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Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné le recours de M. C..., ressortissant haïtien, contre le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'absence d'examen de sa vulnérabilité. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de l'OFII. Les textes appliqués sont principalement les articles L. 551-9 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné le recours de M. A..., ressortissant chinois, contre une décision de l'OFII du 16 juin 2025 lui refusant totalement le bénéfice des conditions matérielles d'accueil pour dépôt tardif de sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté les moyens d'incompétence et de vice de procédure, mais a examiné le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 552-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif à la vulnérabilité du demandeur. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais l'affaire a été jugée sur le fondement des articles L. 551-9, L. 551-10, L. 552-3 et L. 515-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de la directive accueil du 26 juin 2023.
Le Tribunal Administratif de Montreuil (11ème Chambre) a annulé la décision du 17 juin 2025 par laquelle l'OFII refusait à M. A..., ressortissant sénégalais, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que la procédure était irrégulière, car le requérant, ne parlant pas français, n'avait pas été assisté d'un interprète lors de son entretien de vulnérabilité, ce qui l'a privé de la possibilité de faire valoir un motif légitime pour le dépôt tardif de sa demande d'asile. Cette irrégularité constitue une méconnaissance des dispositions de l'article L. 551-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé la décision du 24 juin 2025 par laquelle le directeur territorial de l’OFII avait refusé à M. A..., ressortissant malien demandeur d’asile, le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a jugé que le requérant justifiait d’un motif légitime pour ne pas avoir déposé sa demande d’asile dans le délai de 90 jours suivant son entrée en France, en raison de son ignorance des procédures et de la crainte d’être arrêté durant les Jeux Olympiques de Paris 2024. La décision a été prise en application des articles L. 522-1 et L. 531-27 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en formation collégiale, a examiné les recours de Mme A... D... et de Mme B... D... contre les décisions du directeur de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 8 août 2025 leur refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Les requérantes soutenaient que l'OFII avait commis une erreur de droit en s'estimant en situation de compétence liée du fait de leur refus d'orientation en région, sans examiner leur situation de vulnérabilité, et une erreur manifeste d'appréciation, leur refus étant justifié par des motifs légitimes (hébergement précaire chez un proche). Le tribunal a fait droit à leurs demandes, annulant les décisions attaquées et enjoignant à l'OFII de réexaminer leurs situations, en application des articles L. 551-15 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 30 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français avec une interdiction de retour de trois ans. Le juge a écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de l'arrêté, estimant qu'il comportait les considérations de droit et de fait nécessaires. Saisi sur le fondement de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le tribunal a considéré que la présence en France depuis 15 ans, sans justifier de liens privés ou familiaux solides, ne suffisait pas à caractériser une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité des décisions d'éloignement et d'interdiction de retour.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme E... et M. C... tendant à ce qu'il soit enjoint au recteur de l'académie de Créteil d'affecter une aide humaine individualisée à leur fils handicapé. Le juge a estimé que la décision implicite de rejet née du silence de l'administration sur leur mise en demeure faisait obstacle à la mesure sollicitée, en l'absence de péril grave. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions relatives à l'aide juridictionnelle et aux frais de justice.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension du refus implicite de titre de séjour opposé à M. B..., ressortissant ivoirien. En effet, postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet de la Seine-Saint-Denis a convoqué l’intéressé pour examiner sa demande, rendant sans objet les conclusions à fin de suspension et d’injonction. La requête a été rejetée pour le surplus, incluant la demande de frais de justice et d’aide juridictionnelle provisoire.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête en référé de Mme C..., agissant pour son fils handicapé, qui demandait l'affectation d'une aide humaine individualisée de quinze heures hebdomadaires. La requérante avait mis en demeure l'administration le 19 septembre 2025, mais le silence gardé pendant deux mois a fait naître une décision implicite de rejet, conformément à l'article L. 231-4 du code des relations entre le public et l'administration. En l'absence de péril grave, cette décision implicite fait obstacle à ce que le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, ordonne la mesure demandée. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant italien, qui contestait un arrêté préfectoral du 11 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance du droit d'être entendu. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté pris sur le fondement des articles L. 251-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du préfet de police du 10 octobre 2025 retirant à M. C... son habilitation d’accès aux zones de sûreté de l’aéroport Paris-Charles-de-Gaulle. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant étant en arrêt maladie et ne démontrant pas une atteinte grave et immédiate à sa situation professionnelle. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code des transports, notamment l’article R. 6342-20, et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par les parents d'un enfant handicapé pour faire exécuter une décision de la CDAPH attribuant une aide humaine individuelle de 12 heures hebdomadaires. Le juge a constaté que l'absence d'accompagnement depuis la rentrée 2025/2026, malgré la décision de la CDAPH valable jusqu'en 2026, créait une situation d'urgence et portait atteinte au droit à l'éducation de l'enfant. Il a donc enjoint au recteur de l'académie de Créteil de mettre en œuvre cette décision dans un délai de sept jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, en application des articles L. 111-1, L. 111-2 et L. 112-1 du code de l'éducation.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis concernant la demande de titre de séjour "vie privée et familiale" de M. B..., ressortissant ivoirien arrivé mineur en France. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de la précarité administrative et professionnelle du requérant, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai de sept jours et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour et de travail.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A... B... d'une demande d'injonction visant à obtenir une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. En cours d'instance, la requérante a été convoquée par la préfecture pour l'examen de sa demande. Le juge a constaté que cette convocation rendait la requête sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... B... tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ayant obtenu, postérieurement à sa requête, une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 15 mars 2026, ce qui lui permet de séjourner et de travailler régulièrement. Par conséquent, la décision contestée ne portait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation pour justifier une suspension. La requête a été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais d'instance.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant algérien, d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de certificat de résidence algérien. Le juge des référés a écarté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, estimant que l’instruction en cours n’empêchait pas la liaison du contentieux. Il a reconnu l’urgence, présumée en cas de refus de renouvellement de titre de séjour, et a considéré que le moyen tiré de la méconnaissance des stipulations de l’article 7 bis de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 modifié était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l’exécution de la décision implicite de rejet et enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de quinze jours, tout en lui délivrant une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail sous trois jours, sous astre
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante égyptienne, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis l'obligeant à quitter le territoire français. L'ordonnance, prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a écarté les moyens de légalité externe comme manifestement infondés (incompétence du signataire et insuffisance de motivation). Les moyens de fond, tirés de la méconvention des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été jugés insuffisamment précisés. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requête.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir visant à contester le refus implicite du ministre de l’intérieur de lui restituer des points de permis de conduire. La requérante a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 19 décembre 2025, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement, sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 222-16 du code de justice administrative. Aucune décision au fond n’a donc été rendue sur la légalité du retrait de points.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur (48SI) constatant l’invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que contre le retrait de points consécutif à une infraction de mai 2024. Le ministre a conclu au non-lieu à statuer, les mentions litigieuses ayant été supprimées du relevé d’information intégral du permis. La magistrate désignée a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions étaient devenues sans objet. En conséquence, l’ordonnance prononce un non-lieu à statuer.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête de Mme A... qui contestait l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul (décision 48SI du 16 décembre 2022). Le juge constate que la décision attaquée a été régulièrement notifiée par lettre recommandée avec accusé de réception, présentée mais non réclamée, et que la requête, enregistrée le 3 mars 2025, est tardive. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative, la requête est rejetée comme manifestement irrecevable.