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Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande d’un ressortissant algérien visant à enjoindre au préfet de délivrer une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge constate qu’une décision implicite de rejet est née du silence de l’administration au terme du délai de quatre mois prévu par les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Ordonner la mesure sollicitée ferait obstacle à l’exécution de cette décision, ce qui est exclu par l’article L. 521-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil statue sur une demande d'annulation d'un arrêté d'assignation à résidence d'un étranger. Il constate que l'intéressé a, après l'introduction de son recours, été assigné à résidence dans le Val-d'Oise. En application des articles R. 922-2 et R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal ordonne la transmission du dossier au tribunal administratif de Cergy-Pontoise, désormais compétent en raison du lieu de l'assignation.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande d'une ressortissante marocaine visant à enjoindre au préfet de délivrer une attestation de prolongation d'instruction pour le renouvellement de sa carte de séjour. Le juge estime que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution d'une décision implicite de rejet, née du silence de l'administration au-delà du délai de quatre mois prévu par les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La condition d'urgence de l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'est donc pas remplie, la requête étant mal fondée.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, rejette la requête en annulation d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pour irrecevabilité manifeste. Le tribunal constate que le recours, formé par un étranger en rétention, a été introduit après l'expiration du délai impératif de 48 heures suivant la notification de la décision. La solution s'appuie sur les articles L. 921-2 et R. 921-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article R. 922-17 du même code relatif aux irrecevabilités manifestes.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'assignation à résidence d'un étranger dans le Val-d'Oise. Il a déclaré incompétent et transmis le dossier au tribunal administratif de Cergy-Pontoise, en application des articles R. 922-2 et R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La compétence territoriale est en effet déterminée par le lieu de l'assignation à résidence.
Sujet principal : Liquidation définitive d'une astreinte prononcée pour défaut de logement d'un demandeur. Juridiction : Tribunal administratif de Montreuil (formation de juge unique). Solution retenue : Condamnation de l'État à verser 1 200 euros au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, correspondant à deux mois entiers de retard (du 1er mars au 27 mai 2024) dans l'exécution de l'injonction de logement. Textes appliqués : Article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, liquide une astreinte prononcée contre l'État pour retard dans l'exécution d'une injonction de logement. Le préfet ayant finalement assuré le relogement du requérant le 25 février 2025, avec un délai de retard de 11 mois, l'État est condamné à verser 6 050 euros au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative), a enjoint au ministre de l'intérieur de restituer le titre de séjour portugais d'un ressortissant indien. Le juge a estimé que la rétention de ce titre valide constituait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale d'aller et venir, l'administration ne justifiant pas légalement cette confiscation et n'apportant pas la preuve d'une fraude. La condition d'urgence était caractérisée par l'impossibilité pour le requérant de reprendre son travail et de circuler.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'exécution du refus implicite de renouvellement d'une carte de résident. Le juge estime que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'est pas remplie, notamment en raison du délai de plus de trois ans écoulé depuis que le requérant a été informé de la décision et du fait qu'il détient un document provisoire de séjour valide. Par conséquent, il n'y a pas lieu d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler un arrêté préfectoral lui refusant un certificat de résidence et lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision n'était pas entachée d'incompétence, une délégation de signature ayant été régulièrement donnée, et que l'obligation de quitter le territoire ne constituait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. D... visant à annuler l'arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire et d'interdiction de retour. Le tribunal a jugé que la signataire de l'arrêté était compétente en vertu d'une délégation et que la motivation de la décision, fondée sur la situation personnelle et professionnelle instable du requérant, était suffisante. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montreuil (8ème chambre) a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral était légal, notamment car le signataire était compétent par délégation et que la motivation, fondée sur le rejet définitif de sa demande d'asile (article L. 611-1 4° du CESEDA), était suffisante. Les autres moyens, dont la méconnaissance des articles 3 et 8 de la CEDH, ont été écartés.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté préfectoral du 22 avril 2025 qui refusait un titre de séjour à une ressortissante algérienne et lui enjoignait de quitter le territoire. La juridiction a estimé que cette mesure portait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de la vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, au regard de sa situation familiale établie en France (époux en situation régulière et enfants scolarisés). Le tribunal a en conséquence fait droit à la demande d'annulation.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... visant à annuler la décision préfectorale du 24 octobre 2024 lui retirant sa carte d'identité et son passeport. La juridiction a estimé que la décision, fondée sur l'annulation de l'acquisition de la nationalité française par un arrêt de 2001, était suffisamment motivée en droit et en fait. Elle a également jugé que ce retrait, qui n'empêche pas une demande de titre de séjour, ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi d'une demande d'annulation d'une décision implicite de rejet de l'ARS Île-de-France concernant la traduction d'un président d'ordre professionnel devant la chambre disciplinaire. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le directeur général de l'ARS disposait d'un large pouvoir d'appréciation pour décider des suites à donner à une plainte, en application de l'article L. 4124-2 du code de la santé publique. Il a estimé que l'autorité avait légalement usé de ce pouvoir en ne retenant pas l'opportunité d'engager des poursuites dans ce contexte.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande d'indemnisation des sociétés Jods Rent et Allianz IARD contre l'État. Les requérantes invoquaient la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure pour des dommages causés à un véhicule lors des violences urbaines de juin 2023. Le tribunal a jugé que les conditions légales n'étaient pas réunies, estimant que les requérantes n'avaient pas apporté la preuve d'un lien direct et certain entre la dégradation du véhicule et un attroupement ou rassemblement précisément identifié.
Le Tribunal administratif de Montreuil a annulé l'arrêté préfectoral refusant un certificat de résidence et ordonnant à une ressortissante algérienne de quitter le territoire français. Le juge a estimé que le refus constituait une erreur manifeste d'appréciation au regard de sa vie privée et familiale établie en France, notamment par son mariage, la naissance d'un enfant et la présence de sa famille proche. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à l'intéressée un certificat de résidence d'un an portant la mention « vie privée et familiale » dans un délai de trois mois.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée, notamment en ce qui concerne l'interdiction de retour, et qu'elle ne révélait ni défaut d'examen de la situation personnelle ni erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a fondé sa décision sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 432-1-1, L. 612-8, L. 612-10), considérant que le requérant s'était soustrait à l'exécution de précédentes OQTF.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté préfectoral refusant un certificat de résidence à une ressortissante algérienne et lui imposant une obligation de quitter le territoire (OQTF) avec interdiction de retour. La juridiction a jugé que ce refus, pris sans considération suffisante de sa vie familiale établie en France (mariage et trois enfants nés sur place), constituait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a appliqué l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, qui régit spécifiquement le séjour des ressortissants algériens.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a suspendu l'exécution d'un arrêté préfectoral ordonnant la remise aux autorités italiennes et l'interdiction de territoire d'un ressortissant étranger. Le juge a estimé que les conditions d'urgence et de doute sérieux sur la légalité étaient remplies, notamment en raison d'un vice de procédure concernant la saisine des autorités italiennes et d'une erreur d'appréciation au regard de la situation personnelle du requérant. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 722-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.