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Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., qui demandait une injonction au préfet de lui proposer un logement suite à une décision de la commission de médiation de 2022. La requête a été jugée manifestement irrecevable car déposée le 17 novembre 2025, soit bien au-delà du délai de quatre mois prévu à l'article R. 778-2 du code de justice administrative. Le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête sans instruction contradictoire.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A..., qui demandait à pouvoir s’expliquer lors d’une audience sur les conditions de son entrée en France. Le juge a constaté que la requête ne contenait ni conclusions claires ni exposé de moyens juridiques, en méconnaissance de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l’article R. 222-1 du même code, le tribunal a prononcé le rejet sans instruction ni audience.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A..., qui demandait une injonction au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a constaté que la requête ne contenait aucun moyen explicitement formulé ni de conclusions claires aux fins d’annulation, en violation des articles R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l’article R. 222-1 du même code, le tribunal a prononcé le rejet par ordonnance, sans instruction contradictoire préalable.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. E..., ressortissant tunisien, contestant son expulsion du territoire français et la fixation du pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'arrêté, le préfet ayant été régulièrement nommé. Il a également jugé que l'état de santé de l'intéressé, souffrant d'un diabète de type 2, ne justifiait pas l'application des dispositions protectrices de l'article L. 521-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute de preuve suffisante d'un risque d'une exceptionnelle gravité en cas de défaut de soins. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... B... qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un récépissé de sa demande de naturalisation. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant ne démontrant pas que l’absence de récépissé compromettait gravement et immédiatement sa situation, alors qu’il est titulaire d’une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2027. La décision se fonde sur les dispositions du code de justice administrative et du code civil.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante congolaise bénéficiaire de la protection subsidiaire. Celle-ci demandait qu’il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de la convoquer pour déposer une demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le tribunal a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, la requérante ne justifiant pas de circonstances particulières rendant nécessaire une intervention rapide du juge. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres conditions posées par l’article L. 521-3.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... qui demandait l'avancement de son rendez-vous en préfecture pour le renouvellement de son titre de séjour. Le tribunal constate que le requérant s'est vu délivrer un récépissé l'autorisant à travailler, valable jusqu'au 4 novembre 2025, ce qui rend sa demande sans objet. La solution retenue est le rejet de la requête, le préfet de la Seine-Saint-Denis ayant déjà régularisé la situation de l'intéressé.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant russe, qui demandait d’enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de le convoquer pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé avec autorisation de travail. Le tribunal a considéré que la demande était dépourvue d’objet, car M. A... avait déjà effectué sa demande de renouvellement en ligne via le téléservice ANEF, conformément aux articles R. 431-2 et R. 431-15-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et qu’il lui appartenait de régulariser son changement d’adresse auprès de l’administration compétente. La condition d’urgence n’a pas été examinée en raison de l’absence d’objet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante congolaise, qui demandait une injonction de délivrance d’un récépissé ou d’une attestation de prolongation d’instruction pour le renouvellement de son titre de séjour « visiteur ». Le juge a estimé que la mesure sollicitée se heurtait à une contestation sérieuse, car une décision implicite de rejet de sa demande était née le 19 janvier 2024, en application des articles R.* 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, faire droit à sa demande aurait eu pour effet de faire obstacle à l’exécution de cette décision implicite, ce que le juge des référés ne peut ordonner.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante congolaise. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de changement de statut d'étudiant à salarié. Le tribunal a constaté qu'antérieurement à la requête, le préfet avait pris un arrêté le 23 mai 2025 refusant le titre de séjour sollicité et assorti d'une obligation de quitter le territoire français. La mesure demandée aurait donc pour effet de faire obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui est interdit par les dispositions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d’une demande d’injonction visant à obtenir un récépissé de renouvellement de titre de séjour l’autorisant à travailler. En cours d’instance, le préfet de la Seine-Saint-Denis a convoqué l’intéressé pour déposer sa demande et l’a maintenu en situation régulière jusqu’au rendez-vous. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d’injonction, devenues sans objet, et a condamné l’État à verser 800 euros à M. A... au titre des frais d’instance.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant grec, qui demandait d’enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis d’examiner sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté qu’une décision implicite de rejet était née du silence de l’administration, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La mesure sollicitée aurait fait obstacle à l’exécution de cette décision administrative, ce qui la rendait insusceptible d’être prescrite par le juge des référés. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions.
Cette requête, examinée par le Tribunal Administratif de Montreuil, concerne la demande d’un ressortissant indien visant à obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour et la délivrance d’un récépissé. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la fixation du rendez-vous, le préfet ayant convoqué l'intéressé. En revanche, il a rejeté les conclusions relatives à la délivrance du récépissé, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie et que la demande était mal fondée, en application des articles L. 431-1 et R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante afghane, qui demandait l’avancement de son rendez-vous en préfecture pour le dépôt de sa demande de titre de séjour et la délivrance d’un récépissé. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car la requérante avait déjà obtenu un rendez-vous fixé au 29 septembre 2025, et que les difficultés invoquées (situation irrégulière, risque de suspension de contrat de travail et d’allocations) ne caractérisaient pas une urgence immédiate justifiant une intervention du juge. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... en raison de l'inexécution d'une précédente ordonnance du 8 septembre 2025. Cette ordonnance enjoignait au préfet de la Seine-Saint-Denis de convoquer l'intéressée pour le dépôt de sa demande de changement de statut, ce qui n'a pas été fait. Constatant un élément nouveau justifiant une modification des mesures, le juge a enjoint au préfet de convoquer Mme B... sous quinze jours, sous astreinte de 30 euros par jour de retard. La décision applique les articles L. 521-4 et L. 761-1 du code de justice administrative, ainsi que l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de sa carte de résident. Le juge a constaté que le préfet de la Seine-Saint-Denis avait convoqué le requérant pour actualiser son dossier de demande de renouvellement, rendant ainsi sans objet les conclusions aux fins de suspension et d'injonction. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes. En revanche, il a condamné l'Etat à verser 600 euros à M. A... au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... pour suspendre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. En cours d’instance, le préfet de la Seine-Saint-Denis a mis en fabrication une nouvelle carte de séjour valable jusqu’en 2029, rendant sans objet la demande de suspension. Le juge a toutefois enjoint au préfet de délivrer à l’intéressé un récépissé ou un document provisoire l’autorisant à séjourner et à travailler, conformément à l’article R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, dans l’attente de la remise effective du titre.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. B... d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que, postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet avait délivré à l’intéressé une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 10 mars 2026, lui permettant de séjourner et de travailler. Cette délivrance ayant rendu sans objet les conclusions à fin de suspension et d’injonction, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a toutefois mis à la charge de l’État une somme de 500 euros au titre des frais d’instance, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C... comme manifestement irrecevable. Ce dernier demandait l’annulation d’une décision implicite de refus de titre de séjour, née de l’absence de réexamen de sa situation par le préfet après l’annulation d’un précédent refus. Le juge a estimé que cette absence de décision ne constitue pas un nouveau refus, mais relève de l’exécution du jugement d’annulation, relevant de la procédure spécifique de l’article L. 911-4 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... B... demandant l'annulation de la décision de la préfète de l'Essonne du 29 novembre 2025 le maintenant en rétention. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée. Il a également estimé que le droit d'être entendu, principe général du droit de l'Union européenne, n'avait pas été méconnu, l'intéressé ayant été entendu avant la décision. Enfin, le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation, considérant que la demande d'asile avait été présentée dans le seul but de faire échec à l'éloignement.