LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Montreuil

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montreuil

48 412 décisions disponibles — page 224/2421

OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2519434(TA93-2519434)

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en urgence sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, a ordonné au préfet de la Seine-Saint-Denis de loger M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation le 26 mars 2025, sans qu’aucune offre effective ne lui ait été faite dans le délai légal de six mois. Le juge a constaté que les conditions légales étaient réunies pour faire droit à la demande d’injonction, et a assorti cette injonction d’une astreinte de 500 euros par jour de retard à compter d’un délai d’un mois suivant la notification de l’ordonnance. Le requérant a également été admis provisoirement au bénéfice de l’aide juridictionnelle.

18 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA93-2519453

(TA93-2519453)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir son relogement. La requérante, reconnue prioritaire et urgente par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 5 mars 2025, n’avait pas reçu d’offre de logement dans le délai légal de six mois. Constatant l’absence d’offre et l’absence d’évolution de sa situation, le tribunal a fait droit à sa demande sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. Il a enjoint au préfet d’assurer le logement de Mme B..., sous astreinte de 450 euros par mois de retard à compter du 1er mars 2026, payable au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.

18 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA93-2519456(TA93-2519456)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir fondé sur l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, afin d’obtenir le logement urgent reconnu prioritaire par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 12 février 2025. Constatant qu’aucune offre de logement adaptée n’avait été proposée dans le délai légal de six mois, le tribunal a ordonné au préfet de la Seine-Saint-Denis d’assurer le logement de la requérante. Cette injonction est assortie d’une astreinte de 400 euros par mois de retard à compter du 1er mars 2026, payable au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement. La décision applique les dispositions précitées du code de la construction et de l’habitation.

18 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA93-2519459(TA93-2519459)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir son relogement. La requérante, reconnue prioritaire et urgente par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 9 avril 2025, n’avait pas reçu d’offre de logement dans le délai légal de six mois. Sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, le tribunal a enjoint au préfet d’assurer le logement de Mme A..., assortissant cette injonction d’une astreinte de 450 euros par mois de retard à compter du 1er mars 2026.

18 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA93-2519471(TA93-2519471)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer le logement de Mme B..., reconnue prioritaire par la commission de médiation en raison d'un logement inadapté à son handicap. Constatant qu'aucune offre de logement adapté n'avait été proposée dans le délai légal de six mois, le tribunal a ordonné le relogement sous astreinte de 400 euros par mois de retard à compter du 1er mars 2026, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

18 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2519481(TA93-2519481)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné le logement ou le relogement de M. A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 12 février 2025, en raison de l'absence d'offre effective dans le délai légal. Le tribunal a assorti cette injonction d'une astreinte de 400 euros par mois de retard, versée au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, et a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. La solution retenue est l'injonction de logement assortie d'une astreinte, conformément aux dispositions du code de la construction et de l'habitation.

18 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA93-2519530(TA93-2519530)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montreuil, rendue le 18 décembre 2025, concerne un recours pour excès de pouvoir fondé sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. La requérante, Mme A... B..., reconnue prioritaire par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 9 avril 2025, n'avait pas reçu d'offre de logement dans le délai de six mois. Le tribunal a constaté que les conditions légales étaient remplies et a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer son logement. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 450 euros par mois de retard à compter du 1er mars 2026, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

18 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA93-2519543(TA93-2519543)

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance dans le cadre d’un recours pour excès de pouvoir, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d’assurer le logement de Mme A..., reconnue prioritaire et devant être logée d’urgence par la commission de médiation le 27 novembre 2024. Constatant qu’aucune offre de logement adaptée n’avait été proposée dans le délai légal de six mois, le juge a fait application de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. Cette injonction est assortie d’une astreinte de 600 euros par mois de retard à compter du 1er mars 2026, payable au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.

18 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA93-2519650(TA93-2519650)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir fondé sur l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. Le requérant, reconnu prioritaire et devant être logé d’urgence par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis, n’avait reçu aucune offre de logement dans le délai légal de six mois. Le tribunal a constaté que les conditions légales étaient remplies et a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d’assurer le logement de M. B..., sous astreinte de 850 euros par mois de retard à compter du 1er mars 2026, au profit du fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.

18 décembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA93-2520006(TA93-2520006)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... D... et Mme C... comme manifestement irrecevable. Les requérants demandaient l'annulation de deux titres exécutoires émis par la commune du Bourget, mais n'ont pas produit les décisions attaquées ni justifié de l'impossibilité de le faire, malgré une demande de régularisation. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative, le juge a constaté que la requête n'était pas accompagnée des documents requis, la rendant irrecevable.

