48 412 décisions disponibles — page 202/2421
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis de classer sans suite ses demandes de titre de séjour. Postérieurement à l’introduction de la requête, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de ses conclusions. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 11e chambre a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 22 décembre 2025.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant péruvien, contestant l’arrêté du préfet d’Eure-et-Loir du 19 octobre 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an. Le juge a estimé que les moyens soulevés étaient soit manifestement infondés (motivation), soit inopérants (illégalité du refus de délai de départ volontaire et application des critères de l’interdiction de retour), soit insuffisamment précis (signature électronique, violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme). La décision a été prise sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant le rejet par ordonnance des requêtes ne comportant que des moyens manifestement irrecevables.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par Mme B..., ressortissante serbe, d'une demande d'injonction visant à obtenir un récépissé de renouvellement de titre de séjour avec autorisation de travail. En cours d'instance, le préfet de la Seine-Saint-Denis a convoqué la requérante pour le dépôt de son dossier et la remise du récépissé, rendant sans objet les conclusions principales. Les demandes ultérieures de la requérante, formulées après le décès de son époux et son départ pour la Serbie, visant à obtenir un document provisoire de séjour ou un visa de retour, ont été jugées irrecevables comme constituant un litige distinct. L'ordonnance constate le non-lieu à statuer sur les conclusions principales et met à la charge de l'État une somme de 600 euros au titre des frais de justice, après avoir admis la requérante à l'aide juridictionnelle provisoire.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant roumain, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de circulation de douze mois. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'incompétence de la signataire était manifestement infondé, une délégation de signature régulière ayant été publiée. Le moyen d'insuffisance de motivation a également été écarté comme non fondé. Enfin, les moyens de légalité interne, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur d'appréciation, ont été jugés irrecevables faute de précisions suffisantes. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montreuil, rendue en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de Mme B..., ressortissante mauricienne. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante ne justifie pas de circonstances particulières établissant que le refus de titre de séjour fait, par lui-même, obstacle au relogement de sa famille. En conséquence, la requête est rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante guinéenne, qui demandait une injonction de délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté qu’une décision implicite de rejet était née du silence gardé par le préfet pendant quatre mois, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La mesure sollicitée aurait eu pour effet de faire obstacle à l’exécution de cette décision implicite, ce qui est prohibé par l’article L. 521-3 du code de justice administrative. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais d’instance.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction ou un récépissé. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour était née du silence gardé par l'administration pendant quatre mois, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que la mesure sollicitée aurait pour effet de faire obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce que prohibe l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de titre de séjour de Mme B..., tout en l’admettant provisoirement à l’aide juridictionnelle. La requérante invoquait l’urgence en raison de l’ancienneté de sa demande (2023) et de l’absence d’autorisation de travail sur ses récépissés. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute de justifications concrètes des effets graves et immédiats du refus sur sa situation, malgré la durée anormale de l’instruction. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de Mme B... concernant la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis du 21 octobre 2024 classant sans suite sa demande de titre de séjour. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas joint l'acte attaqué à son recours, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Le juge a appliqué la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la demande sans examiner l'urgence ou le doute sérieux sur la légalité.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. C... tendant à la suspension du refus implicite de regroupement familial pour son épouse afghane. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, malgré la situation de vulnérabilité des femmes en Afghanistan invoquée par le requérant. Il a relevé que M. C..., bénéficiaire de la protection subsidiaire, n’apportait pas d’éléments suffisants pour démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation justifiant une suspension. La requête a été rejetée par ordonnance motivée en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension d’un refus implicite de regroupement familial opposé par le préfet de la Seine-Saint-Denis à M. B... pour son épouse et leur enfant. