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Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en urgence sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, a ordonné au préfet de la Seine-Saint-Denis de loger M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation le 26 mars 2025, sans qu’aucune offre effective ne lui ait été faite dans le délai légal de six mois. Le juge a constaté que les conditions légales étaient réunies pour faire droit à la demande d’injonction, et a assorti cette injonction d’une astreinte de 500 euros par jour de retard à compter d’un délai d’un mois suivant la notification de l’ordonnance. Le requérant a également été admis provisoirement au bénéfice de l’aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir son relogement. La requérante, reconnue prioritaire et urgente par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 5 mars 2025, n’avait pas reçu d’offre de logement dans le délai légal de six mois. Constatant l’absence d’offre et l’absence d’évolution de sa situation, le tribunal a fait droit à sa demande sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. Il a enjoint au préfet d’assurer le logement de Mme B..., sous astreinte de 450 euros par mois de retard à compter du 1er mars 2026, payable au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.