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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Montreuil

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montreuil

48 412 décisions disponibles — page 217/2421

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2510114(TA93-2510114)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé la décision du 5 juin 2025 par laquelle le directeur de l’OFII avait refusé à Mme B..., ressortissante haïtienne demandeuse d’asile, et à sa fille mineure le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a jugé que ce refus, fondé sur la tardiveté de la demande d’asile, méconnaissait les dispositions de l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, dès lors que Mme B... justifiait d’un motif légitime lié à sa situation de mère isolée, enceinte et sans hébergement stable. La décision a également été censurée pour défaut d’évaluation de la vulnérabilité de l’intéressée.

19 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2511279

(TA93-2511279)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision attaquée était motivée par le dépôt tardif de sa demande d'asile, plus de 90 jours après son entrée en France. Le tribunal a annulé cette décision, considérant que l'OFII n'avait pas suffisamment examiné la vulnérabilité de la requérante, notamment son absence de ressources et de logement, et qu'elle justifiait d'un motif légitime pour son retard, lié à sa méconnaissance de la procédure d'asile. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 522-1 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

19 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2514679(TA93-2514679)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B..., ressortissante malienne, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du directeur général de l’OFII du 19 août 2025 lui refusant totalement le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, une méconnaissance des articles L. 551-15 et R. 551-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi qu’une violation de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a annulé la décision attaquée, considérant que l’OFII n’avait pas suffisamment motivé son refus ni démontré que la demande d’asile avait été présentée tardivement sans motif légitime, et qu’il n’avait pas tenu compte de la situation de vulnérabilité de la requérante, mère d’un jeune enfant. Il a enjoint à l’OFII de rétablir rétroactivement l’allocation pour demandeur d’asile à compter du dépôt de la demande.

19 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2521769(TA93-2521769)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite du préfet des Ardennes refusant le renouvellement de la carte de résident de M. B..., ressortissant étranger. La condition d’urgence a été présumée remplie en raison du refus de renouvellement d’un titre de séjour, sans circonstance contraire invoquée par l’administration. Le juge a estimé que le moyen tiré de l’erreur d’appréciation au regard de l’article L. 433-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. L’affaire est renvoyée au fond pour examen de la requête en annulation (n° 2521838).

19 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA93-2522061(TA93-2522061)

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. B... d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de son titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a délivré à l'intéressé une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 15 mars 2026, lui permettant de séjourner et de travailler. Le juge a constaté que cette délivrance rendait sans objet les conclusions à fin de suspension et d'injonction, et a prononcé un non-lieu à statuer. L'État a été condamné à verser 500 euros à M. B... au titre des frais de justice.

19 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2520941(TA93-2520941)

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... comme manifestement irrecevable. Le requérant demandait au tribunal d’examiner sa situation et d’intervenir auprès de la préfecture, sans formuler de conclusions à fin d’annulation ou d’indemnisation relevant des pouvoirs du juge administratif. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, sans instruction contradictoire préalable.

19 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2520943(TA93-2520943)

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... relative à sa demande de naturalisation. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucune conclusion à fin d’annulation ou d’indemnisation, en méconnaissance de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l’article R. 222-1 du même code, le tribunal a prononcé ce rejet sans instruction contradictoire préalable.

19 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2522501(TA93-2522501)

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant un titre de séjour à M. A.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car les difficultés de logement invoquées n'étaient pas directement liées au refus de titre de séjour. En conséquence, l'ordonnance rejette la requête, tout en admettant provisoirement le requérant à l'aide juridictionnelle.

19 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2522634(TA93-2522634)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. B... contestant le refus implicite de renouvellement de son attestation de prolongation d’instruction. Le juge a estimé que les moyens invoqués, tirés de la méconnaissance de l’article R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, de l’atteinte au droit au travail et de l’erreur manifeste d’appréciation, n’étaient pas propres à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la requête a été rejetée par ordonnance motivée en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

19 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2522866(TA93-2522866)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la délivrance d'un titre de séjour "retraité" et d'un récépissé. Le juge a estimé que la demande de délivrance d'un titre de séjour permanent était irrecevable car elle excédait le pouvoir du juge des référés, qui ne peut ordonner que des mesures provisoires. Il a également jugé irrecevable le cumul de conclusions fondées sur les articles L. 521-2 et L. 521-3 du même code. Enfin, la condition d'urgence n'étant pas établie, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

19 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2522926(TA93-2522926)

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., qui demandait la délivrance d’un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour l’autorisant à travailler. Le juge a estimé que l’urgence n’était pas caractérisée, faute pour le requérant de justifier de circonstances imposant une mesure de sauvegarde d’une liberté fondamentale dans un délai de quarante-huit heures, d’autant que sa demande de titre de séjour était en cours d’instruction. La solution retenue est le rejet de la requête selon la procédure prévue à l’article L. 522-3 du même code.

