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Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de Mme A..., inspectrice des finances publiques, qui sollicitait l'indemnisation de 12,5 jours non pris sur son compte épargne-temps (CET) lors de son départ à la retraite. La requérante soutenait qu'elle ne pouvait utiliser ces jours sous forme de congés avant son départ. Le tribunal a appliqué les dispositions du décret n°2002-634 du 29 avril 2002 et de l'arrêté du 28 août 2009, qui fixent un seuil de 15 jours pour l'utilisation des jours épargnés. La solution retenue est que les jours n'excédant pas ce seuil ne peuvent être utilisés que sous forme de congés, et non indemnisés, ce qui a conduit au rejet de la requête.
Le Tribunal administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 2 700 euros à M. A..., reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation le 5 octobre 2022, en raison de l'absence de relogement. La carence fautive de l'État a engagé sa responsabilité pour troubles dans les conditions d'existence, M. A... étant dépourvu de logement et hébergé chez des tiers ou dans sa voiture. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme C..., reconnue prioritaire et devant être relogée d'urgence par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 9 septembre 2020, qui n'a pas reçu de proposition de logement. Elle demandait la condamnation de l'État à lui verser 9 000 euros pour les préjudices subis du fait de cette carence. Le tribunal a rejeté sa requête, estimant qu'elle ne justifiait pas du caractère inadapté de son logement de fonction, condition nécessaire pour engager la responsabilité de l'État lorsqu'elle n'est pas reconnue prioritaire pour un motif lié à son logement actuel. La solution s'appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation le 8 juin 2022, qui demandait réparation pour l'absence de relogement de sa famille (sept personnes) hébergée à l'hôtel. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter cette décision engageait sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Il a condamné l'État à verser au requérant une somme de 3 000 euros, assortie des intérêts au taux légal, en réparation des troubles dans les conditions d'existence subis depuis le 8 décembre 2022.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation en juin 2022, qui demandait réparation pour l'absence de relogement de sa famille de cinq personnes. La carence fautive de l'État à exécuter cette décision dans le délai imparti engage sa responsabilité, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a jugé que le logement actuel de M. B... était inadapté à ses capacités financières et qu'il était menacé d'expulsion, ce qui lui ouvrait droit à réparation pour les troubles dans ses conditions d'existence.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. B..., reconnu prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation en janvier 2020, qui demandait réparation pour l'absence de relogement. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État engage sa responsabilité, mais a rejeté la demande indemnitaire. En effet, M. B... ayant été reconnu prioritaire uniquement pour un délai d'attente anormal, il ne démontrait pas que son logement de transition était inadapté à ses besoins et capacités financières, condition nécessaire pour ouvrir droit à réparation. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme C... contestant la décision du 16 octobre 2023 du préfet de police de Paris l'informant d'un trop-perçu de rémunération de 2 008,36 euros pour la période de mai à juin 2023. Le tribunal a requalifié le recours en excès de pouvoir en un recours de plein contentieux. Il a rejeté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que la décision indiquait précisément les bases de liquidation de la créance (traitement brut, IFSE, indemnité CSG). La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a appliqué les dispositions du décret du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme B..., greffière, contestant les arrêtés des 23 mai et 14 juin 2023 qui ne la plaçaient en congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS) que sur des périodes limitées, et non du 11 mars 2021 au 14 mai 2023 comme elle le demandait. La juridiction a rejeté l'ensemble des moyens de la requérante, notamment l'incompétence de l'auteur des actes, le défaut de motivation et l'erreur d'appréciation, en application de l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983 (codifié aux articles L. 822-18 et suivants du code général de la fonction publique). Le tribunal a ainsi validé la décision de l'administration de ne reconnaître l'imputabilité au service que pour les périodes expressément couvertes par les avis du conseil médical.
Le Tribunal administratif de Montreuil a examiné les requêtes de M. A... contestant le refus implicite de titre de séjour (n°2412915) puis l'arrêté du 5 juin 2025 du préfet de la Seine-Saint-Denis lui refusant un titre, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour deux ans (n°2511087). Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, jugeant que les décisions attaquées n'étaient pas entachées d'illégalité et que la situation personnelle et familiale de M. A... ne justifiait pas la délivrance d'un titre de séjour.
Le Tribunal Administratif de Montreuil (2ème chambre) a rejeté la requête de M. E..., ressortissant congolais, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour de deux ans prise par le préfet de la Seine-Saint-Denis le 20 septembre 2024. Le tribunal a jugé que la requête était tardive et donc irrecevable, sans examiner le fond des moyens soulevés par le requérant, qui invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est fondée sur les règles de procédure du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant albanais, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le tribunal a jugé que l'insertion professionnelle invoquée, reposant sur une activité récente et seulement 21 bulletins de salaire, ne constituait pas un motif exceptionnel ou une considération humanitaire au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision attaquée n'est donc entachée ni d'erreur de droit ni d'erreur manifeste d'appréciation.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté du préfet de police de Paris du 17 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, en raison d'une délégation de signature régulière, et la méconnaissance du droit d'être entendu. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme, et la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.
Le Tribunal Administratif de Montreuil (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante roumaine, qui contestait un arrêté préfectoral du 6 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de circulation sur le territoire pour deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, une délégation de signature ayant été régulièrement publiée. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour la requérante d'établir sa situation familiale alléguée ou une intégration particulière en France.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante sénégalaise, qui demandait à être convoquée pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car l’intéressée s’était maintenue en situation irrégulière après l’expiration de son titre de séjour et n’avait pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire l’obtention rapide d’un rendez-vous. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur le code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant congolais, qui demandait d’enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de le convoquer pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier d’une activité professionnelle ou de circonstances particulières rendant nécessaire l’obtention rapide d’un rendez-vous, malgré sa situation familiale. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la jurisprudence relative à l’obligation pour l’administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable.
Le Tribunal Administratif de Montreuil (3ème chambre) a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante gabonaise, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 4 avril 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de sa situation, et la violation des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, qui contestait un arrêté du préfet de police de Paris l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, le défaut d'examen de sa situation personnelle et la méconnaissance du droit d'être entendu. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté, fondé sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'entrée irrégulière de l'intéressé.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en excès de pouvoir, annule la décision implicite de rejet née du silence du préfet de la Seine-Saint-Denis sur la demande de titre de séjour de M. B..., qui sollicitait un titre « vie privée et familiale » en tant que parent d’enfant français. Le tribunal retient que le préfet n’a pas communiqué les motifs de cette décision implicite, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration, ce qui constitue un défaut de motivation. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B... dans un délai de deux mois, sans astreinte, et rejette le surplus des conclusions.
Le Tribunal Administratif de Montreuil annule la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis concernant la demande de titre de séjour de Mme B..., au motif que le préfet n'a pas communiqué les motifs de cette décision malgré la demande de l'intéressée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme B... dans un délai de quatre mois et de lui délivrer un document provisoire de séjour dans l'attente.
Le Tribunal Administratif de Montreuil (11ème chambre) a annulé la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis sur la demande de titre de séjour de M. A..., au motif d'un défaut de motivation. Le préfet n'ayant pas répondu à la demande de communication des motifs de la décision implicite, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, la décision est illégale. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A... dans un délai de quatre mois et de lui délivrer un document provisoire de séjour en attendant, sans astreinte.