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Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la société Helaba Invest KAG Mbh, qui demandait la restitution de retenues à la source prélevées sur des dividendes de source française perçus en 2015. La société n’a pas fourni, avant la clôture de l’instruction, les justificatifs nécessaires pour établir la chaîne de paiement et la réalité du versement des retenues au Trésor, malgré le rejet de sa réclamation préalable pour ce motif. En application des articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 197-3 du livre des procédures fiscales, les conclusions ont été jugées manifestement irrecevables. Les frais de justice ont également été refusés à la requérante.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la société F&C Netherlands BV, qui demandait la restitution de retenues à la source sur des dividendes perçus en 2008 et 2009. La société n’a pas produit, avant la clôture de l’instruction, les documents justifiant la chaîne de paiement, comme l’exige l’article R. 197-3 du livre des procédures fiscales. En conséquence, ses conclusions ont été jugées manifestement irrecevables sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les demandes d’intérêts moratoires et de frais de justice ont également été rejetées.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de la société Helaba Invest KAG Mbh, qui demandait la restitution de retenues à la source sur des dividendes de 2011. La juridiction a considéré que la requête était manifestement irrecevable, faute pour la société d’avoir produit, avant la clôture de l’instruction, les documents justifiant la chaîne de paiement, comme l’exige l’article R. 197-3 du livre des procédures fiscales. Le rejet de la demande principale a également entraîné celui des conclusions relatives aux intérêts moratoires et aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la société MEAG Munich ERGO KAG Mbh, qui demandait la restitution de retenues à la source sur des dividendes perçus en 2018 et 2019. La juridiction a constaté que la réclamation préalable de la société était irrecevable, faute de pièces justificatives suffisantes pour établir le montant des retenues litigieuses, et que cette irrecevabilité n’avait pas été régularisée avant la clôture de l’instruction. La solution retenue est le rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste, en application des articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 197-3 du livre des procédures fiscales.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la société MEAG Munich ERGO KAG Mbh, qui demandait la restitution de retenues à la source sur des dividendes perçus en 2018 et 2019. La juridiction a jugé que la requête était manifestement irrecevable, faute pour la société d’avoir produit des pièces probantes justifiant la traçabilité des versements et le montant des retenues, malgré la possibilité de régularisation offerte par l’article R. 200-2 du livre des procédures fiscales. L’administration avait relevé des discordances non résolues, et les documents fournis étaient insuffisants pour établir le versement effectif des retenues au Trésor. La décision se fonde sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 197-3 du livre des procédures fiscales.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la société MEAG Munich ERGO KAG Mbh, qui demandait la restitution de retenues à la source sur des dividendes de 2019. La société n’a pas fourni de pièces probantes suffisantes pour justifier la chaîne de paiement, malgré les discordances relevées par l’administration fiscale. Faute de régularisation avant la clôture de l’instruction, les conclusions ont été jugées manifestement irrecevables sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les articles R. 197-3 du livre des procédures fiscales et R. 200-2 ont été appliqués.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la société Lazard Asset Management Gmbh, qui demandait la restitution de retenues à la source sur des dividendes de l’année 2015. La juridiction a jugé la demande manifestement irrecevable, faute pour la société d’avoir fourni des pièces suffisantes pour justifier la chaîne de paiement des dividendes, malgré les régularisations effectuées en cours d’instance. L’ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 197-3 du livre des procédures fiscales, qui imposent de produire des justificatifs complets à l’appui d’une réclamation fiscale.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la société Universal Investment Gesellschaft mbH d’une demande en restitution de retenues à la source de 16 400 euros prélevées sur des dividendes de source française perçus en 2009. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions. Aucune confirmation n'étant parvenue dans le délai imparti, la société est réputée s'être désistée. Par ordonnance du 22 décembre 2025, la présidente de la 10ème chambre a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de la société Universal Investment Gesellschaft Mbh, qui demandait la restitution de retenues à la source prélevées sur des dividendes distribués en 2011 et 2012. La société n'a pas fourni de documents suffisants pour établir la traçabilité des dividendes et le versement effectif des retenues au Trésor français, malgré la production de relevés de paiement et de déclarations. En application de l'article R. 197-3 du livre des procédures fiscales, cette absence de pièces justificatives rend la demande manifestement irrecevable. Les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de la société OFI Global Asset Management Inc., qui demandait la restitution de retenues à la source de 482 630,55 euros sur des dividendes perçus en 2016 et 2017. Le juge a estimé que la demande était manifestement irrecevable, car la société n’avait pas produit, avant la clôture de l’instruction, les pièces justifiant la chaîne de paiement des retenues, malgré les discordances soulevées par l’administration. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 197-3 du livre des procédures fiscales. En conséquence, les conclusions accessoires relatives aux intérêts moratoires et aux frais de justice ont également été rejetées.