19 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA93-2314442(TA93-2314442)

Le Tribunal Administratif de Montreuil (11ème chambre) a annulé la décision du 19 octobre 2023 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis avait classé sans suite la demande de titre de séjour de M. C..., ressortissant algérien. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en estimant que le dossier de demande était incomplet, alors que le certificat d’hébergement fourni constituait un justificatif de domicile valide au sens des articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est l’annulation de la décision attaquée pour excès de pouvoir.

18 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2314728(TA93-2314728)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 2 500 euros à M. A... pour carence fautive dans l’exécution d’une décision de la commission de médiation le reconnaissant prioritaire pour un hébergement d’urgence (décision du 14 octobre 2020). La responsabilité de l’État a été engagée à compter du 25 novembre 2020, faute de proposition d’hébergement dans le délai légal de six semaines prévu par l’article R. 441-18 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a évalué le préjudice subi par le requérant, célibataire sans enfant, à 2 500 euros pour les troubles dans ses conditions d’existence. Les conclusions au titre des frais de justice ont été rejetées.

18 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2314754(TA93-2314754)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation le 29 septembre 2021, qui demandait réparation du préjudice subi faute de relogement. La carence fautive de l'État a été constatée à compter du 29 mars 2022, engageant sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a condamné l'État à verser 3 000 euros à M. B... pour les troubles dans ses conditions d'existence, en tenant compte de la durée de la carence et de la situation de son foyer, incluant sa compagne et leurs trois enfants mineurs.

18 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2314771(TA93-2314771)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la famille D..., dont le chef de famille a été reconnu prioritaire pour un logement urgent par la commission de médiation le 26 janvier 2022. En l'absence de relogement, ils ont demandé réparation pour les troubles subis. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État engageait sa responsabilité, en application des articles L. 300-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation. Il a condamné l'État à verser 6 000 euros à M. D... pour les préjudices subis du 26 juillet 2022 au 11 décembre 2023.

18 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2314776(TA93-2314776)

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule la décision du 4 octobre 2023 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a rejeté la demande de regroupement familial de M. D... pour ses deux enfants. La juridiction retient que le préfet n'a pas consulté le maire de Montreuil pour avis préalablement à sa décision, en méconnaissance des articles L. 434-10 et R. 434-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette omission constitue un vice de procédure substantiel ayant privé le requérant d'une garantie, justifiant l'annulation sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

18 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2314795(TA93-2314795)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser Mme B... pour son absence de relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 26 janvier 2022, n'a été relogée que le 29 décembre 2023. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État durant cette période engageait sa responsabilité, causant des troubles dans les conditions d'existence. Cette solution s'appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

18 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2400331(TA93-2400331)

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. B..., ressortissant algérien, d'une demande d'annulation de l'arrêté du 19 décembre 2023 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis l'a assigné à résidence à Saint-Denis en vue de l'exécution d'une obligation de quitter le territoire français. Le requérant contestait notamment la base légale de la décision, soutenant que le préfet ne pouvait fonder l'assignation sur l'article L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a examiné la distinction entre les deux régimes d'assignation à résidence prévus par le CESEDA : celui de l'article L. 731-1 (durée maximale de 45 jours, renouvelable une fois) et celui de l'article L. 731-3 (durée maximale de six mois, renouvelable une fois). La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse juridique porte sur la qualification de la mesure au regard des textes applicables.

18 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2400376(TA93-2400376)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C... contre l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation du requérant. Il a estimé que M. C... ne remplissait pas les conditions de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour une admission exceptionnelle, notamment en raison de l'absence de caractère réel et sérieux de sa formation professionnelle. Par conséquent, l'obligation de quitter le territoire français n'était pas illégale et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

18 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2400558(TA93-2400558)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé la décision du 15 décembre 2023 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis avait classé sans suite la demande de titre de séjour de Mme C..., ressortissante marocaine. Le tribunal a jugé que le motif invoqué par le préfet, à savoir l’absence d’exécution d’une obligation de quitter le territoire français, était entaché d’une erreur de fait, cette mesure ayant déjà été exécutée par l’intéressée. Il a également écarté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, estimant que le dossier n’était pas incomplet et que la décision faisait grief. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme C... et d’enregistrer sa demande de titre de séjour dans un délai d’un mois, sous réserve de la complétude de son dossier. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

18 décembre 2025Résumé IA
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