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Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... comme manifestement irrecevable. Le requérant demandait au tribunal de constater une carence de l'administration dans le traitement de sa demande de logement et d'assortir cette décision d'une astreinte. La solution retenue est fondée sur l'absence de saisine préalable de la commission de médiation du droit au logement opposable, condition nécessaire pour introduire un recours sur le fondement des articles R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-2 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A... contestant l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de police de Paris le 13 mars 2025. La requérante invoquait une erreur de droit, une erreur manifeste d'appréciation et une méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que ces moyens n'étaient pas assortis des précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. Il a donc rejeté la requête par ordonnance sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, applicable à la procédure collégiale spéciale de l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté comme irrecevable la requête de la société SARL Dépannages Fournitures Maintenance, qui demandait le remboursement d’un crédit d’impôt recherche de 42 410 euros au titre de l’exercice 2023. La requête, signée par M. A..., n’était pas accompagnée d’un mandat ou d’une qualité l’autorisant à agir au nom de la société, en méconnaissance des articles R. 431-6 du code de justice administrative et R. 197-4 du livre des procédures fiscales. Malgré une demande de régularisation notifiée le 16 juin 2025, la société n’a fourni aucun justificatif dans le délai imparti. L’ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté comme tardive la requête de Mme B... contestant le refus implicite de la commission de médiation du droit au logement opposable de la Seine-Saint-Denis de la reconnaître prioritaire. L'accusé de réception de son recours amiable, conforme aux articles L. 112-3 et R. 112-5 du code des relations entre le public et l'administration, mentionnait les voies et délais de recours, faisant courir un délai de deux mois à compter de la naissance de la décision implicite de rejet intervenue le 18 août 2025. La requête, déposée le 21 novembre 2025, soit après le 18 octobre 2025, a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté comme irrecevable la requête de M. A... contestant un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français. La requête, enregistrée le 29 juillet 2025, était tardive car introduite au-delà du délai d'un mois suivant la notification de l'arrêté le 13 mai 2025, conformément à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a appliqué les articles R. 222-1 (4°) et R. 351-4 du code de justice administrative pour constater cette irrecevabilité manifeste.
Rejet d’une requête contestant un refus de carte mobilité inclusion (CMI) mention « stationnement » par le Tribunal Administratif de Montreuil. Le requérant n’a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès du président du conseil départemental, comme l’exige l’article R. 241-17-1 du code de l’action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation, il n’a pas fourni la pièce manquante dans le délai imparti. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. A... contestant la délibération du jury l'ajournant et lui refusant le redoublement de sa deuxième année de master à l'université Sorbonne – Paris Nord. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le délai écoulé depuis la rentrée universitaire empêchait toute admission au titre de l'année en cours, et que l'absence de diplôme ne caractérisait pas, en l'espèce, une situation d'urgence suffisamment grave et immédiate. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Montreuil a pris acte du désistement de Mme A... de ses conclusions en annulation et injonction dirigées contre la décision implicite de rejet de la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis, qui refusait de la reconnaître comme prioritaire pour un relogement urgent. La requérante s'étant désistée purement et simplement de ces conclusions, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur ce point. En revanche, ses conclusions tendant au remboursement des frais d'instance sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 ont été rejetées, le juge estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A..., qui demandait l'attribution d'un logement tenant compte de ses besoins suite à une décision favorable de la commission de médiation du droit au logement opposable. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la décision de la commission de médiation, comme l'exige l'article R. 778-2 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée par courrier, Mme A... n'a pas produit la pièce manquante dans le délai imparti. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête sans instruction contradictoire préalable.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A..., qui demandait une nouvelle injonction au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui attribuer un logement adapté. La juridiction a constaté que cette demande était identique à celle déjà tranchée par un jugement définitif du 29 mars 2016, lequel avait déjà enjoint au préfet de loger le requérant. En application de l’article 1355 du code civil, l’autorité de la chose jugée s’opposait à ce que le tribunal statue à nouveau sur le même litige entre les mêmes parties. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du ministre de l’intérieur de lui restituer des points de permis de conduire. En cours d’instance, le ministre a supprimé les mentions litigieuses du relevé d’information intégral, rendant les conclusions à fin d’annulation et d’injonction sans objet. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté la demande de frais d’instance.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contestant le refus implicite de la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. Le requérant n'avait pas produit, comme l'exige l'article R. 778-2 du code de justice administrative, la décision attaquée, malgré une demande de régularisation notifiée par pli recommandé. La notification a été jugée régulière, et le défaut de production dans le délai imparti a entraîné le rejet de la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du même code.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas de la nécessité d'une mesure de sauvegarde d'une liberté fondamentale dans un délai de quarante-huit heures. La solution retenue est le rejet de la requête, sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montreuil, rendue le 19 décembre 2025, concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. B... A... contre un arrêté du préfet du Val-d’Oise du 4 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal ne se prononce pas sur le fond du litige mais se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il constate que le requérant résidait dans le Val-d’Oise à la date de la décision attaquée. Par conséquent, il transmet l’affaire au tribunal administratif de Cergy-Pontoise, seul compétent pour en connaître.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 24 septembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a relevé que la requérante résidait à Paris à la date de la décision attaquée. Par ordonnance du 19 décembre 2025, il a transmis le dossier au Tribunal Administratif de Paris, seul compétent pour connaître du litige.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus implicite du ministre de l’intérieur de lui restituer des points de permis de conduire. En cours d’instance, le ministre a supprimé les mentions litigieuses et procédé à une reconstitution totale des points, rendant le litige sans objet. Par ordonnance, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales et a rejeté la demande de frais d’instance. Cette décision est fondée sur les articles R. 222-1 et R. 222-13 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision d’exclusion d’un étudiant du programme de Master de Grenoble école de management (GEM), se déclare incompétent territorialement. Il constate que la décision attaquée a été prise par la commission disciplinaire de l’établissement, dont le siège se situe dans le ressort du Tribunal Administratif de Grenoble. En application des articles R. 312-1 et R. 351-3 du code de justice administrative, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que les moyens soulevés, tirés d'un défaut de motivation et d'une méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, étaient soit manifestement infondés, soit insuffisamment précisés. La décision a été rendue sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter sans débat les requêtes ne comportant que des moyens manifestement irrecevables.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... comme manifestement irrecevable. Le requérant demandait une injonction au préfet de lui proposer un logement suite à une décision de la commission de médiation du 31 mai 2023. Le tribunal a constaté que le délai de quatre mois pour saisir le juge, prévu à l'article R. 778-2 du code de justice administrative, expirait le 31 mars 2024. La requête, enregistrée le 15 novembre 2025, était tardive et a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté comme irrecevable la requête de Mme B... qui demandait une injonction au préfet de lui proposer un logement. La requête, enregistrée le 17 novembre 2025, était tardive car introduite après l'expiration du délai de quatre mois prévu à l'article R. 778-2 du code de justice administrative, lequel courait à compter de l'expiration du délai de six mois suivant la décision de la commission de médiation du 10 janvier 2025. L'ordonnance a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code, permettant de rejeter les requêtes manifestement irrecevables sans instruction contradictoire.