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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Lyon

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Lyon

37 025 décisions disponibles — page 90/1852

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2408078(TA69-2408078)

Le Tribunal Administratif de Lyon a statué sur un recours en excès de pouvoir concernant le retrait d'une prime MaPrimeRénov'. Le tribunal a constaté que la demande d'annulation était devenue sans objet, l'Agence nationale de l'habitat (Anah) ayant finalement accordé et engagé le paiement de la prime contestée. Il a rejeté la demande d'indemnisation du requérant, estimant que les préjudices allégués (financier, moral et de troubles dans les conditions d'existence) n'étaient pas suffisamment justifiés. La décision s'appuie sur le code de la construction et de l'habitation et le code de justice administrative.

24 février 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA69-2408966(TA69-2408966)

Sujet principal : Demande de réduction d'impôt sur le revenu au titre des années 2020, 2021 et 2022, fondée sur l'obtention d'une demi-part supplémentaire pour invalidité. Juridiction : Tribunal Administratif de Lyon (4ème chambre). Solution retenue : Le tribunal rejette la demande pour les années 2020 et 2021, et la déclare sans objet pour 2022. Il estime que le bénéfice de la demi-part supplémentaire, prévu par l'article 195 du code général des impôts, est subordonné à la détention effective de la carte mobilité inclusion mention "invalidité" (article L.241-3 du code de l'action sociale et des familles) durant les années d'imposition concernées, condition non remplie par la requérante avant 2023. Textes appliqués : Article 195 du code général des impôts et article L.241-3 du code de l'action sociale et des familles.

24 février 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA69-2410578(TA69-2410578)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande de M. B... visant à obtenir la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur les revenus pour les années 2020 et 2021. La juridiction a jugé que l'administration fiscale avait correctement refusé l'imputation sur ses revenus fonciers d'une quote-part des déficits fonciers antérieurs supportés par sa grand-mère, décédée, au titre de la SCI Agimmo, en application des articles 8 et 156 du code général des impôts. Elle a également estimé que le requérant ne justifiait pas d'une prise de position formelle de l'administration dont il pourrait se prévaloir, et n'a pas statué sur la déductibilité des charges pour l'immeuble de Vénissieux, cette question n'étant pas directement liée aux rectifications contestées pour les années 2020 et 2021.

24 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA69-2412458(TA69-2412458)

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de délivrer un titre de séjour à un parent d'enfant français. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales, le tribunal a acté ce désistement. Il a néanmoins mis à la charge de l'État le versement de 1 000 euros à l'avocat du requérant au titre des frais liés au litige, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

24 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2412552(TA69-2412552)

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision implicite de rejet par laquelle la préfète du Rhône a refusé la demande de titre de séjour d'un ressortissant algérien. La juridiction a retenu que le défaut de communication des motifs de cette décision, malgré la demande du requérant, l'entachait d'illégalité au regard des articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration et R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal a enjoint à l'autorité préfectorale de réexaminer la demande de certificat de résidence dans un délai d'un mois.

24 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2413289(TA69-2413289)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté le recours en excès de pouvoir d'un ressortissant tunisien demandant l'annulation du refus implicite de délivrance d'un titre de séjour "vie privée et familiale". La juridiction a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, considérant la courte durée de vie commune en France et l'absence de preuve d'attaches indispensables. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

24 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA69-2501176(TA69-2501176)

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de délivrer un titre de séjour à un ressortissant algérien. La juridiction constate qu'une carte de résident de dix ans a été délivrée après l'introduction de la requête, ce qui rend les conclusions en annulation et injonction sans objet. Elle condamne néanmoins l'État à verser 1 000 euros à l'intéressé au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés.

24 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2502451(TA69-2502451)

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite d'une demande de titre de séjour "vie privée et familiale". La juridiction constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la demande d'annulation, car la préfète a accordé le titre de séjour après l'introduction du recours, rendant celui-ci sans objet. Toutefois, l'État est condamné à verser 1 200 euros à la requérante au titre des frais exposés pour le litige, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

24 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA69-2502594(TA69-2502594)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de délivrer une carte de résident de dix ans à une ressortissante congolaise, membre de famille d'un réfugié. La juridiction constate que la préfète a accordé le titre de séjour demandé après l'introduction de la requête, ce qui rend les conclusions en annulation et injonction sans objet. Elle condamne néanmoins l'État à verser 1 000 euros à l'avocate de la requérante au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'État.

