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Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... visant à suspendre la décision préfectorale classant sans suite sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que l'erreur de dépôt de la demande sous une rubrique incorrecte ("enfant de français" au lieu de "parent d’enfant français") ne créait pas un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La juridiction a appliqué les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'exécution d'un refus implicite de délivrer une carte de résident, ainsi que la demande relative à une attestation de prolongation d'instruction. Le juge estime que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'est pas caractérisée en l'absence de circonstances particulières justifiant une mesure provisoire. La demande concernant l'attestation est par ailleurs jugée irrecevable au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait légalement apprécié l'absence de menace grave à l'ordre public et que les vices de procédure allégués n'étaient pas établis. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction au préfet pour la délivrance d'un récépissé autorisant le travail. Le juge a constaté qu'une prolongation de titre de séjour avait été accordée à la requérante pendant l'instruction, rendant sa demande sans objet. Par conséquent, il a déclaré qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en procédure d'urgence, rejette la requête de M. A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et les mesures associées. Le tribunal estime que le préfet de la Seine-Saint-Denis a légalement exercé son pouvoir de police des étrangers, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il considère que les griefs tirés d'une méconnaissance de la situation personnelle du requérant ou d'une violation de ses droits au titre de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ne sont pas fondés.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté préfectoral du 7 mars 2026 assignant à résidence M. A..., un ressortissant roumain. La juridiction a retenu un défaut de base légale, constatant que l'administration n'avait pas apporté la preuve de l'existence préalable d'une décision d'obligation de quitter le territoire français, condition exigée par l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'État a été condamné à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais exposés.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion. Le juge estime que la présence de l'intéressé, en raison de condamnations pour violences familiales, constitue une menace grave pour l'ordre public au sens de l'article L. 631-1 du CESEDA. Il considère que l'atteinte alléguée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) n'est pas manifestement illégale au regard de cette menace. La demande d'aide juridictionnelle provisoire est toutefois accordée.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande de M. et Mme A... visant à obtenir la décharge de leurs impôts sur le revenu pour les années 2016 à 2018 et des pénalités associées. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment concernant des irrégularités de procédure de vérification fiscale, l'insuffisance de motivation des propositions de rectification et la contestation des rehaussements sur une provision pour dépréciation de fonds de commerce, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts, du livre des procédures fiscales et du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil rejette la requête en référé-liberté (article L. 521-3 du code de justice administrative) d'une étrangère demandant l'enregistrement de son renouvellement de titre de séjour et la délivrance d'un récépissé. Le juge estime que la condition d'utilité n'est pas remplie, car la requérante n'a pas utilisé la procédure obligatoire du téléservice ANEF pour ce type de titre. Les conclusions sur l'aide juridictionnelle provisoire et sur les frais sont également rejetées.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... visant à enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de la convoquer pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé de travail. Le juge a estimé que la condition d'utilité de la mesure, exigée par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, n'était pas remplie, car la requérante n'avait pas utilisé la procédure numérique obligatoire (ANEF) prévue par l'article R. 431-2 du CESEDA pour ce type de titre. La demande de condamnation de l'État aux dépens a également été rejetée par voie de conséquence.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande d’un ressortissant sénégalais visant à enjoindre au préfet de délivrer un récépissé de renouvellement de titre de séjour étudiant. Le juge a estimé que la demande se heurtait à une contestation sérieuse, une décision implicite de rejet étant née du silence de l’administration après le délai de trois mois prévu par le code de l’entrée et du séjour des étrangers. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 432-1 ainsi que R. 432-2 du CESEDA.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête en référé d'un ressortissant malien demandant l'injonction au préfet de lui fixer un rendez-vous pour déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'utilité de la mesure n'était pas remplie, car le requérant n'avait pas utilisé la procédure obligatoire du téléservice ANEF pour ce type de titre. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande d'un ressortissant canadien visant à enjoindre au préfet de délivrer une attestation de prolongation d'instruction pour son renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande se heurtait à une contestation sérieuse, car un rejet implicite de la demande de titre était né du silence de l'administration au-delà du délai de quatre mois prévu par l'article R.* 432-1 du CESEDA. Dès lors, l'obligation de délivrer un document provisoire prévue à l'article R. 431-15-1 du même code cessait. La requête était fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la requête de M. B... qui contestait le refus préfectoral de son regroupement familial. Le juge estime que la procédure de référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative ne lui permet pas d'annuler la décision administrative ni d'ordonner les injonctions demandées, en l'absence de péril grave. La solution retenue est donc le rejet de la demande en annulation et en injonction.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête en référé de Mme A..., qui demandait une injonction au préfet pour délivrer une attestation de prolongation d'instruction et statuer sur son renouvellement de titre de séjour étudiant. Le juge a considéré que la demande relevait du référé "mesures utiles" (article L. 521-3 du code de justice administrative) et non du référé-liberté. La requête a été jugée irrecevable car une décision implicite de rejet était née du silence de l'administration au terme du délai légal de trois mois (articles R.* 432-1 et R. 432-2 du CESEDA), et la mesure sollicitée aurait fait obstacle à l'exécution de cette décision.
Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête en annulation d'un arrêté préfectoral renouvelant l'assignation à résidence d'un ressortissant turque. Le tribunal a jugé que le mémoire en défense de la préfecture, transmis par voie électronique, était régulier et que le préfet avait légalement fondé sa décision sur l'existence d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF). La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 414-4 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande de suspension de deux décisions de la Fédération Française d'Escrime (FFE) refusant la réintégration complète du requérant dans ses anciennes fonctions et une accréditation pour un championnat. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, notamment concernant l'accréditation pour une compétition future, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité des décisions n'est établi, celles-ci étant conformes à l'accord de conciliation intervenu. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de M. A... visant à annuler son refus d'entrée sur le territoire français. Le juge a estimé que l'administration avait légalement fondé sa décision sur le défaut de justification du but et des conditions du séjour, tel que prévu par l'article 6 du règlement Schengen (CE n° 2016/399). La condition d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative, n'était donc pas remplie.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a examiné une demande de suspension d'une décision implicite de rejet concernant le renouvellement d'une carte de résident de dix ans. Le juge a admis le requérant au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle et a suspendu l'exécution de la décision implicite, estimant qu'il existait un doute sérieux sur sa légalité, notamment quant à la compétence de l'autorité administrative saisie. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 114-2 et L. 114-3 du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante algérienne, qui contestait le refus de certificat de résidence et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prononcés par le préfet de la Seine-Saint-Denis. La juridiction a estimé que la décision préfectorale était suffisamment motivée et procédait d'un examen particulier de sa situation, sans méconnaître les exigences de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. En conséquence, le tribunal a jugé légal le refus de titre de séjour et l'OQTF.