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Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui remettre sa carte de séjour temporaire accordée en 2022. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait ni de l’urgence ni de l’utilité de sa demande, faute d’avoir démontré que le défaut de remise du titre résultait d’un dysfonctionnement administratif, et en l’absence de démarches avant mai 2025. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant serbe, afin d’obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de changement de statut vers un titre « salarié » et la délivrance d’un récépissé. Le juge a rappelé qu’il incombe à l’administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable lorsque l’étranger justifie de l’impossibilité d’obtenir un rendez-vous en ligne, et que la condition d’urgence est présumée pour les demandes de renouvellement de titre. En l’espèce, la requête a été rejetée, le juge estimant que la demande de M. B... ne constituait pas un renouvellement mais un changement de statut, et qu’il ne justifiait pas de circonstances particulières caractérisant l’urgence. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et du code de justice administrative.