24 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2502864(TA69-2502864)

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé les décisions de la préfète du Rhône du 10 février 2025, qui retiraient le titre de séjour étudiant de M. B..., rejetaient sa nouvelle demande et lui ordonnaient de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas suffisamment motivé sa décision, notamment en ne démontrant pas de manière certaine la falsification du certificat d'inscription universitaire invoquée pour justifier le retrait. La décision s'appuie sur les articles L. 432-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration.

24 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2504408(TA69-2504408)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et prononçant une OQTF avec interdiction de retour. Le tribunal a annulé la décision de refus de titre de séjour, estimant que l'administration n'avait pas suffisamment motivé son appréciation de la menace pour l'ordre public, au regard des articles L. 423-7 et L. 432-1 du CESEDA. En revanche, il a rejeté les conclusions visant à enjoindre la délivrance du titre, renvoyant l'affaire à l'administration pour une nouvelle instruction.

24 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2507597(TA69-2507597)

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision implicite de rejet par laquelle la préfète du Rhône a refusé d'abroger une obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise à l'encontre d'une ressortissante congolaise. Le tribunal a jugé que l'administration avait méconnu son obligation de communiquer les motifs de cette décision implicite de rejet, comme l'exige l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, la préfète est enjointe de réexaminer la demande d'abrogation de l'OQTF dans un délai de deux mois.

24 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2508589(TA69-2508589)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler les décisions de la préfète de l'Ain (obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour d'un an et demi). La juridiction a jugé que l'acte n'était pas entaché d'incompétence et que l'obligation de quitter le territoire ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la CEDH, compte tenu de la situation personnelle du requérant. Les décisions ont été prises en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

24 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2508669(TA69-2508669)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un ressortissant gabonais contre le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a jugé que la décision préfectorale, fondée sur l'absence de caractère réel et sérieux des études poursuivies, était régulière, suffisamment motivée et ne méconnaissait ni l'article 9 de la convention franco-gabonaise du 2 décembre 1992 ni l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, notamment ceux tirés de l'incompétence et du défaut d'examen de la situation personnelle, ont également été écartés.

24 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2508684(TA69-2508684)

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé les décisions de la préfète du Rhône refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant ivoirien. Le juge a retenu que l'administration avait méconnu la situation de l'intéressé, qui disposait d'une autorisation de travail valide avant la décision de refus. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-ivoirien du 21 septembre 1992.

24 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2509425(TA69-2509425)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C... visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une interdiction de retour. La juridiction a jugé que la décision, fondée sur le maintien irrégulier de l'intéressé après l'expiration de son visa, était légale et que les moyens soulevés (incompétence, vice de procédure, erreur d'appréciation) n'étaient pas fondés. Elle a notamment appliqué les dispositions de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

24 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2509426(TA69-2509426)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C..., un ressortissant algérien, visant à annuler l'arrêté préfectoral du 27 juin 2025 lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision n'était entachée ni d'incompétence, ni d'un défaut d'examen sérieux de sa situation personnelle et familiale, et qu'elle ne méconnaissait pas les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 modifié. Le tribunal a ainsi confirmé la légalité de l'arrêté attaqué.

24 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2509886(TA69-2509886)

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé l'arrêté de la préfète de l'Ardèche refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement de la requérante, une ressortissante marocaine. Le tribunal a jugé que la décision était insuffisamment motivée, méconnaissant ainsi les articles L. 211-2 et suivants du code des relations entre le public et l'administration. Il a également relevé que l'administration n'avait pas saisi la commission du titre de séjour comme l'exige l'article L. 423-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, constituant un vice de procédure. En conséquence, le tribunal a renvoyé l'affaire à la préfète pour un nouvel examen de la demande de titre de séjour.

24 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2510599(TA69-2510599)

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler les décisions de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire et d'interdiction de retour. La juridiction a estimé que la préfète du Rhône, en refusant la délivrance d'un titre de séjour, n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard des conditions légales, notamment celles prévues par les articles L. 432-1-1 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également jugé que les décisions attaquées ne méconnaissaient pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni celles de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant.

24 février 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA69-2510786(TA69-2510786)

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Cette mesure a été jugée utile pour évaluer l'état de santé et les préjudices d'un enfant victime d'un accident médical à la naissance, dont la responsabilité des Hospices civils de Lyon a déjà été reconnue. L'expertise vise à déterminer la date de consolidation et à évaluer l'ensemble des préjudices définitifs.

24 février 2026Résumé IA
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