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Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B..., qui demandait principalement une injonction au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un récépissé ou un titre de séjour. Le juge a rappelé qu'il ne dispose pas de pouvoirs d'injonction à titre principal, mais seulement pour assurer l'exécution de ses propres décisions. De plus, la requête n'était assortie d'aucun moyen explicitement formulé, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code, permettant de rejeter les requêtes manifestement irrecevables sans instruction préalable.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir son logement. Le requérant, reconnu prioritaire par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis, n’avait pas reçu d’offre de logement dans le délai légal de six mois. En application de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, le juge a constaté le droit au logement du demandeur et a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui attribuer un logement. Cette injonction est assortie d’une astreinte de 400 euros par mois de retard à compter du 1er mars 2026, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... comme manifestement irrecevable. Celle-ci, dirigée contre la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis rejetant sa demande de titre de séjour, ne contenait ni conclusions claires aux fins d'annulation, ni aucun moyen explicitement formulé. Le juge a fait application des 4° et 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter par ordonnance les requêtes irrecevables ou dépourvues de moyens précis.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour, mais sa requête ne contenait aucun moyen de droit ni exposé des faits suffisant. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative, le juge a estimé que l'absence de tout moyen rendait la requête irrecevable, sans possibilité de régularisation après l'expiration du délai de recours.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir son logement. Le requérant, reconnu prioritaire par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis, n’avait reçu aucune offre de logement dans le délai légal de six mois. Sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, le juge a constaté le manquement de l’État et a enjoint au préfet d’assurer le logement de M. B.... Cette injonction est assortie d’une astreinte de 400 euros par mois de retard à compter du 1er mars 2026, payable au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en urgence par ordonnance, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d’assurer le logement de M. A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation, en application de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. Constatant qu’aucune offre de logement adaptée n’avait été faite dans le délai légal de six mois, le tribunal a assorti cette injonction d’une astreinte de 400 euros par mois de retard à compter du 1er mars 2026, payable au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement. La solution retenue est fondée sur le constat de l’absence d’offre et de l’absence d’évolution de la situation du demandeur.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a été saisi par M. A... B... d’un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir son logement. Le requérant, reconnu prioritaire par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis, n’avait pas reçu d’offre de logement dans le délai de six mois. Sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, le tribunal a enjoint au préfet d’assurer le logement de l’intéressé. Cette injonction est assortie d’une astreinte de 400 euros par mois de retard à compter du 1er mars 2026, payable au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir son logement. Constatant que la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis avait reconnu le caractère prioritaire et urgent de sa demande, mais qu’aucune offre de logement adaptée ne lui avait été faite dans le délai légal de six mois, le juge a fait droit à sa demande. Sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, il a enjoint au préfet d’assurer le logement de l’intéressé, sous astreinte de 400 euros par mois de retard à compter du 1er mars 2026.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. C..., ressortissant malien, qui contestait le refus implicite de convocation pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé qu'aucune disposition législative ou réglementaire, notamment l'article R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'impose de délai à l'administration pour convoquer un étranger. Dès lors, le silence gardé sur une demande de rendez-vous ne peut faire naître une décision implicite de refus susceptible de recours. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné au préfet de la Seine-Saint-Denis de loger M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée n'avait été faite dans le délai légal de six mois, le juge a enjoint au préfet d'assurer ce logement sous astreinte de 400 euros par mois de retard à compter du 1er mars 2026. La décision rappelle l'obligation de l'État de reloger les demandeurs reconnus prioritaires et urgent, conformément au droit au logement opposable (DALO).
Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis, qui n'avait pas reçu d'offre de logement dans le délai légal de six mois. Statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le juge a constaté que les conditions pour ordonner le logement étaient réunies. Il a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer le logement de M. A..., sous astreinte de 400 euros par mois de retard à compter du 1er mars 2026, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir un logement adapté à ses besoins et capacités, après que la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis l’a reconnue prioritaire. Constatant qu’aucune offre de logement ne lui avait été faite dans le délai légal de six mois, le juge a fait application de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. Il a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d’assurer le logement de la requérante, sous astreinte de 400 euros par mois de retard à compter du 1er mars 2026, au bénéfice du fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir l’exécution d’une décision de la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis, qui l’avait reconnue prioritaire pour un logement d’urgence. Constatant qu’aucune offre de logement adaptée ne lui avait été faite dans le délai légal de six mois, le tribunal a fait application de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. Il a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d’assurer le logement de l’intéressée, sous astreinte de 400 euros par mois de retard à compter du 1er mars 2026, au profit du fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A..., reconnue prioritaire par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis, afin d’obtenir un logement adapté à ses besoins. Constatant qu’aucune offre de logement ne lui avait été faite dans le délai légal de six mois, le tribunal a fait droit à sa demande sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. Par une ordonnance du 23 décembre 2025, le magistrat désigné a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d’assurer le logement de l’intéressée, sous astreinte de 400 euros par mois de retard à compter du 1er mars 2026.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence, a été saisi par M. B... d'un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir son logement. Constatant que la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis avait reconnu le requérant comme prioritaire et devant être logé d'urgence, et qu'aucune offre de logement adaptée ne lui avait été faite dans le délai légal, le juge a fait droit à sa demande. Sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, il a enjoint au préfet d'assurer le logement de M. B..., sous astreinte de 400 euros par mois de retard à compter du 1er mars 2026. Les conclusions relatives aux dépens et aux frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A..., qui demandait une injonction au préfet de lui attribuer un logement. La requête a été jugée prématurée car introduite le 22 juillet 2025, avant l'expiration du délai de trois mois dont disposait la commission de médiation du droit au logement opposable pour statuer sur son recours, déposé le 12 mai 2025. Le tribunal s'est fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative et l'article R. 441-15 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable. Celle-ci demandait principalement une injonction au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un titre de séjour ou une attestation. Le tribunal a jugé que de telles conclusions d’injonction présentées à titre principal sont irrecevables. Cette décision a été prise sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait le refus implicite de convocation pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé qu'aucune disposition législative ou réglementaire, notamment l'article R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'impose de délai à l'administration pour convoquer un étranger. Dès lors, le silence gardé sur une demande de rendez-vous ne peut faire naître une décision implicite de refus susceptible de recours. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C..., qui souhaitait déposer une demande de document de voyage. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait ni conclusions clairement présentées aux fins d'annulation, ni aucun moyen explicitement formulé, en méconnaissance des articles R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code, permettant de rejeter sans instruction les requêtes manifestement irrecevables.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... contestant le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un titre de séjour. La requête ne contenait qu'une simple liste de quatre moyens, sans aucune précision permettant d'en apprécier le bien-fondé, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le président de la 11e chambre a prononcé le rejet par ordonnance, sans instruction contradictoire préalable.