justice administrative (référé-liberté), combiné à l'article L. 522-3 (rejet sans instruction pour absence d'urgence).
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la Compagnie Nationale du Rhône (CNR) d'une demande en référé-liberté (article L. 521-3 du CJA) pour obtenir l'expulsion et la remise en état d'une parcelle du domaine public occupée sans titre par la société SLOC depuis l'expiration de son autorisation. Le juge a fait droit à la demande de la CNR, considérant que l'occupation sans droit faisait obstacle à un projet d'intérêt général (création d'un centre d'incinération) et que les conditions d'urgence et d'utilité étaient remplies. La décision s'appuie sur les règles de gestion du domaine public et la procédure de référé.
**Sujet principal** : Désistement d'une requête en annulation d'une décision de retrait de point sur le permis de conduire. **Juridiction** : Tribunal administratif de Lyon (formation de jugement, présidée par le président de la 4ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal donne acte du désistement pur et simple du requérant, mettant ainsi fin à la procédure. **Textes appliqués** : L'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le président d'une formation de jugement à donner acte des désistements par ordonnance.