48 408 décisions disponibles — page 11/2421
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en urgence, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de loger le requérant, M. A..., reconnu prioritaire et devant être relogé d'urgence par une commission de médiation. Le juge a assorti cette injonction d'une astreinte de 400 euros par mois de retard au profit d'un fonds national, constatant l'absence d'offre de logement adaptée malgré la décision de priorité. Cette ordonnance est fondée sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de loger le requérant, M. A..., et sa famille. Cette injonction, assortie d'une astreinte de 750 euros par mois de retard, est prononcée car le requérant, reconnu prioritaire et devant être relogé d'urgence par une commission de médiation, n'a reçu aucune offre de logement adaptée. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en urgence, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de loger Mme A..., reconnue prioritaire et devant être relogée en urgence par une commission de médiation. Le juge a constaté l'absence d'offre de logement adapté malgré cette décision. L'injonction est assortie d'une astreinte de 600 euros par mois de retard, en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de loger Mme A... et sa famille, constatant qu'elle était reconnue prioritaire et devant être relogée en urgence par une commission de médiation sans avoir reçu d'offre adaptée. Cette injonction, prise en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, est assortie d'une astreinte de 600 euros par mois de retard au profit d'un fonds national, à compter du 1er juin 2026.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en urgence, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de loger le requérant, M. A..., reconnu prioritaire et devant être relogé d'urgence par une commission de médiation. Le juge a constaté l'absence d'offre de logement adaptée et a assorti cette injonction d'une astreinte de 750 euros par mois de retard au profit d'un fonds national. Cette décision d'ordonnance est fondée sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en urgence, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de loger Mme A... et sa famille. Cette injonction, assortie d'une astreinte de 750 euros par mois de retard, est prononcée car la requérante, reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation, n'a reçu aucune offre de logement adapté. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en urgence, a ordonné au préfet de la Seine-Saint-Denis de loger le requérant, reconnu prioritaire et devant être relogé d'urgence par la commission de médiation départementale. Le juge a constaté l'absence d'offre de logement adaptée et a assorti l'injonction d'une astreinte de 400 euros par mois de retard au profit du fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. Cette décision a été prise en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en urgence, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer le logement de la requérante. Cette injonction, assortie d'une astreinte, est prononcée car la requérante, reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par une commission de médiation, n'a reçu aucune offre de logement adapté. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de loger le requérant, M. A..., reconnu prioritaire et devant être relogé d'urgence par la commission de médiation. Le juge a constaté l'absence d'offre de logement adaptée et a assorti son injonction d'une astreinte de 400 euros par mois de retard au profit d'un fonds national. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en urgence, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de loger Mme A..., reconnue prioritaire et devant être relogée en urgence par la commission de médiation. Le juge a constaté l'absence d'offre de logement adapté et a assorti l'injonction d'une astreinte de 550 euros par mois de retard au profit du fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de loger un demandeur reconnu prioritaire et devant être relogé en urgence par une commission de médiation. Le juge a constaté l'absence d'offre de logement adaptée et a assorti son injonction d'une astreinte de 400 euros par mois de retard au profit d'un fonds national. Cette ordonnance est fondée sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en urgence, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de loger M. A..., reconnu prioritaire et devant être relogé d'urgence par une commission de médiation. Le juge a constaté l'absence d'offre de logement adaptée et a assorti son injonction d'une astreinte de 400 euros par mois de retard. Cette décision d'ordonnance est fondée sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction de logement d'urgence. Constatant que le requérant avait été reconnu prioritaire par la commission de médiation et n'avait reçu aucune offre adaptée, le juge a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui assurer un logement. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 400 euros par mois de retard, en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en urgence, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de loger Mme A..., reconnue prioritaire et devant être relogée en urgence par la commission de médiation. Le juge a constaté l'absence d'offre de logement adapté et a assorti l'injonction d'une astreinte de 550 euros par mois de retard au profit du fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande d'un ancien agent contractuel qui sollicitait l'injonction à sa commune de lui délivrer une attestation Pôle emploi rectifiée. Le juge estime que l'injonction demandée ferait obstacle à l'exécution d'une décision administrative préalable de refus, ce qui est prohibé par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête est donc jugée mal fondée et rejetée selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du CJA), rejette la demande de Mme B... visant à obtenir la délivrance d'un titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence, nécessaire pour ce type de procédure, n'est pas caractérisée, notamment au vu de la temporalité des démarches de l'intéressée. Il lui suggère d'engager d'autres voies de recours, comme un recours pour excès de pouvoir contre la décision de clôture de son dossier ou une demande sur le fondement de l'article L. 521-3 du CJA pour l'impossibilité matérielle d'accéder au téléservice.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant dans son recours en excès de pouvoir contre le classement sans suite de sa demande de naturalisation. Le requérant, ayant été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, n'a pas répondu dans le délai imparti. Il est donc réputé s'être désisté en application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administratif.
**Sujet principal** : Demande d'injonction au préfet pour délivrer une attestation de prolongation d'instruction ou un récépissé dans le cadre d'une demande de renouvellement de titre de séjour étudiant. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Montreuil (juge des référés). **Solution retenue** : La requête est rejetée. Le juge estime que la demande de renouvellement, déposée le 27 octobre 2025, est réputée avoir fait l'objet d'une **décision implicite de rejet** au terme du délai de 90 jours prévu par le code des étrangers (soit fin janvier 2026). Enjoindre à l'administration d'agir reviendrait à faire obstacle à l'exécution de cette décision implicite. **Textes appliqués** : Articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative (conditions du référé) ; articles R.* 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (décision implicite de rejet et délais).
Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé le refus du préfet de la Seine-Saint-Denis de délivrer une carte de résident de dix ans à un ressortissant égyptien. Le juge a estimé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en considérant que les ressources du requérant étaient insuffisantes, alors que ses revenus déclarés sur les cinq dernières années étaient supérieurs au SMIC. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et le préfet est enjoint de délivrer la carte dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté préfectoral refusant une carte de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant ivoirien. Le juge a retenu que le préfet de la Seine-Saint-Denis a commis une erreur de droit en exigeant une autorisation de travail pour une demande de régularisation exceptionnelle au titre du travail, alors que cette procédure n'est pas soumise aux règles ordinaires du code du travail. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour du requérant.