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car l’épouse résidait irrégulièrement en France depuis l’expiration de son visa touristique, et que la vie commune et la naissance de l’enfant ne suffisaient pas à caractériser une urgence justifiant une suspension. La requête a été rejetée sans examen au fond, en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis concernant la demande de titre de séjour de M. A... pour admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré la durée anormalement longue de l'instruction, car le requérant ne justifiait pas de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire à très bref délai. L'ordonnance a néanmoins admis provisoirement M. A... au bénéfice de l'aide juridictionnelle. Cette décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Responsabilité de l'État pour absence de relogement d’un ménage reconnu prioritaire. Le Tribunal administratif de Montreuil rejette la requête indemnitaire de M. A... pour irrecevabilité, faute pour le requérant d’avoir justifié de la réception par l’administration de sa demande indemnitaire préalable, en méconnaissance de l’article R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A..., reconnu prioritaire et devant être relogé en urgence par une décision de la commission de médiation du 25 juin 2021, qui n'a pas été exécutée. À la suite du décès de M. A..., son épouse, Mme C..., a repris l'instance. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter cette décision engage sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Il a condamné l'État à verser à Mme C... la somme de 5 000 euros en réparation des troubles dans les conditions d'existence subis, assortie des intérêts au taux légal à compter du 4 septembre 2023.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B..., reconnue prioritaire pour un hébergement d'urgence par la commission de médiation le 11 mai 2022, qui n'a reçu aucune proposition. La requérante demandait réparation des préjudices subis du fait de cette carence de l'État. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est que l'État est condamné à indemniser Mme B... pour la période à compter du 22 juin 2022, date d'expiration du délai de six semaines imparti au préfet pour proposer un hébergement.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., qui demandait la condamnation de l’État à lui verser 20 000 euros pour absence de relogement après avoir été reconnu prioritaire par la commission de médiation en 2019. Le tribunal a estimé que M. A... n’avait pas apporté la preuve que ses conditions de logement actuelles étaient précaires ou inadaptées, ni qu’il subissait des troubles dans ses conditions d’existence du fait de la carence de l’État. La responsabilité de l’État n’a donc pas été engagée, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Les conclusions accessoires relatives aux frais d’instance ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 3 000 euros à Mme C... épouse B... pour son absence de relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 24 février 2021, est restée hébergée chez un tiers avec sa famille jusqu'au 14 septembre 2023, ce qui a constitué une carence fautive de l'État à compter du 24 août 2021. Le tribunal a appliqué les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation pour engager la responsabilité de l'État, évaluant le préjudice à 3 000 euros en raison des troubles dans les conditions d'existence. La somme a été assortie des intérêts au taux légal à compter du 15 septembre 2023.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de Mme A... qui sollicitait la condamnation de l'État à lui verser 20 000 euros pour absence de relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation en janvier 2019, n'a pas démontré que son logement actuel était inadapté ou insalubre, faute de pièces justificatives suffisantes. Le tribunal a rappelé que, pour un motif de "délai anormalement long", le maintien dans les lieux n'ouvre droit à réparation que si le logement est inadapté, ce qui n'était pas établi en l'espèce. La solution est fondée sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. A..., reconnu prioritaire et devant être relogé d'urgence par la commission de médiation en 2015, qui demandait réparation pour l'absence de relogement. Le tribunal a rappelé que la carence fautive de l'État à exécuter cette décision engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence. Cependant, il a rejeté la demande, estimant que le logement de 42 m² occupé par le couple et leurs deux enfants n'était pas inadapté au regard de la composition du foyer et des motifs de la décision de la commission, fondée uniquement sur l'ancienneté de la demande de logement social. La solution retenue est le rejet de la requête, appliquant les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de M. A... qui sollicitait la condamnation de l'État à lui verser 10 000 euros pour absence de relogement. Le requérant, reconnu prioritaire par la commission de médiation en juin 2021, n'a pas démontré la persistance de sa situation d'urgence, faute de pièces suffisantes attestant qu'il était toujours hébergé chez un tiers. En l'absence de preuve de troubles dans ses conditions d'existence, la responsabilité fautive de l'État, fondée sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, n'a pas été retenue.