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Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral rejetant une demande de titre de séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a rejeté les moyens soulevés par le requérant, notamment ceux relatifs à l'incompétence du signataire et à l'insuffisance de motivation de la décision. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'un ressortissant ivoirien. Le tribunal a annulé l'arrêté litigieux, considérant que le préfet avait méconnu les dispositions de l'accord franco-ivoirien du 21 septembre 1992, qui encadre les conditions d'éloignement des ressortissants ivoiriens. La décision s'appuie également sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A... visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer sa demande de renouvellement de carte de résident et un récépissé de travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante n'avait pas démontré l'existence d'un préjudice grave et immédiat, notamment en ne prouvant pas qu'elle avait épuisé les voies de recours administratives prévues, comme le recours à la solution de substitution du téléservice ANEF en cas d'impossibilité de l'utiliser. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article R. 431-2 et ses arrêtés d'application.
Le Tribunal administratif de Montreuil donne acte du désistement de la requérante, Mme A..., dans le cadre de son recours pour excès de pouvoir contre le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet. La juridiction constate que la requérante, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions par lettre électronique, n'a pas répondu dans le délai imparti. Elle est donc réputée s'être désistée en application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative, un acte que le tribunal enregistre par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en urgence, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de loger le requérant, M. A..., reconnu prioritaire et devant être relogé d'urgence par une commission de médiation. Le juge a assorti cette injonction d'une astreinte de 400 euros par mois de retard au profit d'un fonds national, constatant l'absence d'offre de logement adaptée malgré la décision de priorité. Cette ordonnance est fondée sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de loger le requérant, M. A..., et sa famille. Cette injonction, assortie d'une astreinte de 750 euros par mois de retard, est prononcée car le requérant, reconnu prioritaire et devant être relogé d'urgence par une commission de médiation, n'a reçu aucune offre de logement adaptée. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en urgence, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de loger Mme A..., reconnue prioritaire et devant être relogée en urgence par une commission de médiation. Le juge a constaté l'absence d'offre de logement adapté malgré cette décision. L'injonction est assortie d'une astreinte de 600 euros par mois de retard, en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de loger Mme A... et sa famille, constatant qu'elle était reconnue prioritaire et devant être relogée en urgence par une commission de médiation sans avoir reçu d'offre adaptée. Cette injonction, prise en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, est assortie d'une astreinte de 600 euros par mois de retard au profit d'un fonds national, à compter du 1er juin 2026.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en urgence, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de loger le requérant, M. A..., reconnu prioritaire et devant être relogé d'urgence par une commission de médiation. Le juge a constaté l'absence d'offre de logement adaptée et a assorti cette injonction d'une astreinte de 750 euros par mois de retard au profit d'un fonds national. Cette décision d'ordonnance est fondée sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en urgence, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de loger Mme A... et sa famille. Cette injonction, assortie d'une astreinte de 750 euros par mois de retard, est prononcée car la requérante, reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation, n'a reçu aucune offre de logement adapté. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en urgence, a ordonné au préfet de la Seine-Saint-Denis de loger le requérant, reconnu prioritaire et devant être relogé d'urgence par la commission de médiation départementale. Le juge a constaté l'absence d'offre de logement adaptée et a assorti l'injonction d'une astreinte de 400 euros par mois de retard au profit du fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. Cette décision a été prise en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en urgence, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer le logement de la requérante. Cette injonction, assortie d'une astreinte, est prononcée car la requérante, reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par une commission de médiation, n'a reçu aucune offre de logement adapté. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de loger le requérant, M. A..., reconnu prioritaire et devant être relogé d'urgence par la commission de médiation. Le juge a constaté l'absence d'offre de logement adaptée et a assorti son injonction d'une astreinte de 400 euros par mois de retard au profit d'un fonds national. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en urgence, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de loger Mme A..., reconnue prioritaire et devant être relogée en urgence par la commission de médiation. Le juge a constaté l'absence d'offre de logement adapté et a assorti l'injonction d'une astreinte de 550 euros par mois de retard au profit du fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de loger un demandeur reconnu prioritaire et devant être relogé en urgence par une commission de médiation. Le juge a constaté l'absence d'offre de logement adaptée et a assorti son injonction d'une astreinte de 400 euros par mois de retard au profit d'un fonds national. Cette ordonnance est fondée sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en urgence, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de loger M. A..., reconnu prioritaire et devant être relogé d'urgence par une commission de médiation. Le juge a constaté l'absence d'offre de logement adaptée et a assorti son injonction d'une astreinte de 400 euros par mois de retard. Cette décision d'ordonnance est fondée sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction de logement d'urgence. Constatant que le requérant avait été reconnu prioritaire par la commission de médiation et n'avait reçu aucune offre adaptée, le juge a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui assurer un logement. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 400 euros par mois de retard, en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en urgence, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de loger Mme A..., reconnue prioritaire et devant être relogée en urgence par la commission de médiation. Le juge a constaté l'absence d'offre de logement adapté et a assorti l'injonction d'une astreinte de 550 euros par mois de retard au profit du fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande d'un ancien agent contractuel qui sollicitait l'injonction à sa commune de lui délivrer une attestation Pôle emploi rectifiée. Le juge estime que l'injonction demandée ferait obstacle à l'exécution d'une décision administrative préalable de refus, ce qui est prohibé par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête est donc jugée mal fondée et rejetée selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du CJA), rejette la demande de Mme B... visant à obtenir la délivrance d'un titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence, nécessaire pour ce type de procédure, n'est pas caractérisée, notamment au vu de la temporalité des démarches de l'intéressée. Il lui suggère d'engager d'autres voies de recours, comme un recours pour excès de pouvoir contre la décision de clôture de son dossier ou une demande sur le fondement de l'article L. 521-3 du CJA pour l'impossibilité matérielle d'accéder au téléservice.