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Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montreuil concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. B... contre un arrêté préfectoral du 5 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal constate qu'à la date de l'arrêté attaqué, le requérant résidait à Argenteuil, dans le Val-d'Oise. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il estime que le litige relève de la compétence territoriale du tribunal administratif de Cergy-Pontoise. Par conséquent, il ordonne, sur le fondement de l'article R. 351-3 du même code, la transmission du dossier à cette juridiction.
Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’éloignement, s’est déclaré incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Massy (Essonne) à la date de la décision attaquée, il a fait application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Par une ordonnance du 15 décembre 2025, il a transmis le dossier au tribunal administratif de Versailles, seul compétent pour connaître du litige.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’éloignement, se déclare incompétent territorialement. Il constate que le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative, il transmet l’affaire au Tribunal Administratif de Paris, seul compétent pour en connaître.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, s’est déclaré territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait à Neuilly-sur-Seine (Hauts-de-Seine) à la date de la décision attaquée, il a appliqué l’article R. 312-8 du code de justice administrative. En conséquence, il a transmis l’affaire au Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, seul compétent, par application de l’article R. 351-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... tendant à la suspension du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que l’attestation de dépôt de demande de rendez-vous en ligne ne constituait pas une demande de titre de séjour au sens des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et qu’aucune décision implicite faisant grief n’était née. La requête a donc été jugée irrecevable et rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de M. et Mme D... C... visant les décisions implicites de refus de titre de séjour. Le juge constate que la demande de carte de résident, non soumise à l'obligation de téléservice, n'a pas fait naître de décision implicite susceptible de recours, faute de preuve d'un examen par l'administration. En conséquence, la requête est manifestement irrecevable et rejetée sans instruction, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... B... demandant la suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de sa carte de résident. La requérante invoquait l'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement, et sa situation de précarité. Toutefois, le juge a estimé que cette présomption était renversée, car l'intéressée pouvait justifier de la régularité de son séjour pendant trois mois après l'expiration de son titre, conformément à l'article L. 433-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'absence d'urgence caractérisée, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant l'arrêté suffisamment motivé. Il a jugé que le préfet n'avait pas à saisir la commission du titre de séjour, car Mme B... ne justifiait pas de dix ans de résidence habituelle en France à la date de la décision. Enfin, le tribunal a considéré que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, la vie familiale de l'intéressée pouvant se reconstituer au Maroc.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 1er décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé en droit et en fait. Sur le refus de délai de départ volontaire, il a estimé que le préfet pouvait légalement se fonder sur le seul motif que M. B... ne justifiait pas d'une entrée régulière en France et n'avait pas sollicité de titre de séjour, conformément aux articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du 7 octobre 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé le renouvellement du titre de séjour de M. B... et la délivrance d'une carte de résident. Le juge a rappelé que la condition d'urgence est présumée en cas de refus de renouvellement d'un titre de séjour, et que le préfet n'a pas apporté d'éléments suffisants pour renverser cette présomption. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le juge a examiné les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, le vice de procédure et l'erreur d'appréciation au regard des articles L. 412-5, L. 426-17 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... visant à suspendre la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis concernant le renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne démontrant pas que la décision contestée portait une atteinte grave et immédiate à sa situation administrative ou professionnelle. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de l’arrêté du 30 octobre 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé le renouvellement de la carte de résident de M. B.... Le juge a estimé que la condition d’urgence était présumée remplie s’agissant d’un refus de renouvellement, et que la délivrance d’une simple autorisation provisoire de séjour ne suffisait pas à renverser cette présomption. Il a également retenu l’existence d’un doute sérieux quant à la légalité de la décision, les faits invoqués par le préfet pour caractériser une menace grave à l’ordre public au sens de l’article L. 432-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile n’étant pas établis.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a statué sur la demande de la société Franklin Custodian Funds visant à obtenir la restitution de retenues à la source sur des dividendes perçus en 2014 et 2025, pour un montant total de 5 006 250 euros. L'administration fiscale ayant prononcé la restitution des sommes en litige après l'introduction de la requête, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur cette demande. Les conclusions relatives aux intérêts moratoires prévus à l'article L. 208 du livre des procédures fiscales ont été rejetées comme irrecevables, faute de litige né et actuel avec le comptable compétent. Enfin, la demande au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par la société Matignon Alternatif d’une demande en décharge de cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE) et taxes additionnelles pour un montant de 876 070 euros au titre de l’année 2021. La société s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 8 décembre 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance du 15 décembre 2025.
Le Tribunal administratif de Montreuil a pris acte, par ordonnance du 15 décembre 2025, du désistement pur et simple de la société Matignon US Loans de sa requête en plein contentieux. Cette requête visait à obtenir la décharge de la cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE), de sa taxe additionnelle et des frais de gestion pour l’année 2020, à hauteur de 404 761 euros. Le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement et en a donné acte.
Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par la société Matignon US Loans d’une demande en décharge de cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises et taxes additionnelles au titre de 2021, pour un montant de 189 952 euros. La société s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 8 décembre 2025. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... demandant l'annulation du rejet implicite de sa demande d'obtention du statut d'aviseur fiscal. Le juge a constaté qu'aucun texte, notamment l'article L. 10-0 AC du livre des procédures fiscales, n'institue un tel statut, de sorte que la demande de l'intéressé n'a pu faire naître aucune décision administrative susceptible de recours pour excès de pouvoir. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant un arrêté du préfet de police du 21 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, la violation du droit d'être entendu et l'erreur d'appréciation, étaient soit manifestement infondés, soit inopérants, soit insuffisamment précis. La décision s'appuie sur les articles L. 542-1 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a pris acte du désistement d’instance de Mme B..., qui contestait la décision du jury d’examen d’accès au Centre régional de formation professionnelle des avocats de l’Université Sorbonne-Paris-Nord refusant son admission aux épreuves orales. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 8ème chambre a constaté que ce désistement était pur et simple et a prononcé son acceptation, mettant ainsi fin à la procédure. Aucune autre mesure n’a été ordonnée.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté du 5 novembre 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a assigné à résidence M. A... pour une durée de quarante-cinq jours. Le juge constate que cette mesure d'assignation, prise en vue de l'exécution d'une obligation de quitter le territoire français, relève de la procédure spéciale et exclusive prévue à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête en référé suspension est irrecevable, car cette voie de droit ne peut être utilisée pour contester une telle décision.