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Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. C..., reconnu prioritaire pour un relogement urgent par la commission de médiation le 29 novembre 2017, qui n’a reçu aucune proposition de logement. Il demandait réparation des préjudices subis du fait de cette carence de l’État, son logement actuel étant suroccupé et insalubre pour sa famille de cinq personnes. Le tribunal a jugé que l’absence de relogement dans le délai légal constitue une faute engageant la responsabilité de l’État à compter du 29 mai 2018, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme A..., ressortissante algérienne, contestant le refus implicite puis explicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un certificat de résidence. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, estimant que la contestation de la décision implicite de refus née le 11 février 2022 était tardive, le recours n'ayant été introduit que le 21 septembre 2023, soit au-delà du délai raisonnable d'un an. Il a également jugé que les conclusions dirigées contre l'arrêté du 17 novembre 2023 étaient irrecevables car présentées après l'expiration du délai de recours contentieux. La solution retenue s'appuie sur le principe de sécurité juridique et les dispositions du code de justice administrative.