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Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en urgence, a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir son relogement. Le requérant, reconnu prioritaire par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 2 avril 2025, n’avait reçu aucune offre de logement dans le délai de six mois. Sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, le juge a constaté que les conditions légales étaient remplies et a enjoint au préfet d’assurer le logement de l’intéressé. Cette injonction est assortie d’une astreinte de 400 euros par mois de retard à compter du 1er mars 2026, payable au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal administratif de Montreuil a pris acte du désistement pur et simple de Mme A... de sa requête en décharge de la taxe d'habitation à laquelle elle avait été assujettie pour 2023. La requérante s'est désistée par un mémoire enregistré le 15 décembre 2025. Le juge, statuant seul en application des articles R. 222-1 et R. 222-13 du code de justice administrative, a constaté qu'aucun obstacle ne s'opposait à ce désistement. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de la commission de médiation du droit au logement opposable de la Seine-Saint-Denis de le reconnaître comme prioritaire et devant être logé en urgence. Le requérant invoquait la sur-occupation de son logement, mais la commission avait fondé son refus sur l'irrégularité du séjour de sa conjointe, motif non contesté. En application des articles L. 300-1, L. 441-2-3, R. 300-2 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation, ce motif justifiait légalement la décision, rendant le moyen de sur-occupation inopérant. La requête a donc été rejetée par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... contestant un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 26 août 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requête, enregistrée le 4 janvier 2025, était tardive car introduite au-delà du délai d'un mois prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la notification de l'arrêté datant du 8 septembre 2024. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'inviter la requérante à la régulariser.
Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de logement prioritaire par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis. En cours d’instance, la commission a reconnu le caractère prioritaire et urgent de sa demande par une décision du 16 avril 2025. Constatant que cette décision rendait le litige sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par la société Ubisoft Entertainment d’un recours en plein contentieux contestant une décision du directeur des grandes entreprises limitant le montant des restitutions d’impôts et l’augmentation des déficits reportables pour l’exercice clos en 2015. En cours d’instance, l’administration a annulé la décision attaquée et accordé les restitutions et reports demandés, rendant sans objet les conclusions principales de la requête. Par ordonnance, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions et a rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de la commission de médiation du droit au logement opposable de la Seine-Saint-Denis de la reconnaître comme prioritaire pour un logement d’urgence. La requérante invoquait l’éloignement de son logement de celui de son fils, mais ce motif n’est pas prévu par l’article L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation pour justifier une telle désignation. Le juge a donc considéré ce moyen comme inopérant et a prononcé le rejet de la requête par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... contestant le refus implicite de la commission de médiation du droit au logement opposable de la Seine-Saint-Denis de le reconnaître comme prioritaire et devant être logé en urgence. Le tribunal a jugé que le motif de refus, fondé sur l'absence de preuve de la résidence régulière de la conjointe du requérant, justifiait légalement la décision. Ce motif, non critiqué par M. A..., rendait inopérant son moyen tiré de l'absence de logement. La décision s'appuie sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3, R. 300-2 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur l'arrêté du 20 avril 2022.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... qui contestait la décision de la commission de médiation du droit au logement opposable de la Seine-Saint-Denis du 13 novembre 2024, déclarant sans objet sa nouvelle demande de logement urgent. Le juge a estimé que la requête était irrecevable, car M. A... avait déjà été reconnu prioritaire en 2020 et ne pouvait donc pas contester une décision relative à une nouvelle demande. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes manifestement irrecevables.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... contestant un arrêté du préfet d’Eure-et-Loir l’obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que le moyen tiré de l’incompétence de l’auteur de l’acte était manifestement infondé, une délégation de signature régulière ayant été publiée. Le second moyen, fondé sur une erreur manifeste d’appréciation, a été écarté faute de précisions suffisantes. La décision a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par Mme A... B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de logement de transition ou logement-foyer. En cours d’instance, la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis a reconnu le caractère prioritaire et urgent de sa demande. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... contestant sa non-admission à l'examen professionnel de technicien principal. Le requérant invoquait un manque de temps lors de son entretien et demandait la révision de sa notation. Le tribunal a rappelé qu'il ne lui appartient pas de contrôler l'appréciation souveraine du jury sur les prestations des candidats. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement infondée sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B... qui contestait la décision de la caisse d'allocations familiales de Seine-Saint-Denis lui accordant une remise partielle de 50 % sur un indu de prime d'activité de 2 235,24 euros, et demandait une remise totale. La requérante s'est bornée à invoquer ses difficultés financières sans fournir de précisions ni de pièces justificatives, malgré une demande de régularisation adressée par le tribunal. En application des articles R. 222-1 (7°) et R. 772-6 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme ne comportant que des moyens manifestement insuffisamment précis pour en apprécier le bien-fondé.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence par ordonnance, a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir fondé sur l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. La requérante, reconnue prioritaire et devant être logée d’urgence par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 15 janvier 2025, n’avait reçu aucune offre de logement dans le délai de six mois. Constatant que les conditions légales étaient remplies, le tribunal a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d’assurer le logement de Mme A..., sous astreinte de 400 euros par mois de retard à compter du 1er mars 2026.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir visant à obtenir une injonction de logement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 30 avril 2025, n’avait pas reçu d’offre de logement adaptée dans le délai de six mois. Sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, le juge a constaté que les conditions légales étaient remplies et a ordonné au préfet de la Seine-Saint-Denis d’assurer le logement de Mme A.... Cette injonction est assortie d’une astreinte de 450 euros par mois de retard à compter du 1er mars 2026, payable jusqu’au jugement de liquidation définitive.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance dans le cadre d’un recours pour excès de pouvoir, a ordonné au préfet de la Seine-Saint-Denis de loger M. A..., reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation le 23 avril 2025. Constatant qu’aucune offre de logement adaptée n’avait été faite dans le délai légal de six mois, le juge a fait application de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. L’injonction est assortie d’une astreinte de 600 euros par mois de retard à compter du 1er mars 2026, versée au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montreuil concerne la requête de M. A... contestant le refus de renouvellement de son contrat par la commune de Montreuil et demandant sa requalification en CDI ainsi que des dommages et intérêts. Le tribunal constate que, suite au rejet de son référé suspension, M. A... n'a pas confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d'un mois prévu à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, et est donc réputé s'en être désisté. Par ailleurs, ses conclusions indemnitaires sont rejetées comme manifestement irrecevables, faute pour le requérant d'avoir produit la décision préalable de l'administration sur sa demande, malgré une demande de régularisation. En application des articles R. 222-1 et R. 612-1 du même code, le tribunal donne acte du désistement pour les conclusions principales et rejette le surplus.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a été saisi par Mme A... sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, après que la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis l'a reconnue prioritaire pour un logement d'urgence sans qu'aucune offre ne lui ait été faite dans le délai légal. Constatant que la demande était fondée et que l'administration n'avait pas exécuté la décision de la commission, le tribunal a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer le logement de l'intéressée. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 400 euros par mois de retard à compter du 1er mars 2026, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal administratif de Montreuil a pris acte, par ordonnance du 18 décembre 2025, du désistement pur et simple de M. B... de son recours pour excès de pouvoir dirigé contre la décision du maire de Villemomble l’affectant au service de propreté urbaine. Le désistement, accepté par la commune, a été constaté sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution n’a été retenue, la procédure s’étant achevée par cette constatation.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... contestant sa non-admissibilité à un examen professionnel de technicien principal. Le requérant invoquait une erreur sur le seuil d'admissibilité et une erreur manifeste d'appréciation de sa note. Le tribunal a jugé qu'il ne lui appartient pas de contrôler l'appréciation souveraine du jury sur les prestations des candidats. Il a également estimé que le moyen tiré du seuil d'admissibilité était inopérant, la note obtenue étant inférieure au seuil contesté. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative.