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Le Tribunal administratif de Lyon rejette la requête en référé-suspension visant à contester la décision d'arrêt des thérapeutiques de maintien en vie. La juridiction estime que la procédure collégiale prévue par les articles L. 1110-5-1 et R. 4127-37-2 du code de la santé publique a été respectée, notamment la consultation de la personne de confiance et la recherche d'avis extérieurs. Elle considère que l'équipe médicale a établi, sur la base d'examens approfondis, que l'état de conscience altéré du patient était irréversible, ne justifiant pas la suspension de la décision médicale.
**Sujet principal** : Demande d'injonction à la préfecture pour fixer un rendez-vous en vue du dépôt d'une demande de titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lyon (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande. Il estime que la requérante, une ressortissante algérienne, n'a pas justifié de l'urgence requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, notamment en ne démontrant pas avoir sollicité à plusieurs reprises une réponse de la préfecture pour son rendez-vous enregistré en juillet 2025. **Textes appliqués** : L'article L. 521-3 du code de justice administrative (condition d'urgence pour le référé) et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'exécution d'une décision d'invalidation du permis de conduire pour solde de points nul. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, le requérant n'ayant pas démontré que la perte de son permis avait des conséquences d'une particulière gravité sur sa situation. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge estime que le requérant, en situation irrégulière depuis son entrée sur le territoire, ne justifie pas de l'urgence requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, notamment en l'absence de circonstances particulières démontrant une nécessité immédiate. La décision s'appuie sur la jurisprudence relative aux conditions d'octroi des mesures d'urgence en matière de séjour des étrangers.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir visant à annuler un sursis à statuer opposé par le maire de Roiffieux à une déclaration préalable de division d'un terrain. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le maire pouvait légalement prononcer ce sursis au titre de l'article L. 424-1 du code de l'urbanisme, car le projet, situé dans un secteur d'habitat diffus, était susceptible de compromettre les orientations du futur plan local d'urbanisme intercommunal en cours d'élaboration. Le moyen tiré du défaut de transmission de l'arrêté au préfet a été écarté comme étant sans incidence sur sa légalité.
Le Tribunal administratif de Lyon rejette la requête en excès de pouvoir visant à annuler une décision de non-opposition à une déclaration préalable de travaux. Le tribunal constate que la décision attaquée avait été retirée par la mairie avant l'introduction du recours, rendant la demande sans objet et irrecevable. La demande de condamnation de la commune au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative est également rejetée.
**Sujet principal** : Recours contre une participation pour le financement de l'assainissement collectif mise à la charge d'un propriétaire suite à la construction d'une maison individuelle. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lyon (2ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête et confirme l'obligation pour le propriétaire de payer la somme de 1 933,43 euros. Il estime que la participation est légale et distincte des travaux de dévoiement pris en charge par la commune. **Textes appliqués** : L'article L. 1331-7 du code de la santé publique, qui régit la participation pour le financement de l'assainissement collectif, et la délibération municipale correspondante de la commune de Chaponost.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de la préfète du Rhône visant à annuler un permis de construire pour une maison individuelle en zone agricole (A). La juridiction a estimé que le classement du terrain en zone A n'était pas entaché d'erreur manifeste, car le terrain, bien que non exploité, présentait un potentiel agricole et son classement était justifié par la préservation des terres agricoles conformément au PLUi et à l'article R. 151-22 du code de l'urbanisme. Le permis est donc maintenu.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par une riveraine contre l'arrêté préfectoral autorisant la création d'une chambre funéraire. La juridiction a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de la signataire et les vices de procédure, en relevant que le dossier était complet et que l'avis conforme du conseil départemental de l'environnement avait été obtenu. Elle a jugé, en application de l'article R. 2223-74 du code général des collectivités territoriales, que le préfet ne pouvait légalement refuser l'autorisation qu'en cas de danger pour la salubrité publique ou d'atteinte à l'ordre public, circonstances non caractérisées en l'espèce.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré pour une chambre funéraire. La juridiction a jugé que les moyens soulevés, notamment concernant le nombre insuffisant de places de stationnement et l'absence d'espaces verts, n'étaient pas fondés. Elle a estimé que le projet était conforme aux dispositions du règlement du plan local d'urbanisme (articles UB 12 et UB/UBc 13) et a rejeté les conclusions indemnitaires.
Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. D... visant à annuler le rejet de sa demande de titre de séjour. Le tribunal estime que la décision préfectorale ne porte pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, au regard de l'article 8 de la CEDH et de l'article L. 423-23 du CESEDA, l'intéressé ne justifiant pas de liens effectifs avec ses enfants depuis sa séparation. Il écarte également le moyen tiré de l'incompétence du signataire et ne relève pas de méconnaissance de l'intérêt supérieur de l'enfant.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant algérien, visant à annuler le rejet de sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale". La juridiction a estimé que la préfète du Rhône n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que le requérant ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, comme l'exige l'article 6-1° de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Par conséquent, l'absence de saisine préalable de la commission du titre de séjour, prévue à l'article L. 432-13 du CESEDA, ne constituait pas un vice de procédure.
Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision de la préfète du Rhône refusant de fixer un rendez-vous à un ressortissant nigérian pour le dépôt de sa demande de titre de séjour. La juridiction a jugé que ce refus, fondé sur une précédente obligation de quitter le territoire et l'absence de circonstances nouvelles, constituait une erreur de droit, l'administration ne pouvant légalement refuser un rendez-vous hors cas de demande abusive ou dilatoire. Le tribunal a également enjoint à la préfète de fixer un nouveau rendez-vous et de délivrer un récépissé sous astreinte, en application des principes généraux du droit des étrangers.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis d'aménager délivré pour un lotissement à Caluire-et-Cuire. Les requérants, des riverains, contestaient la légalité de l'arrêté du maire au regard notamment du PLU-H de la métropole de Lyon et des règles d'urbanisme. Le tribunal a jugé les moyens soulevés, relatifs à la desserte en réseaux, à la gestion des eaux pluviales ou au respect des prescriptions du PLU-H, non fondés. La demande d'annulation et les demandes indemnitaires ont donc été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé l'arrêté du maire d'Arnas refusant un permis de construire pour 26 logements. Le juge a estimé que les motifs de refus, tirés notamment du code de l'urbanisme (articles R. 431-5, R. 431-7, R. 431-9, R. 431-16) et du règlement du PLU, n'étaient pas légalement fondés ou relevaient d'une erreur de droit. La commune est enjoint de délivrer l'autorisation dans un délai déterminé.
Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision de la préfète du Rhône refusant un titre de séjour à une ressortissante mexicaine. Le juge a retenu que l'administration avait méconnu l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en ne saisissant pas la commission du titre de séjour, alors que la requérante justifiait d'une présence en France depuis plus de dix ans. Cette consultation obligatoire constitue une garantie procédurale substantielle dont l'absence vicie la décision de refus.
Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé l'arrêté du maire de Saint-Georges-de-Reneins s'opposant à une déclaration préalable pour l'installation d'un pylône de téléphonie mobile par la société Free Mobile. La juridiction a retenu deux motifs principaux : l'incompétence de l'auteur de l'arrêté (signé par une adjointe sans délégation prouvée) et l'intervention de l'arrêté après l'expiration du délai d'instruction d'un mois, ce qui valait décision tacite de non-opposition en application des articles R. 423-23 et R. 424-1 du code de l'urbanisme. Le tribunal a ainsi fait droit aux demandes d'annulation de la requérante.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour. La juridiction a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent, et que la requérante n'apportait pas d'éléments suffisants pour démontrer une violation de l'article 3 (traitements inhumains) ou de l'article 8 (vie privée et familiale) de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 612-12.
Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF), la fixation d'un pays d'éloignement et une interdiction de retour de six mois. La juridiction estime que la décision, fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), a été prise par une autorité compétente, est suffisamment motivée et ne porte pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la courte durée et du faible degré d'insertion du requérant en France.
Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF), la fixation d'un pays d'éloignement et une interdiction de retour de six mois. La juridiction estime que la décision, fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, a été prise par une autorité compétente, est suffisamment motivée et ne porte pas d'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la CEDH, compte tenu de l'absence d'attaches établies en France.