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Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par Mme C... d’un recours pour excès de pouvoir contre le classement sans suite de sa demande de titre de séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, l’informant qu’à défaut elle serait réputée s’en être désistée. Mme C... n’ayant pas répondu dans le délai d’un mois suivant la notification de cette demande, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement.
Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet de l’Essonne de renouveler son titre de séjour. Postérieurement à l’introduction de la requête, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales à fin d’annulation et d’injonction, tout en maintenant sa demande de frais d’instance. Constatant que ce désistement était pur et simple, le président de la 11e chambre en a donné acte par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a constaté le désistement d'office de M. A..., qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Saisi d'un recours pour excès de pouvoir, le requérant n'a pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une demande fondée sur l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 du même code, le président de la 11e chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus de titre de séjour. Après avoir été invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, la requérante a indiqué se désister de ses demandes principales, ne maintenant que sa demande au titre des frais d’instance. En application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que la requérante était réputée s’être désistée de l’ensemble de sa requête faute d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti. Par ordonnance, le président de la 11e chambre a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal administratif de Montreuil a constaté le désistement d’office de Mme C..., qui contestait le classement sans suite de sa demande d’admission au séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Saisie sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la requérante n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti. En application de l’article R. 222-1 du même code, le tribunal a donc donné acte de ce désistement par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Montreuil a donné acte du désistement de Mme C... veuve D..., qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour. La requérante n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti par le tribunal, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Faute de cette confirmation, elle est réputée s’être désistée de l’ensemble de sa requête. L’ordonnance constate ce désistement et met fin à l’instance.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement de Mme C..., qui contestait le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un titre de séjour. La requérante n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, en application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée de l'ensemble de sa requête.
Le Tribunal administratif de Montreuil a pris acte du désistement de M. B... de ses conclusions en annulation et injonction, après que le préfet de la Seine-Saint-Denis lui a délivré une carte de résident le 29 septembre 2025. Le requérant, qui avait contesté le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour, a maintenu ses demandes de frais de justice. Sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 1 100 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a pris acte du désistement de Mme D... épouse A... de ses conclusions en annulation et injonction, après qu'elle a obtenu satisfaction sur le fond de sa demande de titre de séjour. La requérante maintenait uniquement ses conclusions au titre des frais de justice. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État (préfet de la Seine-Saint-Denis) a été condamné à lui verser 800 euros.
Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de renouveler son titre de séjour. Postérieurement à l’introduction de la requête, le requérant s’est désisté purement et simplement de ses conclusions. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune autre question, notamment relative aux frais de justice, n’a été tranchée.
Le Tribunal administratif de Montreuil a pris acte du désistement de M. B..., qui contestait le classement de sa demande de titre de séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invité, il est réputé s'être désisté en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. L'ordonnance constate ce désistement sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a constaté le désistement d’office de Mme B..., qui contestait le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un titre de séjour. Saisie d’un recours pour excès de pouvoir, la requérante n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invitée sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de cet article et de l’article R. 222-1 du même code, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A... épouse D... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet de la Seine-Saint-Denis de renouveler son titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a fait valoir que le titre avait finalement été délivré. Invitée à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la requérante n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance du 22 décembre 2025, le président de la 11e chambre a constaté le désistement d’office de la requête et en a donné acte.
Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir une injonction de délivrance d’une carte de résident. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, sans réponse dans le délai imparti. Par ordonnance, le président de la 11e chambre a constaté le désistement d’office de la requête et en a donné acte.
Le Tribunal administratif de Montreuil a donné acte du désistement de M. A..., qui contestait un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine ordonnant sa réadmission vers un pays de l’espace Schengen. Saisi d’un recours pour excès de pouvoir, le tribunal avait invité le requérant, sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, à confirmer le maintien de ses conclusions dans un délai d’un mois. En l’absence de réponse, la lettre étant retournée avec la mention "pli avisé et non réclamé" et réputée notifiée, le requérant est réputé s’être désisté. L’ordonnance constate ce désistement et met fin à l’instance.
Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une carte de résident de dix ans. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, sans réponse dans le délai imparti. Par ordonnance du 22 décembre 2025, le président de la 11e chambre a constaté le désistement d’office de M. B... et en a donné acte.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté ministériel l’astreignant à résider dans le département de la Seine-Saint-Denis et à se présenter quotidiennement au commissariat. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance, le président de la 11e chambre donne acte de ce désistement.
Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un titre de séjour. Faute pour le requérant d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 22 décembre 2025, le président de la 11e chambre donne acte de ce désistement et clôt l’instance.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a constaté le désistement de M. A..., qui contestait le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un titre de séjour. Saisi d’un recours pour excès de pouvoir, le requérant n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une demande fondée sur l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de l’article R. 222-1 du même code, le président de la 11e chambre a donc donné acte de ce désistement par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Montreuil a constaté le désistement d'office de M. B..., qui contestait la clôture de sa demande de titre de séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Saisi d'un recours pour excès de pouvoir, le tribunal avait invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l'absence de réponse dans le délai imparti, M. B... est réputé s'être désisté. L'ordonnance donne acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.