37 025 décisions disponibles — page 81/1852
Le Tribunal administratif de Lyon donne acte du désistement du requérant, M. B..., suite à l'obtention de la carte de séjour sollicitée. Le litige a perdu son objet après que la préfète du Rhône a accordé un titre de séjour "vie privée et familiale". La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, relatif au pouvoir d'ordonnance.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, se prononce sur une requête en excès de pouvoir contre une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal constate que le requérant résidait dans le Puy-de-Dôme à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il déclare incompétent et transmet le dossier au Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, juridiction territorialement compétente du lieu de résidence de l'intéressé.
Le Tribunal administratif de Lyon donne acte du désistement d'instance pur et simple de la société Hivory, qui renonçait à son recours en excès de pouvoir contre un arrêté municipal d'opposition à une déclaration préalable. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement par ordonnance. L'affaire est ainsi close sans examen du fond.
Le Tribunal administratif de Lyon rejette par ordonnance une requête en excès de pouvoir pour irrecevabilité manifeste. La requérante, une agente municipale, n'a pas joint à sa requête la décision attaquée, malgré une mise en demeure de régulariser. Le tribunal applique les articles R. 412-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, constatant l'absence de régularisation dans le délai imparti.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre une mise en demeure de rembourser un trop-perçu adressée à un ancien agent du département du Var. Le tribunal a constaté un défaut de compétence territoriale, estimant que le litige relevant des contentieux individuels des agents publics, le tribunal administratif de Toulon (lieu d'affectation) était compétent en application de l'article R. 312-12 du code de justice administrative. En conséquence, il a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Toulon.
**Sujet principal** : Contestation d'avis de sommes à payer émis par une commune pour des frais de cantine et de périscolaire. **Juridiction** : Tribunal administratif de Lyon (formation de jugement). **Solution retenue** : La requête est rejetée par ordonnance, les moyens soulevés (défaut de soins lié à du harcèlement et irrégularité formelle de la facturation) sont jugés inopérants. **Textes appliqués** : Article R. 222-1, 7°, du code de justice administrative, permettant le rejet par ordonnance des requêtes ne comportant que des moyens manifestement infondés ou inopérants.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête de M. C... demandant la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2015 et 2016. Cette solution est retenue car l'administration a, postérieurement à l'introduction du recours, accordé un dégrèvement total des sommes contestées, rendant la demande sans objet. La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui l'autorise à constater l'absence de lieu à statuer.
Le Tribunal administratif de Lyon rejette une requête unilatérale en médiation concernant un différend sur l'attribution d'une terrasse commerciale. Il juge la demande manifestement irrecevable, car la procédure de médiation prévue par le code de justice administrative (articles L. 213-1 et L. 213-5) nécessite une requête conjointe des parties. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du même code permettant le rejet des requêtes irrecevables.
Le Tribunal administratif de Lyon statue par ordonnance sur une requête initialement dirigée contre une décision implicite de rejet d'une demande de carte de séjour. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions au fond, le tribunal donne acte de ce désistement. Il rejette par ailleurs sa demande de condamnation de l'État au paiement d'une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'il n'y a pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.
Le Tribunal administratif de Lyon rejette par ordonnance une requête en excès de pouvoir. Le demandeur sollicitait une injonction contre la commune pour mettre des bordures de trottoir en conformité avec un permis de construire. La juridiction estime cette demande manifestement irrecevable, car une injonction ne peut être que l'accessoire d'une demande principale, comme une annulation, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administratif. La demande de la commune de condamner le requérant aux frais est également rejetée.
Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête d'un ressortissant algérien demandant l'annulation du refus de la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers était inopérant, car cette disposition ne rend pas caduque une obligation de quitter le territoire (OQTF). Il a également estimé que les éléments invoqués par le requérant (emploi et paternité) étaient antérieurs à son OQTF de 2022 et ne constituaient pas une évolution de sa situation justifiant une erreur de fait.
Le Tribunal administratif de Lyon rejette par ordonnance une requête en excès de pouvoir contestant une non-admission à un examen professionnel territorial. Le requérant demandait la communication des éléments de sa notation et une révision de sa note par le juge. Le tribunal a jugé la demande manifestement irrecevable, car elle sollicitait du juge qu'il se substitue à l'administration pour réexaminer et renoter sa copie, ce qui excède ses pouvoirs. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, qui définissent les conditions de saisine et le pouvoir de rejet des requêtes irrecevables.
Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. E... visant à annuler les décisions d'obligation de quitter le territoire français (OQTF), de fixation du pays de destination et d'interdiction de retour de trois ans. La juridiction a estimé que la préfète de la Savoie n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que l'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie familiale du requérant, malgré la présence en France de sa fille de nationalité espagnole. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et sur l'examen des conventions internationales invoquées.
Le Tribunal administratif de Lyon donne acte du désistement de la requête de Mme A..., qui demandait l'annulation de sa mise en disponibilité d'office par le maire de Lyon. Ce désistement est la conséquence de l'absence de confirmation du maintien de sa requête au fond, après le rejet de sa demande de suspension en référé. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, qui prévoit qu'un requérant est réputé s'être désisté s'il ne confirme pas sa requête dans le délai d'un mois après un tel rejet.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, rejette les demandes de suspension de l'exécution d'une décision attribuant un contrat de maîtrise d'œuvre et de délibérations communales relatives à un projet de maison de santé. Le juge estime que les requérants n'ont pas démontré l'existence d'une situation d'urgence justifiant la suspension, condition requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. L'ordonnance est rendue sans examen du sérieux des moyens au fond, en application de la procédure de rejet sans instruction prévue à l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et de la décision fixant le pays de destination, estimant ces conclusions irrecevables car dépourvues d'objet en raison du caractère suspensif du recours en annulation (article L. 722-7 du CESEDA). Concernant la demande de suspension du refus de renouvellement du titre de séjour, le juge examine les conditions d'urgence et de doute sérieux sur la légalité. La décision applique principalement les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de délivrer un titre de séjour à un ressortissant guinéen. Le tribunal a annulé cette décision implicite, considérant qu'elle était entachée d'illégalité en raison d'un défaut de motivation, conformément aux articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai de deux mois, mais a rejeté les autres conclusions, notamment la demande d'indemnisation.
Le Tribunal administratif de Lyon constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur une demande d'injonction sous astreinte visant l'exécution d'un jugement antérieur. La juridiction relève que l'administration (la préfète du Rhône) a, après l'introduction de la requête, exécuté la décision en fixant un rendez-vous et en instruisant la demande de naturalisation de la requérante. La solution est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater l'absence de lieu à statuer lorsque la demande est devenue sans objet.
Le Tribunal administratif de Lyon rejette la requête de la société Evynergie comme étant manifestement irrecevable. Le tribunal constate que la société n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire, condition exigée par l'article 9 du décret du 14 janvier 2020 relatif à la prime de transition énergétique. La décision est fondée sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative concernant le rejet des requêtes irrecevables non régularisées.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur une demande en exécution d'un jugement. Le sujet principal est la demande d'exécution d'un jugement ayant ordonné la délivrance d'une carte de séjour. La solution retenue est le non-lieu à statuer, car l'administration a exécuté la décision en accordant le titre de séjour requis. Le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative.