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Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de l’agence régionale de santé d’Île-de-France de lui verser un complément indemnitaire annuel de 11 350 euros au titre de 2022. En défense, l’agence a conclu à un non-lieu à statuer. Le tribunal, constatant que M. A... n’a pas répondu à une demande de confirmation du maintien de ses conclusions formulée sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, l’a réputé s’être désisté. Par ordonnance, il a donné acte de ce désistement d’instance.
Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus d’entrée sur le territoire français pris par le ministre de l’intérieur le 29 novembre 2023. Par une ordonnance du 14 décembre 2023, le juge des référés avait rejeté la demande de suspension de cette décision, faute de moyen sérieux. En application de l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, la requérante devait confirmer le maintien de sa requête au fond dans un délai d’un mois, ce qu’elle n’a pas fait. Par conséquent, le tribunal a donné acte de son désistement d’office par ordonnance du 17 décembre 2025.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... contestant un refus d'entrée sur le territoire français. La requête, bien que présentant une liste de moyens, n'était assortie d'aucune précision permettant d'en apprécier le bien-fondé. Le juge a fait application de l'article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative, qui permet de rejeter par ordonnance les requêtes manifestement insuffisamment motivées. La solution retenue est donc le rejet de la requête pour défaut de précision des moyens soulevés.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... contestant un refus d'entrée sur le territoire français. Le requérant invoquait l'absence de menace pour l'ordre public, mais la décision attaquée était fondée sur l'absence de visa valide, son visa Schengen ayant été annulé par les autorités allemandes. Ce moyen a été jugé inopérant par le juge, qui a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La requête a été rejetée par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a constaté le désistement d'office de M. A..., qui contestait le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de renouveler sa carte de séjour pluriannuelle en tant que bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. L'ordonnance donne acte de ce désistement et rejette la demande de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B... épouse A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de renouveler son titre de séjour. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a condamné l’Etat à verser à Mme B... épouse A... une somme de 800 euros au titre des frais exposés et non compris dans les dépens.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté comme irrecevable la requête de M. B... contestant le refus implicite de délivrance d’un titre de séjour. Le juge a estimé que la demande de l’intéressé, adressée via le site « démarches-simplifiées.fr », constituait une simple demande de rendez-vous et non une demande de titre, de sorte qu’aucune décision administrative susceptible de recours pour excès de pouvoir n’était née. L’ordonnance se fonde sur l’article R. 222-1 4° du code de justice administrative pour rejeter la requête comme manifestement irrecevable.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... tendant à l’annulation du refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un titre de voyage. Le requérant n’a pas produit, malgré une demande de régularisation notifiée le 13 novembre 2025, la preuve du dépôt de sa demande de titre de voyage. En application du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un titre de séjour étudiant. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales, ce dont le tribunal lui a donné acte. Sur les frais de justice, l’Etat a été condamné à verser 800 euros à M. A... au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait le refus implicite de sa demande d’admission au séjour, mais le tribunal a jugé que le silence gardé par le préfet sur une simple demande de rendez-vous ne constitue pas une décision susceptible de recours pour excès de pouvoir. Cette solution est fondée sur l’article R. 222-1 4° du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de renouveler son titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 800 euros à M. A... au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une carte de séjour pluriannuelle. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, tout en maintenant sa demande de frais irrépétibles. Par ordonnance du 17 décembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois rejeté les conclusions présentées au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 800 euros à M. A... au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de renouvellement de son titre de séjour. Postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet de la Seine-Saint-Denis a délivré à l’intéressé une carte de séjour le 4 décembre 2024. En conséquence, le tribunal constate, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet et qu’il n’y a plus lieu d’y statuer. Les conclusions accessoires présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code sont rejetées.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable. La requérante se plaignait d’une situation irrégulière liée à la clôture de sa demande de renouvellement de titre de séjour, mais n’a présenté aucun moyen de droit ni conclusion. L’ordonnance, prise sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, constate l’absence d’exposé des faits et moyens exigé par l’article R. 411-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté comme irrecevable la requête de M. A..., ressortissant malien, qui contestait le refus implicite de délivrance d’un titre de séjour né de l’absence de décision après un précédent jugement d’annulation. Le tribunal a estimé que l’absence de décision du préfet ne constitue pas une nouvelle décision de refus, mais relève de l’exécution du jugement antérieur, relevant de la procédure prévue à l’article L. 911-4 du code de justice administrative. La requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la commission de médiation du droit au logement opposable de Paris, s’est déclaré incompétent territorialement. Il a transmis l’affaire au Tribunal Administratif de Paris, seul compétent en vertu des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, car le siège de l’autorité ayant pris la décision attaquée se trouve à Paris.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de renouveler son titre de séjour. Postérieurement à l’introduction de la requête, l’administration a délivré à l’intéressé un certificat de résidence le 15 juillet 2025. En conséquence, le tribunal, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté que les conclusions à fin d’annulation étaient devenues sans objet et qu’il n’y avait plus lieu d’y statuer. Les conclusions accessoires, notamment celles relatives aux frais de justice, ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B..., ressortissant malien, d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler la décision implicite de rejet née du silence du préfet de la Seine-Saint-Denis sur sa demande de titre de séjour fondée sur l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En cours d’instance, le préfet a pris un arrêté de refus exprès le 13 mai 2025, lequel s’est substitué à la décision implicite initiale. Par ordonnance du 17 décembre 2025, le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A..., qui demandait une injonction au préfet de la Seine-Saint-Denis pour obtenir un rendez-vous en vue de déposer une demande de titre de séjour. La requérante n'avait pas demandé l'annulation d'une décision préalable, condition nécessaire pour saisir le juge de l'excès de pouvoir en dehors des procédures de référé. L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative, qui imposent un recours contre une décision et excluent les demandes d'injonction principale.