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Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la société CNH Industrial Capital Europe d’une demande en restitution de cotisations de cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE), de taxe additionnelle et de frais de gestion pour les années 2022 et 2023. La société s’est désistée de sa requête. Par une ordonnance du 22 décembre 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... contestant l’arrêté préfectoral du 17 avril 2025 l’obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l’insuffisance de motivation, l’erreur manifeste d’appréciation et la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, étaient manifestement infondés, irrecevables ou non assortis de précisions suffisantes. La solution retenue s’appuie sur les dispositions des articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la société MSH International d’une demande en restitution de taxe sur les salaires (année 2020) et de TVA (année 2021). La société s’est désistée de sa requête. Par ordonnance du 22 décembre 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. A... d’un recours en plein contentieux contre le refus du département de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une carte « mobilité inclusion » mention « stationnement ». En cours d’instance, le requérant a obtenu satisfaction à l’issue d’une médiation, le département lui ayant finalement remis la carte sollicitée. Le tribunal a constaté que M. A... devait être regardé comme s’étant désisté de sa requête, dès lors qu’il n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invité. Par ordonnance fondée sur les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant congolais, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le juge a constaté qu’une décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour était née du silence gardé par l’administration pendant quatre mois, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a estimé que la mesure sollicitée ferait obstacle à l’exécution de cette décision implicite, ce que ne permet pas le référé de l’article L. 521-3, et a invité l’intéressé à contester cette décision par la voie de l’excès de pouvoir ou du référé suspension.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant a ensuite déclaré se désister de ses conclusions aux fins d’injonction. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 11e chambre a donné acte de ce désistement pur et simple. La solution retenue est donc un désistement d’instance, sans examen au fond du litige.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A..., ressortissant malien, qui sollicitait une injonction de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet était née du silence gardé par le préfet pendant quatre mois, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure demandée aurait pour effet de faire obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce qui est interdit par l'article L. 521-3. Le requérant a toutefois été admis au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de l’arrêté du 4 novembre 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé un titre de séjour à M. A..., ressortissant malien, assorti d’une obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que les conclusions dirigées contre la mesure d’éloignement étaient irrecevables en raison des règles d’exécution prévues à l’article L. 722-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. S’agissant du refus de titre de séjour, il a considéré qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur sa légalité.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis suspendant le permis de conduire de M. B... pour quatre mois. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, insuffisance de motivation, défaut de procédure contradictoire, défaut d'examen) n'est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête est donc rejetée sans instruction contradictoire ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision verbale du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. A..., un ressortissant malien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas démontré que la décision contestée portait une atteinte grave et immédiate à sa situation, notamment en raison de l'existence d'une obligation de quitter le territoire français toujours exécutoire. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A... qui demandait la suspension de la décision de l'administration refusant d'attribuer à son enfant handicapé une aide humaine individuelle de 18 heures par semaine, telle que prévue par la CDAPH. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requête a été déposée le 16 décembre 2025, juste avant les vacances scolaires de Noël, sans justifier d'un préjudice suffisamment immédiat. En conséquence, la demande de suspension, ainsi que les conclusions aux fins d'injonction et de frais de justice, sont rejetées sans examen du fond.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B... de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis rejetant ses demandes de titre de séjour. La requérante s’étant désistée, le juge n’a pas examiné le bien-fondé de la demande de suspension. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 800 euros à Mme B... au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale" en tant que parent d'enfant français. Le juge des référés a écarté la fin de non-recevoir du préfet, estimant que la poursuite de l'instruction n'empêchait pas la naissance d'une décision implicite. Constatant que la condition d'urgence était présumée remplie en cas de refus de renouvellement de titre de séjour et que le préfet n'avait pas renversé cette présomption, le tribunal a examiné le moyen tiré de l'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a constaté l'inexécution par le préfet de la Seine-Saint-Denis de l'ordonnance du 3 octobre 2025 qui lui enjoignait de réexaminer la demande de titre de séjour de Mme A... et de la munir d'une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail. Cette inexécution constitue un élément nouveau justifiant la modification de la mesure initiale. Le juge a donc complété l'injonction en l'assortissant d'une astreinte de 100 euros par jour de retard à l'encontre du préfet, passé un délai de quinze jours suivant la notification de la présente ordonnance, jusqu'à exécution complète. La décision s'appuie sur les articles L. 521-4 du code de justice administrative et 20 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. A... concernant le refus de délivrance d'un badge aéroportuaire. Le requérant contestait les décisions préfectorales des 7 et 25 novembre 2025, invoquant l'urgence financière et un doute sérieux sur leur légalité, notamment un défaut de motivation et une erreur manifeste d'appréciation. Le juge a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux, car les décisions se fondaient sur une enquête administrative antérieure à la décision du procureur de la République rendant inexploitables certaines informations. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.
Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a relevé que le requérant résidait à Monmagny (Val-d’Oise) à la date de la décision attaquée. Par conséquent, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, seul compétent pour connaître du litige.
Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’une requête en excès de pouvoir de M. A... contre un arrêté du préfet de police lui interdisant le retour sur le territoire français pour trois ans, a constaté son incompétence territoriale. En application de l’article R. 776-16 du code de justice administrative, le tribunal compétent est celui du lieu de rétention du requérant à la date d’introduction de la requête, soit Paris. L’affaire a été renvoyée au président de la section du contentieux du Conseil d’État pour régler ce conflit de compétence, conformément à l’article R. 351-6 du même code.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montreuil concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. A... contre un arrêté préfectoral du 5 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal se déclare incompétent territorialement pour connaître de ce litige, en application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative. Il constate que le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée, ce qui relève de la compétence du Tribunal Administratif de Paris. En conséquence, l'ordonnance transmet le dossier de la requête au Tribunal Administratif de Paris.
Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, s’est déclaré territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée, le tribunal a transmis l’affaire au Tribunal administratif de Paris, en application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B... tendant à la suspension de la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant une autorisation de fermeture tardive pour son établissement. Le juge a constaté que la requérante n'avait pas introduit de requête distincte en annulation contre cette décision, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, la requête en référé suspension a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sans examen de l'urgence ou du doute sérieux sur la légalité, en application de l'article L. 522-3.