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Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B... épouse D... contestant le refus du préfet de la Seine-Saint-Denis d’autoriser le regroupement familial pour son époux. La décision attaquée a été jugée suffisamment motivée et conforme à l’article L. 434-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le logement de la requérante ne répondant pas aux normes de sécurité électrique exigées. Le tribunal a également estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute de preuve d’une communauté de vie avec son époux.
Le Tribunal Administratif de Montreuil annule la décision du 3 juin 2024 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé le regroupement familial de M. A... avec son épouse et son fils. Le tribunal juge que le motif de refus tiré de l'insalubrité du logement (ventilation insuffisante) est erroné, un constat d'huissier démontrant l'existence d'une fenêtre assurant un renouvellement d'air suffisant. Cette erreur d'appréciation, au regard des articles L. 434-7 et R. 434-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, justifie l'annulation. Le tribunal enjoint au préfet d'accorder le regroupement familial dans un délai de deux mois, sans astreinte.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B... contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 25 novembre 2024. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le refus d'admission au séjour au titre de l'asile, cette mesure étant superfétatoire. Il a également relevé d'office que l'interdiction de retour sur le territoire français était fondée sur des dispositions inapplicables à la situation de la requérante. En conséquence, le tribunal a annulé l'arrêté uniquement en tant qu'il prononçait cette interdiction de retour, tout en rejetant le surplus des conclusions de la requête.
Le Tribunal administratif de Montreuil (10ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant palestinien, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée, que le signataire était compétent et qu'il n'y avait pas de défaut d'examen de la situation. Il a jugé que la communauté de vie avec l'épouse n'était pas établie à la date de la décision, et que le refus ne méconnaissait ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet du Val-d'Oise du 14 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant ne justifiant pas d'une vie privée et familiale stable en France. La solution s'appuie sur les articles L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Montreuil annule la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant un titre de séjour à M. A..., au motif que l'administration n'a pas communiqué les motifs de ce refus malgré la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A... dans un délai de quatre mois et de lui délivrer un document provisoire en attendant. Les conclusions de M. A... tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 22 octobre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requête a été jugée irrecevable car tardive, en application de l'article L. 614-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le délai d'un mois pour saisir le tribunal n'ayant pas été respecté.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant les décisions du préfet de police du 7 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen sérieux, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée. Il a également estimé que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de la situation personnelle du requérant, sans méconnaître les articles L. 423-23 du CESEDA et 8 de la CEDH. La requête a été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal Administratif de Montreuil (7ème Chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 20 janvier 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour "salarié" et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé par une autorité délégataire et suffisamment motivé en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., sur la base des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C..., ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raison médicale et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, la sous-préfète bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que les conditions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'étaient pas méconnues, M. C... pouvant bénéficier d'un traitement approprié pour son diabète de type 2 dans son pays d'origine. En conséquence, les décisions de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire français ont été validées.
Le Tribunal administratif de Montreuil (7ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 17 janvier 2025 lui refusant un certificat de résident, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité bénéficiant d'une délégation régulière et qu'il comportait l'énoncé des considérations de droit et de fait requises par les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que par l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 24 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée, qu'elle résultait d'un examen particulier de la situation du requérant et que le droit d'être entendu, garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, n'avait pas été méconnu. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 23 janvier 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A..., ressortissant sénégalais, en qualité de parent d'enfant français. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. A... apportait des preuves suffisantes de sa contribution effective à l'entretien et à l'éducation de sa fille française (virements bancaires, attestation de la mère, factures de cadeaux, billets de train). En conséquence, l'ensemble des décisions contestées (refus de titre, obligation de quitter le territoire, délai de départ et pays de destination) ont été annulées.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 13 décembre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que le refus était fondé sur les articles L. 412-5 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs à la menace pour l'ordre public, et non sur l'article L. 432-1-1 invoqué par le requérant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., incluant ses demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait l’arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 17 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, puis a jugé que le préfet n’avait pas commis d’erreur de droit en se fondant sur l’absence de visa de long séjour pour refuser le titre sollicité sur le fondement de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue confirme la légalité de l’arrêté préfectoral, en application de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. D..., ressortissant nigérian, contestant un arrêté préfectoral du 9 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation et de la méconnaissance du droit d'être entendu, en application des articles L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration et 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal administratif de Montreuil annule l'arrêté du 22 janvier 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de délivrer un titre de séjour à un ressortissant algérien, lui a fait obligation de quitter le territoire et a fixé le pays de destination. Le juge estime que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation en n'usant pas de son pouvoir discrétionnaire de régularisation, compte tenu de la résidence habituelle en France depuis plus de six ans et de l'insertion professionnelle stable et ancienne du requérant. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de délivrer un certificat de résidence mention "salarié". La décision se fonde sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, contestant un arrêté préfectoral du 14 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de vingt-quatre mois. La requérante invoquait une méconnaissance des articles 6 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, mais le tribunal a estimé qu'elle ne justifiait pas d'une insertion professionnelle ou de liens familiaux suffisamment intenses en France. Il a également relevé que les faits de violence conjugale reprochés n'avaient pas donné lieu à des poursuites pénales et que le moyen tiré de l'article 6 était insuffisamment précis. En conséquence, la décision préfectorale a été jugée conforme aux stipulations conventionnelles et aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté préfectoral du 23 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, en relevant que la signataire bénéficiait d'une délégation de signature régulière. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions contestées. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, la convention européenne des droits de l'homme et la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.
Le Tribunal administratif de Montreuil (10ème chambre) a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 19 février 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, le juge estimant que les décisions contestées ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale du requérant.