Le Tribunal administratif de Montreuil a constaté le désistement d’office de la requête de M. B..., qui contestait le classement de sa demande de titre de séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Saisi d’un recours pour excès de pouvoir, le tribunal a appliqué l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, après avoir invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions dans un délai d’un mois, sans recevoir de réponse. En l’absence de confirmation, M. B... est réputé s’être désisté de l’ensemble de ses demandes. L’ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l’instance.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant le refus de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé qu'aucune disposition législative ou réglementaire n'impose à l'administration un délai pour convoquer un étranger ayant sollicité un rendez-vous en préfecture. En conséquence, le silence gardé sur une demande de rendez-vous ne fait naître aucune décision implicite de rejet susceptible d'être attaquée. La solution est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative et les articles R. 431-2 et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. C... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis d’enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales (annulation et injonction), désistement auquel le tribunal a donné acte par ordonnance. Le tribunal a toutefois fait droit à la demande de frais irrépétibles en condamnant l’État à verser 800 euros à M. C... sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait la décision implicite de rejet née du silence du préfet de la Seine-Saint-Denis sur sa demande de titre de séjour. Le juge rappelle que la simple démarche sur un téléservice pour obtenir un rendez-vous en préfecture ne peut faire naître une décision implicite de rejet susceptible d’être attaquée par un recours pour excès de pouvoir. En application des articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 431-2 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, la requête est rejetée comme manifestement irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, qui contestait le refus implicite de titre de séjour né du silence du préfet de la Seine-Saint-Denis. La requérante avait présenté sa demande par voie postale, alors que les titres sollicités (sur le fondement du 1° de l’article 6 de l’accord franco-algérien et au titre du pouvoir discrétionnaire) ne figuraient pas parmi ceux pouvant être demandés par téléservice et n’étaient pas soumis à un dépôt postal autorisé. En application des articles R. 222-1 4° du code de justice administrative et R. 431-2 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers, le silence gardé sur une demande irrégulièrement présentée ne fait pas naître de décision susceptible de recours.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A... B... contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 20 novembre 2023 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen personnalisé, étaient soit manifestement infondés, soit dépourvus de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. La décision a été prise sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter par ordonnance les requêtes manifestement irrecevables ou infondées. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 435-1, ainsi que l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.
Le Tribunal administratif de Montreuil a donné acte du désistement de Mme B..., qui contestait le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une carte de séjour « profession libérale ». Saisie d’une demande de maintien de sa requête en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la requérante n’a pas confirmé son intérêt pour la procédure dans le délai imparti. En l’absence de réponse, elle est réputée s’être désistée de l’ensemble de ses conclusions. L’ordonnance constate ce désistement sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal administratif de Montreuil a pris acte du désistement de M. C... dans le cadre de son recours en excès de pouvoir dirigé contre le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, en application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. L'ordonnance constate ce désistement sans examiner le fond de l'affaire.
Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, la requérante s’est désistée de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, le préfet ayant indiqué que le titre était en fabrication. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a en revanche fait droit aux conclusions de Mme B... tendant à la condamnation de l’État aux frais d’instance, en application de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par Mme A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un titre de séjour. Après avoir été invitée à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 22 décembre 2025, le président de la 11e chambre a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l’instance.