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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Montreuil

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montreuil

48 412 décisions disponibles — page 234/2421

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2520191(TA93-2520191)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par les parents d’une enfant handicapée afin d’enjoindre au recteur de l’académie de Créteil d’exécuter une décision de la CDAPH attribuant 20 heures hebdomadaires d’aide humaine. Le juge a rejeté la demande, estimant que la mesure sollicitée se heurtait à une contestation sérieuse et que les requérants ne démontraient pas l’existence d’un péril grave justifiant de faire obstacle à l’exécution d’une décision administrative. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 111-1 du code de l’éducation.

16 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2521288(TA93-2521288)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... tendant à la suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a constaté que la condition d'urgence, bien que présumée en principe pour un refus de renouvellement, n'était plus remplie en l'espèce, dès lors que le requérant s'était vu délivrer un récépissé de demande de titre de séjour valable jusqu'au 25 février 2026, régularisant ainsi sa situation durant l'instruction. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

16 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2521294(TA93-2521294)

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... tendant à la suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour prise par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante disposant d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 2 mars 2026, et qu'aucun doute sérieux ne pesait sur la légalité de la décision contestée. La demande a donc été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

16 décembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA93-2504497(TA93-2504497)

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en urgence sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de loger Mme B..., reconnue prioritaire et devant être logée d’urgence par la commission de médiation. Constatant qu’aucune offre de logement adaptée à ses besoins et capacités ne lui avait été faite dans le délai de six mois, et que l’urgence persistait, le tribunal a assorti cette injonction d’une astreinte de 400 euros par mois de retard à compter du 1er mars 2026, payable au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.

16 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2505474(TA93-2505474)

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté préfectoral du 17 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'incompétence du signataire était manifestement infondé, une délégation de signature ayant été régulièrement publiée. Il a également jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait. Enfin, les moyens relatifs à la méconvention des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et à l'erreur manifeste d'appréciation ont été écartés faute de précisions suffisantes. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

16 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2501356(TA93-2501356)

Rejet d’une requête en excès de pouvoir par le Tribunal administratif de Montreuil. Le requérant contestait un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination. La requête a été rejetée comme manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun moyen de fait ou de droit, en application des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative.

16 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2503144(TA93-2503144)

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet de police du 23 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'arrêté était manifestement infondé, une délégation de signature ayant été régulièrement publiée. Les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation ont été rejetés faute de précisions suffisantes. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

16 décembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

N° TA93-2504346(TA93-2504346)

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a étendu les opérations d’expertise initialement prescrites sur le fondement de l’article R. 532-1-1 du code de justice administrative pour le chantier de l’hôpital Avicenne. Par cette ordonnance, il a rendu communes et opposables les opérations aux sociétés sous-traitantes Sefi-Intrafor, Medinger environnement et VTB, ainsi qu’à la régie de l’eau et de l’assainissement Est Ensemble. En application de l’article R. 532-3 du même code, il a également prononcé la mise hors de cause de l’établissement public territorial Est Ensemble, jugé non concerné par la mesure.

16 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2504732(TA93-2504732)

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté du préfet de la Manche l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant un retour pendant six mois. La requête ne comportait qu'une liste de cinq moyens dépourvus de toute précision permettant d'en apprécier le bien-fondé. En application de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative, le tribunal a prononcé le rejet par ordonnance.

16 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2505044(TA93-2505044)

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet de l'Oise du 21 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour un an. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative, au motif que les six moyens invoqués n'étaient assortis d'aucune précision permettant d'en apprécier le bien-fondé.

16 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2505218(TA93-2505218)

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui demandait l’annulation d’un arrêté préfectoral du 20 mars 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant un retour pendant cinq ans. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1, 7° du code de justice administrative, car elle ne comportait que des moyens non assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé.

16 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2505339(TA93-2505339)

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 27 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour un an. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, fondé sur la présence de sa famille en France et son activité professionnelle, n'était pas assorti de précisions suffisantes ni de pièces justificatives. En application de l'article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement infondée.

16 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA93-2505726(TA93-2505726)

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C..., ressortissant bangladais, contestant l’arrêté préfectoral du 7 mars 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, l’insuffisance de motivation, la violation du droit d’être entendu et l’erreur manifeste d’appréciation, étaient soit manifestement infondés, soit inopérants, soit insuffisamment précis. La décision se fonde sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative et les articles L. 542-1 et L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

16 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2508169(TA93-2508169)

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, était saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 5 mai 2025 assignant à résidence M. A... pour quarante-cinq jours. Le juge a constaté que la mesure d’assignation avait cessé avant le prononcé de la décision, rendant les conclusions à fin d’annulation sans objet. En application de l’article R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté le surplus de la requête, notamment la demande de frais de justice.

16 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA93-2508986(TA93-2508986)

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en urgence sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d’assurer le logement de M. A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation. Constatant qu’aucune offre de logement adaptée n’avait été proposée dans le délai légal de six mois, le juge a ordonné le relogement sous astreinte de 400 euros par mois de retard à compter du 1er mars 2026, payable au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.

16 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA93-2509531(TA93-2509531)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a constaté le non-lieu à statuer sur la requête de M. B... qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis l'assignation à résidence pour quarante-cinq jours. Le juge a relevé que cette mesure avait cessé avant le prononcé de la décision, rendant les conclusions sans objet. La solution est fondée sur l'article R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les demandes d'injonction et de frais de justice ont également été rejetées.

16 décembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

N° TA93-2512578(TA93-2512578)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, par une ordonnance du 16 décembre 2025, statue sur l'exécution d'une précédente injonction de logement. Le préfet de la Seine-Saint-Denis avait été enjoint d'assurer le logement de M. A... sous astreinte de 400 euros par mois à compter du 1er novembre 2022, en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal constate que le préfet a justifié de l'exécution de cette injonction avant le 1er novembre 2022, par la signature d'un bail avec effet au 8 septembre 2022. En conséquence, il n'y a pas lieu de procéder à la liquidation de l'astreinte prononcée à l'encontre de l'État.

16 décembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

N° TA93-2512580(TA93-2512580)

Le Tribunal administratif de Montreuil, par une ordonnance du 16 décembre 2025, a constaté que le préfet de la Seine-Saint-Denis avait exécuté l'injonction de loger M. A... en lui proposant un logement à Neuilly-sur-Marne, dont le bail a été signé le 9 août 2022. Cette exécution étant intervenue avant le 1er novembre 2022, date de déclenchement de l'astreinte fixée à 450 euros par mois, le tribunal a jugé qu'il n'y avait pas lieu de liquider l'astreinte prononcée à l'encontre de l'État. La décision se fonde sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

16 décembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

N° TA93-2512581(TA93-2512581)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi d’une demande de liquidation d’astreinte, constate que le préfet de la Seine-Saint-Denis a exécuté l’injonction de loger Mme A... en lui proposant un logement T3 à Noisy-le-Grand, dont le bail a été signé le 28 novembre 2022. Cette exécution étant intervenue moins d’un mois après le 1er novembre 2022, le juge estime qu’il n’y a pas lieu de liquider l’astreinte de 550 euros par mois prononcée à l’encontre de l’État. La décision se fonde sur l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation.

16 décembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

N° TA93-2512583(TA93-2512583)

Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi d’une demande de liquidation d’astreinte, constate que le préfet de la Seine-Saint-Denis a exécuté l’injonction de loger M. A... en lui proposant un logement T3 à Aulnay-sous-Bois, dont le bail a été signé le 12 juillet 2022, soit avant l’ordonnance du 25 août 2022 ayant prononcé l’astreinte. En application de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, le tribunal estime que l’obligation de logement était déjà satisfaite à cette date. Par conséquent, il ordonne qu’il n’y a pas lieu de liquider l’astreinte de 550 euros par mois prononcée à l’encontre de l’État.

16 décembre 2025Résumé IA
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