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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Montreuil

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montreuil

48 412 décisions disponibles — page 212/2421

DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2313555(TA93-2313555)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de la société Banque populaire Bourgogne Franche-Comté, qui sollicitait la restitution de la CVAE et des taxes additionnelles acquittées au titre de 2021. La société soutenait que les contributions versées au Fonds de résolution unique (FRU) n'étaient pas des impôts mais des charges d'exploitation déductibles de l'assiette de la CVAE. Le tribunal a jugé que ces contributions, instituées par le règlement (UE) n° 806/2014, constituent des impositions obligatoires et sans contrepartie directe, relevant de la catégorie des impôts non déductibles. La solution retenue s'appuie sur l'article 1586 sexies du code général des impôts, excluant ces versements du calcul de la valeur ajoutée.

19 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2313592

(TA93-2313592)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser M. B... pour le préjudice subi du fait de son absence de relogement, après que la commission de médiation l'a reconnu prioritaire le 30 mars 2022. La carence fautive de l'État a été retenue à compter du 30 septembre 2022, date d'expiration du délai imparti pour proposer un logement. Le tribunal a accordé une somme de 4 400 euros, assortie des intérêts au taux légal à compter du 27 juin 2023, en réparation des troubles dans les conditions d'existence subis jusqu'au relogement effectif le 31 juillet 2024. Cette décision s'appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

19 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2313599(TA93-2313599)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 903 euros à Mme B..., reconnue prioritaire pour un relogement d’urgence par la commission de médiation le 4 mai 2022, en raison de sa carence fautive à exécuter cette décision. La requérante, hébergée chez sa mère dans un logement insalubre et en situation de handicap, a subi des troubles dans ses conditions d’existence à compter du 4 novembre 2022. La solution s’appuie sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l’habitation.

19 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2314050(TA93-2314050)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 6 000 euros à M. A... pour son absence de relogement, après qu'il a été reconnu prioritaire par la commission de médiation le 7 octobre 2015. La carence fautive de l'État a débuté le 7 avril 2016 et a duré jusqu'au 1er juillet 2020, date de la signature d'un bail par le requérant. Le tribunal a appliqué les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation pour engager la responsabilité de l'État. La solution retenue est une indemnisation partielle, inférieure aux 25 000 euros demandés, tenant compte de la période de carence et des troubles subis.

19 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2314110(TA93-2314110)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A..., reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation en février 2020, qui n'a pas reçu d'offre de logement. Elle demandait la condamnation de l'État à lui verser 125 000 euros pour les préjudices subis par elle et sa famille. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence du seul demandeur, et non de sa famille. Il a rejeté les conclusions indemnitaires présentées au nom de la famille et a appliqué les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

19 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2314111(TA93-2314111)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 21 octobre 2020, qui n'a pas été relogé dans le délai imparti. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter cette décision engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence subis par le seul demandeur, à compter du 21 avril 2021. En application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, l'État est condamné à verser 3 000 euros à M. A... pour son préjudice, tandis que les conclusions présentées au nom de sa famille sont rejetées.

19 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2314398(TA93-2314398)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 5 000 euros à M. B... pour le préjudice subi du fait de l’absence de relogement, après que la commission de médiation l’a reconnu prioritaire le 30 mars 2022. La carence fautive de l’État à exécuter cette décision dans le délai imparti engage sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a écarté les conclusions présentées au nom de l’épouse, la responsabilité ne s’appliquant qu’au seul demandeur.

19 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2314796(TA93-2314796)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à indemniser Mme B..., reconnue prioritaire par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 30 septembre 2020, pour son absence de relogement. La carence fautive de l’État a engagé sa responsabilité, causant des troubles dans les conditions d’existence de la requérante et de ses trois enfants, vivant dans un logement suroccupé. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation.

19 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2314803(TA93-2314803)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à indemniser Mme B... pour son absence de relogement, suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 10 mars 2021. La carence fautive de l’État à exécuter cette décision dans le délai imparti a engagé sa responsabilité, causant des troubles dans les conditions d’existence de la requérante et de sa famille. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation.

19 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2314830(TA93-2314830)

Cette décision du Tribunal Administratif de Montreuil (10ème chambre) concerne la responsabilité de l'État pour carence fautive dans le relogement d’un demandeur reconnu prioritaire par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 7 septembre 2016. Le tribunal rappelle que l’absence de proposition de logement dans le délai imparti engage la responsabilité de l’État pour les troubles dans les conditions d’existence subis, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. La solution retenue par le tribunal est de condamner l’État à indemniser le requérant pour la période de carence, en fonction de la composition de son foyer et de la durée du préjudice.

