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Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête de Mme A... qui demandait la requalification de son contrat de travail avec la commune de Bagnolet en contrat à durée indéterminée. Le tribunal constate que la demande de l'agent, réceptionnée le 12 décembre 2023, a fait l'objet d'une décision implicite de rejet le 12 février 2024, et que le délai de recours contentieux de deux mois n'a pas été respecté, la requête n'ayant été enregistrée que le 19 août 2025. En application des articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative, ainsi que des articles L. 112-2 et L. 231-4 du code des relations entre le public et l'administration, les conclusions principales et accessoires sont rejetées comme manifestement irrecevables pour tardiveté.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... contestant un arrêté préfectoral du Val-de-Marne du 5 août 2024 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour de deux ans. Saisi en excès de pouvoir, le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment ceux tirés de vices de forme, d’un défaut de motivation, d’une méconnaissance du droit d’être entendu et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge a rejeté la requête comme ne comportant que des moyens manifestement infondés, inopérants ou non assortis de précisions suffisantes. Les textes appliqués incluent le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le code des relations entre le public et l’administration, et la Convention européenne des droits de l’homme.