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Sujet principal : Désistement d'une requête en annulation et injonction concernant un titre de séjour, et demande de frais irrépétibles. Juridiction : Tribunal Administratif de Melun (formation de jugement non précisée). Solution retenue : Le tribunal donne acte du désistement pur et simple de la requérante concernant le fond de l'affaire. Il condamne l'État (préfet du Val-de-Marne) à verser à l'avocate de la requérante la somme de 1 200 euros au titre des frais irrépétibles. Textes appliqués : Articles R. 222-1, L. 761-1 du code de justice administrative et article 37 de la loi n° 91-647 du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.
Le Tribunal administratif de Melun donne acte du désistement d'office de la requérante, Mme A..., dans le cadre de son recours contre le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant. La juridiction constate que, suite à une mise en demeure restée sans réponse, la requérante est réputée s'être désistée conformément aux articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative. En conséquence, il n'y a plus lieu de statuer sur le fond de sa demande d'annulation et d'injonction.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office du requérant. Le sujet principal est le rejet d'une demande d'annulation d'un refus implicite de délivrance d'une carte de résident, en raison d'un désistement. La solution retenue est le non-lieu à statuer suite à ce désistement, constaté en application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative, le conseil du requérant n'ayant pas confirmé le maintien des conclusions après une mise en demeure.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la requérante concernant l'annulation de la décision de classement sans suite de sa demande de titre de séjour et les injonctions associées. La juridiction statue uniquement sur la demande de frais irrépétibles, en mettant à la charge du préfet du Val-de-Marne une somme de 1 200 euros à verser à l'avocate de la requérante. Cette condamnation est prononcée en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve d'une renonciation à la part contributive de l'État liée à l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement du requérant concernant l'annulation du refus implicite de renouvellement de sa carte de résident et de son document de voyage. La juridiction a néanmoins condamné le préfet du Val-de-Marne à verser au requérant une somme de 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant que les conditions de cette condamnation étaient remplies. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision ministérielle ayant retiré 4 points du permis de conduire du requérant. Le juge estime que l'urgence n'est pas caractérisée, les difficultés professionnelles invoquées ne justifiant pas une suspension avant le jugement au fond. La décision est rendue en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé-suspension, rejette la demande de Mme A... visant à suspendre la décision de la maison de retraite de mettre fin à son contrat de séjour. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés (méconnaissance de l'article L. 311-4-1 du code de l'action sociale et des familles, vice de procédure, erreur d'appréciation, détournement de procédure) ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. L'ordonnance est rendue en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision refusant à un gardien de la paix un congé pour suivre une période de préparation militaire en vue d'intégrer la réserve de la gendarmerie. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le refus contesté ne porte pas sur la participation à la formation mais seulement sur son imputation sur les congés annuels. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles L. 4251-6 du code de la défense et L. 644-1 du code général de la fonction publique.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... comme étant manifestement irrecevable. Le sujet principal est le recours contre le rejet implicite d'une demande de titre de séjour, jugé tardif. La juridiction applique les articles R. 432-1, R. 432-2 et R. 421-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que l'article R. 222-1 du code de justice administrative, pour constater que le délai de deux mois pour contester la décision implicite de rejet était expiré.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un transfert pénitentiaire, se prononce sur sa compétence territoriale. Il juge que la mesure de transfert d'un détenu n'entre pas dans le champ des exceptions prévues par le code de justice administrative. En application des articles R. 312-1 et R. 351-3 du même code, il transmet donc le dossier au Tribunal administratif de Dijon, compétent car le siège de l'autorité signataire de la décision s'y trouve.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi d'un recours contre une décision de classement sans suite d'une demande de naturalisation, se déclare incompétent. Il estime que le litige relève de la compétence du Tribunal administratif de Versailles, dans le ressort duquel siège la préfète de l'Essonne auteure de la décision. L'ordonnance ordonne en conséquence la transmission du dossier à cette juridiction, en application des articles R. 312-1 et R. 351-3 du code de justice administrative.
**Sujet principal** : Demande d'injonction urgente (référé) pour obtenir la délivrance d'un récépissé ou une convocation concernant une demande de changement de statut de séjour d'une ressortissante albanaise. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Melun (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la requête. Il constate qu'un délai implicite de rejet de la demande de titre de séjour est né le 23 août 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du CESEDA. Dès lors, la mesure injonctive sollicitée (sur le fondement de l'article L. 521-3 du CJA) n'est plus utile, car elle se heurterait à une décision administrative existante. **Textes appliqués** : Articles L. 521-3 et L. 522-3 du Code de justice administrative (CJA) ; articles R. 432-1 et R. 432-2 du Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une interdiction de retour sur le territoire français prononcée à l'encontre d'un ressortissant algérien. Le juge estime que le requérant ne justifie pas de l'urgence caractérisée requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, notamment au regard des délais de procédure et de l'existence d'un recours au fond en cours. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives aux obligations de quitter le territoire.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande d'un ressortissant marocain visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de carte de séjour. Le juge constate que la demande d'admission exceptionnelle au séjour, déposée en décembre 2024, a fait l'objet d'une décision implicite de rejet en avril 2025 en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la mesure sollicitée n'est plus utile, ce qui justifie le rejet de la requête sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de M. et Mme C... visant à enjoindre au maire de prendre des mesures conservatoires concernant leurs installations. Le juge estime que les requérants n'ont pas justifié du caractère d'urgence requis par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, leurs allégations de danger grave et immédiat n'étant étayées par aucune pièce probante. La décision est rendue par ordonnance sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, permettant un rejet sans instruction contradictoire.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la requête de Mme A... visant à enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de carte de séjour. La requête est jugée manifestement irrecevable car, déposée par voie électronique via Télérecours citoyens, elle ne respecte pas l'obligation de transmettre chaque pièce jointe sous un fichier distinct, en application de l'article R. 414-5 du code de justice administrative. Le juge se fonde également sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du même code pour rejeter la demande sans instruction contradictoire.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de Mme B... visant à enjoindre au préfet du Val-de-Marne de la convoquer pour un récépissé. Le juge estime que la requête, déposée dans le cadre d'une demande de renouvellement de carte de séjour, ne relève pas de la procédure d'urgence prévue à l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment celles relatives aux délais de décision implicite.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande d'un étudiant congolais visant à enjoindre au préfet de délivrer une attestation de prolongation d'instruction pour son titre de séjour. Le juge estime que la requête, fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, n'est pas justifiée, car la délivrance d'un tel document provisoire est subordonnée à la production préalable de pièces justificatives complètes par l'étranger, conformément aux articles R. 431-10 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
**Sujet principal** : Demande d'injonction en référé pour réintégration d'une agent territoriale handicapée après des avis médicaux favorables. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Melun (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la demande. Il estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car l'agent peut obtenir satisfaction par une autre voie : le silence gardé par l'administration pendant deux mois sur sa demande de réintégration vaut, en vertu de l'article L. 231-1 du code des relations entre le public et l'administration, décision d'acceptation. **Textes appliqués** : Articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative (conditions du référé) et article L. 231-1 du code des relations entre le public et l'administration (silence de l'administration valant acceptation).
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande d'un ressortissant malien visant à enjoindre au préfet de délivrer un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car le requérant a laissé s'écouler un délai de près de six mois après l'avis favorable de la commission du titre de séjour avant d'agir en justice. La demande est examinée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.