19 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2314898(TA93-2314898)

Le Tribunal administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 1 100 euros à M. B..., reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 14 septembre 2022, mais non relogé avant le 1er juillet 2025. La carence fautive de l’État, à compter du 14 mars 2023, a engagé sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a évalué le préjudice lié aux troubles dans les conditions d’existence à 1 100 euros, rejetant la demande de 5 000 euros faute de preuve d’insalubrité. L’État a également été condamné à verser 800 euros au titre des frais de justice.

19 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2314938(TA93-2314938)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 5 000 euros à Mme A... pour carence fautive dans son obligation de relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 23 octobre 2020, n’avait toujours pas reçu de proposition de logement à la date du jugement. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, en raison des troubles dans les conditions d’existence subis par la famille. L’indemnisation couvre la période allant du 23 avril 2021 à la date du jugement.

19 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2314953(TA93-2314953)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à indemniser M. A... pour le préjudice subi en raison de l’absence de relogement, malgré sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 11 décembre 2019. La carence fautive de l’État a engagé sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a accordé une somme de 3 000 euros, assortie des intérêts au taux légal à compter du 5 juillet 2023, en réparation des troubles dans les conditions d’existence, en tenant compte de la suroccupation du logement et de la durée de la carence.

19 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2314986(TA93-2314986)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 1 300 euros à Mme A... pour son absence de relogement, malgré une décision de la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis du 30 novembre 2022 la reconnaissant prioritaire. La carence fautive de l’État, à compter du 30 mai 2023, a causé des troubles dans ses conditions d’existence, justifiant cette indemnisation. La solution s’appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Le surplus des conclusions, notamment les frais d’avocat, a été rejeté.

19 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2315041(TA93-2315041)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation en avril 2020, qui demandait réparation pour l'absence de relogement. La carence fautive de l'État à exécuter cette décision dans le délai légal engage sa responsabilité, conformément aux articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a condamné l'État à verser 14 400 euros à M. A... pour les troubles dans ses conditions d'existence, en raison du maintien dans un logement suroccupé de 34 m² pour cinq personnes. Cette somme indemnise la période allant de l'expiration du délai de relogement jusqu'à la date du jugement.

19 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2405128(TA93-2405128)

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule l'arrêté du 24 novembre 2023 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de délivrer un certificat de résidence à M. B..., ressortissant algérien, l'a obligé à quitter le territoire français et a fixé le pays de renvoi. La décision est motivée par une erreur de fait, le préfet ayant estimé à tort que l'intéressé ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France pour la période 2013-2020, alors que les pièces produites établissaient sa présence continue. Cette annulation implique le réexamen de la situation de M. B... par le préfet.

19 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2415987(TA93-2415987)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 23 octobre 2024 lui refusant un certificat de résidence, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le requérant ne démontrait pas une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, condition requise par le 1° de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Il a également estimé que la présence de l'intéressé constituait une menace pour l'ordre public, justifiant le refus de titre de séjour et les mesures d'éloignement. En conséquence, les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ont été écartés.

19 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2416296(TA93-2416296)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 23 octobre 2024. Le tribunal a estimé que le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français ne méconnaissaient pas l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'absence de preuve d'une intégration suffisante et d'une activité professionnelle précaire. La décision d'interdiction de retour sur le territoire français pour deux ans a été jugée proportionnée et suffisamment motivée. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A..., y compris celles relatives aux frais de justice.

19 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2416397(TA93-2416397)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 17 octobre 2024. Le tribunal a d'abord constaté que l'arrêté ne comportait pas de refus de titre de séjour, rendant les conclusions sur ce point irrecevables. Il a ensuite écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, la délégation de signature étant régulière et l'arrêté étant suffisamment motivé. Enfin, le moyen tiré de l'illégalité d'un refus de séjour a été jugé inopérant, et l'intéressé n'a pas démontré remplir les conditions pour un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

19 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2417213(TA93-2417213)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté préfectoral était régulièrement signé et suffisamment motivé. S'agissant du fond, le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas méconnu les articles L. 425-9, L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en l'absence d'éléments probants sur l'état de santé ou la vie privée et familiale du requérant. La décision a été rendue sur la base des textes précités et du code de justice administrative.

19 décembre 2025Résumé IA
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