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Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de titre de séjour et d'injonction au préfet. Le juge estime que la requête est manifestement irrecevable pour incompétence territoriale, la requérante résidant à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis), ce qui relève du tribunal administratif de Montreuil. La décision s'appuie sur les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative pour déterminer la compétence et applique la procédure de rejet sans débat de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Melun statue sur une requête en excès de pouvoir concernant le refus de renouvellement d'un récépissé de titre de séjour. Il constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur les demandes d'annulation et d'injonction, le requérant s'étant désisté de ces conclusions après l'obtention de son document. La juridiction rejette également la demande d'aide juridictionnelle provisoire, celle-ci ayant déjà été accordée, et condamne l'État à verser 1 000 euros à l'avocat du requérant au titre des frais irrépétibles (articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991).
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office du requérant, M. B..., dans le cadre de son recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal applique l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, constatant que le conseil du requérant n'a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti. Par conséquent, le requérant est réputé s'être désisté, mettant fin à la procédure.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de titre de séjour. Le juge estime que le requérant n'a pas justifié du caractère d'urgence, condition nécessaire pour prononcer une suspension, ses arguments (impossibilité de travailler, atteinte à la vie privée) étant jugés trop généraux. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Sujet principal : Demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour et de mesures provisoires. Juridiction : Tribunal administratif de Melun (juge des référés). Solution retenue : Rejet de la requête, la condition d'urgence n'étant pas caractérisée. Textes appliqués : Articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision de la commission de médiation DALO du Val-de-Marne. Le juge estime la requête manifestement irrecevable car le requérant n'a pas joint, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative, une copie de sa requête principale en annulation. La décision est donc rejetée sans instruction contradictoire sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.
Sujet principal : Demande d'injonction au préfet pour instruire et statuer sur une demande de titre de séjour. Juridiction : Tribunal administratif de Melun (juge des référés). Solution retenue : Rejet de la requête. Textes appliqués : Articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge estime que le silence gardé par l'administration a fait naître une décision implicite de rejet, privant la demande en référé de son utilité.
Sujet principal : Demande d'injonction au préfet de délivrer un récépissé ou une attestation suite à une demande de renouvellement de titre de séjour. Juridiction : Tribunal Administratif de Melun (juge des référés). Solution retenue : Le juge rejette la requête. Il estime que le défaut de réponse de la préfecture a fait naître une décision implicite de rejet il y a plus de trois ans et demi, privant la demande d'utilité et d'urgence. Textes appliqués : Articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative (référé mesures utiles et rejet sans audience), ainsi que les articles R. 432-1 et R. 432-2 du CESEDA (décision implicite de rejet au terme d'un délai de quatre mois).
**Sujet principal** : Demande de suspension en urgence d'une décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour déposée par une ressortissante algérienne. **Juridiction** : Tribunal administratif de Melun (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la requête en référé-suspension, estimant que la condition d'urgence n'est pas établie. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (CJA) relatif aux conditions de la suspension, et l'article L. 522-3 du CJA permettant le rejet lorsque la demande ne présente pas de caractère d'urgence. Le juge considère que la requérante, entrée en France en 2016 et ayant attendu sept ans pour engager des démarches, ne justifie pas de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire à très bref délai.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision de consignation de correspondance entre deux détenus. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'une situation d'urgence justifiant une mesure provisoire, malgré ses allégations sur l'atteinte à sa vie privée et familiale. La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, relatif au référé-suspension.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la requête de M. C... qui contestait les retenues sur ses prestations familiales et demandait des reversements. Le juge estime que la requête est manifestement mal fondée, car le requérant n'a pas précisé le fondement juridique de sa demande, empêchant ainsi son examen au fond. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 à L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative relatifs à la procédure de référé.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de M. B... visant à enjoindre au préfet du Val-de-Marne de procéder à l'échange de son permis de conduire tunisien. Le juge estime que la mesure sollicitée, qui ferait obstacle à l'exécution d'une décision administrative explicite de refus, excède les pouvoirs du juge des référés sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Il relève en outre que le requérant, dont le titre de séjour était expiré et la demande de renouvellement instruite, se voit opposer une décision implicite de rejet au sens des articles R. 432-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision implicite de rejet d'une demande de renouvellement de titre de séjour, s'est déclaré incompétent territorialement. Il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Montreuil, considérant que la requérante résidait à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision litigieuse. Cette solution d'incompétence s'appuie sur les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, relatifs à la compétence du tribunal du lieu de résidence pour les litiges en matière de police des étrangers.
**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un rejet implicite de renouvellement d'un titre de séjour "passeport talent-salarié". **Juridiction** : Tribunal Administratif de Melun (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge ordonne la suspension de l'exécution de la décision implicite de rejet, considérant que la condition d'urgence est remplie (présomption applicable en cas de refus de renouvellement) et qu'un doute sérieux existe sur sa légalité, notamment au regard du délai raisonnable d'instruction et des conditions de l'article L. 421-9 du CESEDA. **Textes appliqués** : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension) et articles L. 421-9 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (conditions de délivrance du titre).
Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., qui renonçait à sa demande d'injonction au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer une carte de résident de 10 ans. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, la procédure est éteinte.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office du requérant. Ce désistement est prononcé car l'intéressé, ayant obtenu le titre de séjour qu'il sollicitait, n'a pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai imparti par le juge. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, qui prévoit une telle conséquence en l'absence de confirmation.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la société Fermetures Moratin de son recours en excès de pouvoir visant à résilier un accord-cadre de la commune de Perreux-sur-Marne. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. Il n'est donc plus statué sur le fond de la requête.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, a été saisi d'une requête en excès de pouvoir contre des actes de recouvrement (saisie à tiers détenteur et titres exécutoires) émis par la ville de Paris. Le tribunal a estimé que le litige, portant sur des droits de voirie liés à l'occupation du domaine public parisien, relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Paris en application de l'article R. 312-7 du code de justice administrative. En conséquence, il a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction conformément à l'article R. 351-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande d’un ressortissant arménien visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour obtenir un récépissé de travail. Le juge estime que le silence de l’administration sur sa demande de renouvellement de titre de séjour a fait naître une décision implicite de rejet au terme du délai légal, privant ainsi la mesure sollicitée de son utilité. La décision s’appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative ainsi que sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du CJA), rejette la demande de suspension et d'injonction formulée par un candidat aux élections municipales. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, le requérant s'étant placé lui-même dans cette situation, et que l'atteinte alléguée aux libertés fondamentales n'est pas établie. La décision de la maire refusant la mise à disposition de salles communales pour des réunions publiques est ainsi maintenue.