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Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension du refus de délivrance d'un laissez-passer consulaire. Le juge a estimé que le requérant, un ressortissant haïtien, n'apportait pas la preuve d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, notamment en ne démontrant pas son maintien effectif en zone d'attente et en ne justifiant pas avoir sollicité un visa de retour. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative et sur le décret du 30 décembre 2004 régissant la délivrance des laissez-passer consulaires.
**Sujet principal** : Demande en référé-suspension et en référé-injonction concernant le refus implicite de renouvellement d'une carte professionnelle d'agent de sécurité privée. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Montreuil (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés suspend l'exécution de la décision implicite de refus, estimant que les conditions d'urgence et de doute sérieux sur la légalité sont remplies. En revanche, il rejette la demande d'injonction de délivrer la carte, l'intéressé ayant formulé une nouvelle demande après la décision litigieuse. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension) et l'article R. 625-5 du code de la sécurité intérieure (règles sur le stage de maintien des compétences).
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande d'une ressortissante étrangère visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un document provisoire de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante a sollicité un rendez-vous pour son titre de séjour bien après l'expiration de son précédent document, s'étant ainsi placée elle-même dans la situation qu'elle invoque. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté de suspension d'autorisation. L'hôpital requérant s'est désisté de sa demande d'annulation et de sa demande relative aux frais d'instance. Le tribunal, se fondant sur l'article R. 222-1 du code de justice administratif, a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance, mettant ainsi fin à l'instance.
Sujet principal : Contestation d'une saisie administrative à tiers détenteur émise pour le recouvrement de frais d'EHPAD dus par la succession. Juridiction : Tribunal Administratif de Montreuil (formation de jugement). Solution retenue : La requête est rejetée pour incompétence de la juridiction administrative. Le juge estime que le litige, portant sur l'exigibilité de la créance et non sur son bien-fondé, relève du contentieux du recouvrement. Textes appliqués : L'article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et l'article L. 281 du livre des procédures fiscales attribuent la compétence pour ce contentieux au juge de l'exécution.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la suspension d'une décision implicite de rejet de son renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la simple clôture de son dossier sur la plateforme ANEF ne constituait pas une décision de refus, rendant sa demande irrecevable. La requête a été jugée sans fondement au regard des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
**Sujet principal** : Demande d'injonction au préfet de délivrer un récépissé de dépôt de demande de renouvellement de titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Montreuil (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la requête. Il estime que la mesure demandée (délivrance d'un récépissé) est dépourvue d'utilité, car la requérante n'a pas encore effectué le dépôt physique de son dossier en préfecture, condition préalable à l'obtention d'un tel récépissé. **Textes appliqués** : Articles L. 521-3 (conditions de l'urgence et de l'utilité pour les référés) et L. 522-3 (rejet par ordonnance motivée) du code de justice administrative.
Sujet principal : Demande d'injonction au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans le cadre d'un renouvellement de titre de séjour. Juridiction : Tribunal administratif de Montreuil (juge des référés). Solution retenue : Rejet de la requête, car la demanderesse n'a pas justifié de démarches préalables suffisantes auprès de la préfecture, rendant la demande inutile au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Textes appliqués : Articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, relatifs aux conditions d'urgence et d'utilité des mesures en référé.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé-liberté, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait une injonction au préfet pour l'instruction accélérée de sa demande de titre de séjour et la délivrance d'un document provisoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, exigée par l'article L. 521-2 du code de justice administrative, n'était pas remplie, les circonstances invoquées (impossibilité de travailler, projet d'achat immobilier, impossibilité de voyager) ne justifiant pas une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La décision a été rendue selon la procédure de rejet sans instruction prévue à l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé-liberté, rejette la requête de M. C... qui demandait l'injonction au préfet de lui délivrer un document de voyage. La juridiction estime que la condition d'urgence n'est pas remplie et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'est caractérisée, notamment car une attestation en cours de validité permet au requérant de voyager. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral interdisant un rassemblement. Le juge a déclaré la juridiction incompétente, estimant que le litige relevait du tribunal administratif de Paris, siège de l'autorité ayant pris la décision. La requête a été rejetée sans examen au fond, par application des articles L. 522-3 et R. 312-1 du code de justice administrative relatifs à la compétence territoriale.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a accordé une provision à un demandeur reconnu prioritaire au titre du droit au logement opposable (DALO) mais non relogé. Le juge a estimé que l'obligation de l'État de réparer le préjudice lié à cette carence n'était pas sérieusement contestable, justifiant l'octroi d'une provision. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation et R. 541-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande de suspension du retrait de l'autorisation d'utilisation du gymnase pour un forum. La juridiction estime que les requérants ne démontrent pas l'urgence caractérisée requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative, ni que la décision municipale contestée porte une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. Le juge relève notamment des incertitudes sur la recevabilité des requêtes et sur l'existence d'un préjudice irréparable justifiant la suspension.
**Sujet principal** : Demande d'injonction urgente (référé) pour contraindre la préfecture à enregistrer une demande de titre de séjour et à délivrer un récépissé de travail. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Montreuil (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la requête. Il considère qu'une décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour est née du silence de l'administration au terme du délai de quatre mois prévu par le code des étrangers. Ordonner les mesures sollicitées ferait obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce qui est interdit par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé "mesures utiles") et articles R.* 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (décision implicite de rejet).
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a radié une requête en excès de pouvoir car elle constituait un doublon d'une autre procédure identique. Le juge a ordonné la radiation de la requête redondante et le versement de ses pièces dans le dossier principal en cours d'instruction. La décision s'appuie sur les règles de procédure du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir formé par M. B... contre le renouvellement de son assignation à résidence. La juridiction relève que la mesure litigieuse a cessé ses effets avant le prononcé de la décision, rendant la requête sans objet. Elle fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater l'absence de lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de Montreuil statue sur une requête en référé-liberté (article L. 521-3 du code de justice administrative) d'un ressortissant algérien demandant une injonction au préfet pour obtenir un rendez-vous et un récépissé de titre de séjour. La juridiction constate le désistement pur et simple du requérant. En conséquence, elle donne acte de ce désistement et met fin à la procédure.
Le Tribunal Administratif de Montreuil donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., qui avait saisi le juge des référés sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative pour enjoindre au préfet de statuer sur sa demande de titre de séjour. La juridiction constate qu'aucun élément ne s'oppose à l'acceptation de ce désistement. En conséquence, la procédure est close sans examen du fond de la demande.
**Sujet principal** : Demande d'injonction urgente pour obtenir un rendez-vous en préfecture et la délivrance d'un récépissé dans le cadre d'une demande de renouvellement de titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Montreuil (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés a fait droit à la requête de Mme C... épouse B... en enjoignant au préfet de la Seine-Saint-Denis de la convoquer à un rendez-vous pour déposer sa demande de renouvellement et de lui délivrer un récépissé, sous astreinte. Il a rejeté la demande d'allocation de somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. **Textes appliqués** : L'article L. 521-3 du code de justice administrative (référé "mesures utiles") a été appliqué, la juridiction considérant que l'urgence était présumée pour une demande de renouvellement et que l'administration avait manqué à son obligation de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a ordonné au préfet de la Seine-Saint-Denis de communiquer une date de rendez-vous au requérant pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a retenu l'urgence au regard de l'expiration imminente du titre et des démarches préalables infructueuses du demandeur. La décision s'appuie sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative et les principes relatifs au séjour des étrangers.