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Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en urgence, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de loger Mme A..., en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Le juge a constaté que la requérante, reconnue prioritaire et devant être relogée d'urgence par la commission de médiation départementale, n'avait reçu aucune offre de logement adapté dans le délai légal. L'injonction est assortie d'une astreinte de 400 euros par mois de retard au profit du fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir visant à faire injonction au préfet de la Seine-Saint-Denis de loger la requérante. Le juge a constaté que la commission de médiation avait reconnu le caractère prioritaire et urgent de sa demande, mais qu'aucune offre adaptée ne lui avait été faite dans le délai légal. En application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le tribunal a enjoint au préfet d'assurer son logement, assortissant cette injonction d'une astreinte de 450 euros par mois de retard.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de loger la requérante, Mme B... A..., en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Le juge a constaté que la commission de médiation départementale avait reconnu le caractère prioritaire et urgent de sa demande, et qu'aucune offre de logement adapté ne lui avait été faite dans le délai légal. L'injonction est assortie d'une astreinte de 450 euros par mois de retard au profit du fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir une injonction de logement. Constatant que la requérante, reconnue prioritaire et devant être relogée en urgence par la commission de médiation, n'avait reçu aucune offre adaptée dans le délai légal, le tribunal a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui assurer un logement. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 600 euros par mois de retard, prononcée en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de loger la requérante, Mme A..., en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Le juge a constaté que, bien que reconnue prioritaire et devant être relogée en urgence par la commission de médiation, aucune offre de logement adapté ne lui avait été faite dans le délai légal. L'injonction est assortie d'une astreinte de 600 euros par mois de retard au profit du fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, mais la demande de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de loger la requérante, Mme B..., en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Le juge a constaté que la commission de médiation avait reconnu le caractère prioritaire et urgent de sa demande, mais qu'aucune offre de logement adapté ne lui avait été proposée dans le délai légal. L'injonction est assortie d'une astreinte de 600 euros par mois de retard au profit du fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de loger le requérant, M. A..., en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Le juge a constaté que la commission de médiation départementale avait reconnu le caractère prioritaire et urgent de la demande, et qu'aucune offre de logement adapté n'avait été faite dans le délai légal. L'injonction est assortie d'une astreinte de 850 euros par mois de retard au profit du fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, se prononce sur une question de compétence territoriale dans le cadre de recours pour excès de pouvoir contre des mesures d'éloignement et d'assignation à résidence. Considérant que le requérant a été incarcéré à Fleury-Mérogis après l'introduction de ses requêtes, le tribunal applique les articles R. 922-2 et R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il en déduit que le tribunal administratif dans le ressort duquel se situe le lieu de détention est désormais compétent et ordonne en conséquence la transmission des dossiers au Tribunal administratif de Versailles.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir d'un demandeur d'asile contestant le refus de rétablissement de ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal constate que le requérant ne justifie pas avoir préalablement bénéficié de ces conditions, rendant impossible leur rétablissement et privant ainsi la décision attaquée de son existence juridique. La requête est jugée irrecevable, le tribunal appliquant les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives aux conditions d'accueil.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en urgence, rejette la requête de Mme A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et son assignation à résidence. La juridiction estime que l'OQTF est légale, car la requérante, dont le titre de séjour diplomatique a été restitué, se trouve en situation irrégulière et n'a pas présenté de demande de titre de séjour étudiant justifiant un droit au séjour. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement d'un titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant, qui n'avait pas répondu à une demande de pièce complémentaire de la préfecture, ne démontrait pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité du refus. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans que l'urgence ne soit caractérisée en l'absence de ce doute sérieux.
Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la demande de la société AG Insurance, qui contestait un prélèvement fiscal français sur la plus-value de cession de titres d'une société à prépondérance immobilière. La juridiction estime que ces titres sont fiscalement assimilés à des biens immobiliers situés en France, ce qui justifie l'imposition par la France en application de la convention fiscale franco-belge du 10 mars 1964. Le tribunal fonde sa décision sur l'interprétation de l'article 3 de cette convention et sur les dispositions du code général des impôts relatives à l'imposition des plus-values immobilières.
**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une décision municipale d'opposition à une déclaration préalable pour l'installation d'une station relais de téléphonie mobile. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Montreuil (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la demande de suspension. Il estime que la condition d'urgence est présumée remplie (art. L. 600-3-1 du code de l'urbanisme), mais que la société requérante n'apporte pas la preuve d'un doute sérieux sur la légalité de la décision municipale. **Textes appliqués** : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension) et article L. 600-3-1 du code de l'urbanisme (présomption d'urgence).
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant dans le cadre d'un recours pour excès de pouvoir contre le classement sans suite de sa demande de naturalisation. Le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions, n'a pas répondu dans le délai imparti et est donc réputé s'être désisté en application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative. En conséquence, la procédure est close sans examen du fond de l'affaire.
Sujet principal : Demande de suspension d'une décision plaçant une fonctionnaire territoriale en surnombre et injonction de reclassement. Juridiction : Tribunal administratif de Montreuil (juge des référés). Solution retenue : Le juge rejette la requête, estimant que la condition d'urgence n'est pas remplie. Il constate que la requérante occupe un emploi temporaire conservant sa rémunération et que l'administration ne conteste pas son obligation de reclassement. Textes appliqués : Articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, relatifs aux conditions de la suspension en référé et au rejet sans instruction.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence, a annulé l'arrêté préfectoral du 27 janvier 2026 ordonnant l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et les mesures associées (interdiction de circulation, assignation à résidence) à l'encontre d'un ressortissant de l'Union européenne. Le juge a relevé d'office que le préfet avait méconnu le champ d'application de la loi en fondant sa décision sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui ne s'applique pas aux citoyens européens. Les autres conclusions de la requête ont été retirées ou jugées irrecevables.
**Sujet principal** : Demande d'injonction au préfet pour obtenir un rendez-vous en préfecture en vue du renouvellement d'un titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Montreuil (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge fait droit à la requête et enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de communiquer une date de rendez-vous à la requérante dans un délai de six semaines. **Textes appliqués** : L'article L. 521-3 du code de justice administrative (référé-liberté) et les principes découlant du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge estime que l'urgence est présumée pour un renouvellement et que l'administration doit procéder à l'enregistrement des demandes dans un délai raisonnable.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a donné acte du désistement de la requérante concernant ses demandes de suspension et d'injonction liées au rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Il l'a admise provisoire au bénéfice de l'aide juridictionnelle et a condamné l'État à verser 600 euros au titre des frais d'avocat, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant dans son recours contre le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le tribunal constate que le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions, n'a pas répondu dans le délai imparti et est donc réputé s'être désisté en application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative. En conséquence, la requête est éteinte.
Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la demande de suspension d'urgence d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour étudiant. Le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car la requérante ne démontre pas remplir les conditions légales pour obtenir un nouveau titre, notamment en suivant une formation non reconnue au répertoire national des certifications professionnelles. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative et l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.