18 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2520171(TA93-2520171)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français. Le juge a constaté que les moyens soulevés étaient soit manifestement infondés (incompétence de la signataire, insuffisance de motivation), soit inopérants ou non assortis de précisions suffisantes. La solution retenue s’appuie sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles L. 542-1, L. 611-1 et L. 612-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

18 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2520328(TA93-2520328)

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant turc, contestant l'arrêté préfectoral du 31 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant un retour d'un an. Le juge a estimé que les moyens soulevés étaient soit manifestement infondés (motivation insuffisante), soit inopérants (illégalité du refus de délai de départ volontaire, conditions de notification), soit non assortis de précisions suffisantes (violation des articles 3 et 8 de la CEDH, erreur manifeste d'appréciation). La décision a été prise sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes ne comportant que des moyens manifestement irrecevables.

18 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2522562(TA93-2522562)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'Association montreuilloise pour la santé bucco-dentaire pour tous. L'association demandait la suspension de la décision du 17 novembre 2025 par laquelle le directeur de la CPAM de la Seine-Saint-Denis avait suspendu son conventionnement pour cinq ans. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire à l'intervention à très bref délai du juge des référés, n'était pas satisfaite, malgré la situation financière critique invoquée et l'atteinte à l'offre de soins. En conséquence, la requête a été rejetée en toutes ses conclusions.

18 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2521418(TA93-2521418)

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi d’une requête en excès de pouvoir par M. A... B... contestant le refus de délivrance d’une carte « mobilité inclusion » mention « invalidité ». Par ordonnance du 18 décembre 2025, le tribunal a rejeté cette requête pour incompétence de la juridiction administrative. Il a estimé qu’en application des articles L. 142-8, L. 142-1 et L. 241-3 du code de la sécurité sociale, les litiges relatifs à cette carte relèvent de la compétence du juge judiciaire. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 2° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

18 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2521536(TA93-2521536)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... qui demandait l’attribution d’un logement suite à une décision favorable de la commission de médiation du droit au logement opposable. Le juge a constaté que la requête, enregistrée le 1er décembre 2025, était tardive car elle n’avait pas été présentée dans le délai de quatre mois suivant l’expiration du délai de six mois imparti à l’administration, soit avant le 15 septembre 2025. Cette irrecevabilité a été prononcée sur le fondement de l’article R. 222-1 (4°) du code de justice administrative, combiné à l’article R. 778-2 du même code.

18 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2522762(TA93-2522762)

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 6 novembre 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, en situation irrégulière avant sa demande, ne pouvait bénéficier de la présomption d'urgence applicable aux refus de renouvellement de titre de séjour et n'a pas justifié de circonstances particulières démontrant une atteinte grave et immédiate à sa situation. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

18 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2522768(TA93-2522768)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction ou d'un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande de renouvellement de l'intéressé, déposée le 16 juillet 2025, avait fait l'objet d'une décision implicite de rejet en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, M. A... ne pouvait plus se prévaloir du droit d'obtenir un nouveau document provisoire de séjour, rendant ses conclusions manifestement mal fondées. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, conformément à l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

18 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2308085(TA93-2308085)

Le Tribunal administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 400 euros aux ayants droit de M. B..., reconnu prioritaire pour un logement d’urgence par la commission de médiation le 6 octobre 2021, mais non relogé. La carence fautive de l’État a engagé sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, causant des troubles dans les conditions d’existence du requérant jusqu’à son décès. Le préjudice a été évalué à 400 euros, incluant tous intérêts échus. Les conclusions au titre de l’aide juridictionnelle ont été rejetées.

18 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2308178(TA93-2308178)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la demande indemnitaire de Mme C... A..., qui sollicitait 5 000 euros en réparation des préjudices subis du fait de l'illégalité d'une décision de la commission de médiation du 4 novembre 2020 et de l'absence de relogement entre le 24 mai 2022 et le 15 mars 2024. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État pour carence fautive dans l'exécution de la décision de la commission de médiation du 24 novembre 2021 reconnaissant le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue engage l'État en raison du défaut de relogement dans le délai de six mois imparti, causant des troubles dans les conditions d'existence de la requérante.

18 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2308741(TA93-2308741)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de la société Eiffage, qui contestait la remise en cause par l’administration fiscale de l’éligibilité de certaines dépenses au crédit d’impôt recherche (CIR) pour les exercices 2014 à 2016. La société soutenait notamment que les financements versés à une chaire industrielle de recherche et les frais de prise et de maintenance de brevets de sa filiale devaient ouvrir droit au CIR sur le fondement des d) et e) du II de l’article 244 quater B du code général des impôts. Le tribunal a estimé que les justifications apportées par la société étaient insuffisantes, notamment en l’absence de production de certaines factures, et que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. En conséquence, le tribunal a prononcé le rejet de la requête et des conclusions accessoires.

18 décembre 2025Résumé IA
← Précédent221222223224225226227Suivant →Page 224/2421
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions