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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Montreuil

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montreuil

48 412 décisions disponibles — page 211/2421

OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA93-2522050(TA93-2522050)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montreuil concerne un litige relatif au refus du maire de Saint-Raphaël d'accorder la reprise d'une concession funéraire. Le tribunal se déclare incompétent territorialement pour connaître de cette requête en excès de pouvoir. En application de l'article R. 312-8 du code de justice administrative, il estime que la compétence revient au tribunal administratif du lieu de résidence de la requérante, qui habite dans le Var. Par conséquent, le dossier est transmis au Tribunal Administratif de Toulon.

19 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA93-2522115(TA93-2522115)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis l’obligeant à quitter le territoire français. Constatant que le requérant réside à Paris, le tribunal s’est déclaré territorialement incompétent en application de l’article R. 312-8 du code de justice administrative, qui attribue compétence au tribunal du lieu de résidence de l’intéressé. En conséquence, il a ordonné le renvoi du dossier au Tribunal Administratif de Paris, sans examiner le fond de l’affaire.

19 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA93-2522584(TA93-2522584)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B... épouse A... de ses conclusions principales visant à enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de la convoquer pour le renouvellement de son titre de séjour. La requérante s'est désistée après que le préfet a conclu au non-lieu à statuer. Le tribunal a toutefois condamné l'État à verser à Mme B... épouse A... la somme de 500 euros au titre des frais du litige, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

19 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2522763(TA93-2522763)

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... tendant à la suspension d’un refus de remise d’un récépissé avec autorisation de travail. Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable, faute de décision administrative préalable, dès lors que l’intéressée s’était vu remettre une convocation en préfecture maintenant sa situation régulière jusqu’au rendez-vous fixé. La solution retenue repose sur l’absence de décision attaquable au sens de l’article R. 421-1 du code de justice administrative.

19 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2523093(TA93-2523093)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante algérienne titulaire d'un certificat de résidence "étudiant". Celle-ci demandait, sous astreinte, la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre, son contrat d'apprentissage ayant été suspendu en raison de l'absence de ce document. Le juge a estimé que la condition d'urgence, qui doit être caractérisée dans un délai de 48 heures pour cette procédure, n'était pas remplie, malgré la situation irrégulière et la perte de ressources invoquées. La décision se fonde sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

19 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2302699(TA93-2302699)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné les requêtes de la société Banque française commerciale océan indien contestant des rappels de TVA pour les périodes de 2015 à 2020. La société soutenait que diverses commissions bancaires (paiement hors zone euro, interbancaires, commerçants, découverts) relevaient d'exonérations de TVA prévues aux 5° et 11° de l'article 260 C du code général des impôts, et contestait la validité de l'option globale d'exonération de l'article 260 B au regard de la directive européenne 2006/112/CE. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de la société, confirmant le bien-fondé des rappels de TVA et des pénalités. Il a également jugé irrecevables les conclusions tendant au paiement d'intérêts moratoires, faute de litige né et actuel avec le comptable.

19 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2305189(TA93-2305189)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de la société Groupe Partouche contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés. La société demandait la déduction d'une créance irrécouvrable et d'une provision pour créance douteuse, que l'administration avait remises en cause. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de la société, considérant que la perte sur créance n'était pas justifiée et que la provision pour créance douteuse ne remplissait pas les conditions de probabilité requises. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant les impositions supplémentaires et le refus de rétablissement du déficit fiscal.

19 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2311343(TA93-2311343)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... contestant sa mutation d'office au sein de la DRIEETS Ile-de-France. Le juge a d'abord qualifié cette décision de mutation dans l'intérêt du service, non de sanction déguisée, la rendant ainsi insusceptible de recours pour excès de pouvoir car constituant une mesure d'ordre intérieur. Par conséquent, la requête a été jugée irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés par le requérant. La décision s'appuie sur la jurisprudence relative aux actes de gestion interne du personnel non créateurs de droits.

19 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2312235(TA93-2312235)

Le Tribunal administratif de Montreuil était saisi par M. A..., sous-officier, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du ministre des armées du 12 septembre 2023 maintenant partiellement à sa charge un indu de 3 300 euros au titre d’une indemnité de langues étrangères perçue sans droit. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le requérant ne remplissait plus les conditions d’octroi de l’indemnité prévues par le décret n° 85-833 du 2 août 1985 après son changement d’affectation, et que la poursuite des versements par l’administration ne constituait pas une décision créatrice de droits. Les conclusions indemnitaires ont été jugées irrecevables faute de réclamation préalable, et les textes appliqués sont le décret précité, la loi n° 2000-321 du 12 avril 2000 (article 37-1) et le code de justice administrative.

19 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2312384(TA93-2312384)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. D..., reconnu prioritaire pour un relogement d'urgence, d'une demande indemnitaire de 100 000 euros pour le préjudice subi par sa famille et lui-même en raison de l'absence de relogement. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence du seul demandeur, et non de son épouse et de ses enfants. La solution retenue est que l'État est condamné à verser 3 000 euros à M. D... pour les troubles subis du fait de son maintien dans un logement sur-occupé et insalubre, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

19 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2313093(TA93-2313093)

Le Tribunal administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 5 525 euros à M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 7 février 2020, mais non relogé. La carence fautive de l'État a été établie à compter du 7 août 2020, date d'expiration du délai imparti au préfet pour proposer un logement. Le préjudice indemnisé correspond aux troubles dans les conditions d'existence subis par le requérant, hébergé à l'hôtel avec son épouse et ses trois enfants mineurs. Cette solution s'appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

19 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2313100(TA93-2313100)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme C..., reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence depuis 2013, qui demandait réparation pour l'absence de relogement. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter la décision de la commission de médiation engage sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Il a condamné l'État à verser 15 000 euros à Mme C... pour les troubles dans ses conditions d'existence, incluant l'insalubrité du logement et la durée excessive d'attente, avec intérêts au taux légal à compter du 2 décembre 2022. La somme de 5 000 euros demandée au titre d'intérêts compensatoires a été rejetée, et 1 200 euros ont été alloués à son avocat au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

19 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2313174(TA93-2313174)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A..., reconnu prioritaire et devant être relogé d'urgence par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 13 juillet 2022, qui demandait réparation pour l'absence de relogement. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter cette décision dans le délai imparti engage sa responsabilité, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Il a estimé que le maintien de M. A... et de sa famille dans un hébergement chez un particulier, dans des conditions inadaptées, constituait un trouble dans les conditions d'existence ouvrant droit à réparation. En conséquence, le tribunal a condamné l'État à verser à M. A... une somme de 3 000 euros, assortie des intérêts au taux légal à compter du 12 juillet 2023, en réparation des préjudices subis du 13 janvier 2023 à la date du jugement.

19 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2313197(TA93-2313197)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. A..., reconnu prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation le 23 février 2022, mais non relogé par l'État. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État engageait sa responsabilité, conformément à l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. En raison du maintien de M. A. et de son épouse dans un logement inadapté à leurs capacités financières, le tribunal a condamné l'État à verser 3 000 euros pour les troubles dans leurs conditions d'existence, avec intérêts au taux légal à compter du 27 juillet 2023. La demande d'annulation de la décision implicite de rejet a été rejetée, et les frais d'avocat ont été mis à la charge de l'État.

19 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2313198(TA93-2313198)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A..., reconnu prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation le 25 janvier 2023, afin d'obtenir réparation du préjudice subi du fait de l'absence de relogement par l'État. La responsabilité de l'État est engagée pour carence fautive dans l'exécution de cette décision, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal condamne l'État à verser à M. A... la somme de 5 000 euros, assortie des intérêts au taux légal, en réparation des troubles dans ses conditions d'existence et du préjudice moral subis.

19 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2313276(TA93-2313276)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 4 200 euros à M. E... pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement, suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 20 novembre 2019. La carence fautive de l'État à exécuter cette décision dans le délai imparti engage sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a évalué les troubles dans les conditions d'existence en tenant compte de la durée de la carence (plus de trois ans) et de la situation de M. E..., hébergé chez son fils avec son épouse. Les conclusions présentées au nom de l'épouse ont été rejetées, la responsabilité n'étant engagée qu'envers le demandeur seul.

19 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2313312(TA93-2313312)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser M. A..., reconnu prioritaire et devant être relogé d'urgence par la commission de médiation le 10 août 2022, en raison de l'absence de relogement. La carence fautive de l'État a été établie à compter du 10 février 2023, date d'expiration du délai imparti au préfet pour proposer un logement. Le tribunal a jugé que cette carence a causé des troubles dans les conditions d'existence de M. A..., qui est sans domicile fixe et hébergé avec sa famille par le SAMU social. La solution retenue engage la responsabilité de l'État sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

19 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2313342(TA93-2313342)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A... d'une demande indemnitaire de 30 000 euros contre l'État pour absence de relogement, après avoir été reconnue prioritaire par la commission de médiation le 3 juin 2020. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter cette décision engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence, mais a limité la réparation à la seule requérante, excluant son époux. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, précisant que le préjudice est évalué en fonction des conditions de logement, de la durée de la carence et de la composition du foyer.

19 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2313376(TA93-2313376)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme D..., reconnue prioritaire par la commission de médiation le 22 septembre 2021, qui demandait réparation pour l'absence de relogement. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter cette décision engage sa responsabilité à compter du 22 mars 2022, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Il a considéré que le maintien de la famille, hébergée dans un logement suroccupé, causait des troubles dans les conditions d'existence, mais a déduit de la période d'indemnisation la période postérieure au 14 décembre 2022, faute pour l'époux de justifier d'un titre de séjour régulier. La solution retenue est donc une condamnation partielle de l'État à indemniser les préjudices subis entre le 22 mars et le 14 décembre 2022.

19 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2313400(TA93-2313400)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 6 000 euros à Mme A..., reconnue prioritaire par la commission de médiation en mars 2020, en raison de l’absence de relogement dans le délai légal. La carence fautive de l’État a engagé sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a évalué les troubles dans les conditions d’existence subis par la requérante et ses deux enfants, dont un en situation de handicap, durant la période de responsabilité allant de septembre 2020 à juin 2024.

19 décembre 2025Résumé IA
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