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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Montreuil

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montreuil

48 412 décisions disponibles — page 231/2421

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2512283(TA93-2512283)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté les requêtes de M. C... contestant un arrêté du 22 juin 2025 du préfet de la Seine-Saint-Denis l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de douze mois, et un arrêté du 18 novembre 2025 l'assignant à résidence. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des articles L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6, L. 612-10, L. 613-1, L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

17 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2520392(TA93-2520392)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait les arrêtés du 7 novembre 2025 du préfet de la Seine-Saint-Denis l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de vingt-quatre mois et une assignation à résidence. Le juge a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de méconnaissance de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), estimant que le signataire disposait d'une délégation régulière et que les décisions étaient suffisamment motivées. La solution retenue confirme la légalité des mesures d'éloignement, en application des articles L. 612-3, L. 612-6 et L. 731-1 du CESEDA.

17 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2521095(TA93-2521095)

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté les demandes de M. C... tendant à l'annulation de l'arrêté du 22 juin 2025 du préfet de la Seine-Saint-Denis l'obligeant à quitter sans délai le territoire français, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour douze mois, ainsi que de l'arrêté du 18 novembre 2025 l'assignant à résidence. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, appliquant les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

17 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA93-2311380(TA93-2311380)

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du 8 septembre 2023 classant sans suite sa demande d’acquisition de la nationalité française. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions sous peine de désistement d’office. Faute de réponse dans le délai imparti, Mme A... est réputée s’être désistée de sa requête. Par ordonnance, le président de la 12e chambre a donné acte de ce désistement.

17 décembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxANNULE

N° TA93-2505196(TA93-2505196)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A... d’une requête en annulation d’une décision du président du conseil départemental de la Seine-Saint-Denis refusant de lui délivrer une carte « mobilité inclusion » mention « stationnement ». Le requérant s’est désisté de son recours par un mémoire enregistré le 17 décembre 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du même jour.

17 décembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxANNULE

N° TA93-2515201(TA93-2515201)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B... d’un recours en plein contentieux contre un refus de délivrance d’une carte « mobilité inclusion » mention « stationnement », confirmé par le président du conseil départemental de la Seine-Saint-Denis. La requérante s’est désistée de sa requête après avoir obtenu la carte demandée. Par une ordonnance du 17 décembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

17 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA93-2515573(TA93-2515573)

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B... contre une décision de la Haute autorité de l’audit refusant son inscription sur la liste des commissaires aux comptes. Constatant que cette requête constituait un doublon d’une autre requête enregistrée sous le n° 2515596, le tribunal a ordonné sa radiation du registre pour être jointe à cette dernière. La solution retenue est purement procédurale, fondée sur les règles de gestion des instances prévues par le code de justice administrative.

17 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA93-2520166(TA93-2520166)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montreuil concerne un recours pour excès de pouvoir formé par M. A... contre le refus implicite du centre des liaisons européennes et internationales de sécurité sociale (CLEISS) de modifier une rubrique de son site internet sur la portabilité des droits des chômeurs européens. Le tribunal estime que cette décision de refus constitue un acte réglementaire émanant d'une autorité à compétence nationale. En application des articles L. 311-1 et R. 311-1 du code de justice administrative, il se déclare incompétent et transmet l'affaire au Conseil d'État, seul compétent pour connaître en premier et dernier ressort des recours contre ce type d'actes.

17 décembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA93-2521484(TA93-2521484)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... contestant le montant de l'indemnisation de 8 000 euros qui lui a été accordée par la commission nationale indépendante de reconnaissance et de réparation des préjudices subis par les harkis. La requérante estimait cette somme insuffisante au regard des préjudices subis en tant qu'enfant de harki. Le tribunal a jugé que la commission avait fait une exacte application de la loi n° 2022-229 du 23 février 2022 et du décret n° 2022-394 du 18 mars 2022, en lui allouant une somme totale de 11 000 euros, calculée selon le barème forfaitaire prévu par ces textes.

17 décembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA93-2521881(TA93-2521881)

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... contestant le rejet de son recours administratif contre le retrait de la subvention "MaPrimeRenov" par l'Agence nationale de l'habitat (ANAH). Le juge a constaté que le requérant ne contestait pas utilement le motif du rejet, fondé sur le non-respect du délai de recours prévu par le décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020. Les moyens soulevés ont été jugés inopérants ou manifestement insusceptibles de venir au soutien de la requête, en application de l'article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative.

17 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2522328(TA93-2522328)

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 24 novembre 2025 ordonnant la fermeture pour soixante jours du local exploité par la SAS Clear express à l’aéroport de Paris-Charles de Gaulle. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés par la société, notamment ceux tirés de l’incompétence, du vice de procédure, de l’erreur de fait ou de droit, ou du caractère disproportionné de la sanction, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence.

17 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2306706(TA93-2306706)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme B..., adjointe administrative, contestant l’arrêté du 1er mars 2023 par lequel la maire de Drancy lui a attribué un complément indemnitaire annuel de 120 euros. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, une erreur manifeste d’appréciation, une discrimination et un détournement de pouvoir. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses conclusions, jugeant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que la décision attaquée était légale au regard des dispositions du décret n° 2014-513 du 20 mai 2014 et du code général de la fonction publique.

16 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2306740(TA93-2306740)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... contestant des impositions supplémentaires à l'impôt sur le revenu pour 2020, fondées sur l'article 1649 quater-0 B bis du code général des impôts. Le requérant soutenait ne pas avoir eu la libre disposition des stupéfiants saisis, mais le tribunal a jugé que la présomption légale de revenu imposable s'appliquait, le contribuable n'ayant pas apporté la preuve contraire. La solution retenue confirme l'imposition sur la valeur vénale des biens saisis et les pénalités associées, en application des dispositions précitées du code général des impôts.

16 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2306445(TA93-2306445)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A..., qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 25 000 euros pour absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 2 février 2022. La juridiction a estimé que la responsabilité pour faute de l'État n'était pas engagée, faute pour la requérante d'avoir apporté des pièces justifiant des troubles dans ses conditions d'existence allégués. La solution s'appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

16 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2307302(TA93-2307302)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A... C... d’une demande indemnitaire de 5 000 euros pour absence de relogement, après avoir été reconnue prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 4 août 2021. Le tribunal a examiné la responsabilité de l’État pour carence fautive, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Il a constaté que la requérante avait refusé une proposition de logement T1 en mai 2023, jugée inadaptée à son état de santé, mais que ce refus n’exonérait pas l’État de son obligation de relogement. La solution retenue n’est pas précisée dans l’extrait, mais le tribunal a statué sur le principe de la responsabilité de l’État pour les troubles subis du fait du maintien dans un logement insalubre.

16 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2306289(TA93-2306289)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. C..., reconnu prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 28 mai 2021, qui demandait réparation pour l'absence de relogement. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter cette décision engageait sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Il a condamné l'État à verser 450 euros à M. C... pour les troubles dans ses conditions d'existence subis du 28 novembre 2021 au 20 juillet 2023, période durant laquelle il était hébergé chez ses parents sans proposition de logement.

16 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2306294(TA93-2306294)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation du droit au logement opposable le 21 avril 2021, qui n’a pas été relogé. Il demandait la condamnation de l’État à lui verser 8 000 euros pour les préjudices subis, notamment des troubles dans ses conditions d’existence, étant hébergé dans une résidence hôtelière et ne pouvant accueillir sa famille. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l’État engageait sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Il a condamné l’État à verser à M. B... une somme de 3 000 euros en réparation des troubles subis, tout en rejetant les conclusions aux fins d’injonction comme irrecevables.

16 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2307351(TA93-2307351)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande indemnitaire de Mme B..., qui sollicitait 15 000 euros en réparation des préjudices subis faute de relogement après avoir été reconnue prioritaire par la commission de médiation en octobre 2018. La carence fautive de l'État était établie à compter d'avril 2019, mais la requérante n'a pas justifié de la régularité et de la permanence de son séjour en France, condition nécessaire pour bénéficier du droit au logement garanti par les articles L. 300-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation. En conséquence, la responsabilité de l'État n'a pas été engagée, et les conclusions indemnitaires ainsi que celles relatives aux frais d'instance ont été rejetées.

16 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2306299(TA93-2306299)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A..., reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation le 12 février 2020, et qui n'avait toujours pas reçu de proposition de logement malgré une injonction du tribunal. La requérante demandait la condamnation de l'État à l'indemniser pour les préjudices subis du fait de cette carence fautive. Le tribunal a jugé que la carence de l'État engageait sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Il a ainsi condamné l'État à verser à Mme A... une somme de 2 500 euros, assortie des intérêts au taux légal, en réparation des troubles dans ses conditions d'existence et de son préjudice moral.

16 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA93-2306300(TA93-2306300)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser Mme B... pour le préjudice subi du fait de son absence de relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 2 juin 2021, n'a été relogée que le 15 mai 2023, engageant la responsabilité de l'État pour carence fautive à compter du 2 décembre 2021. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

16 décembre 2025Résumé IA
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