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Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par Mme B... d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet avait convoqué la requérante pour lui remettre un récépissé l'autorisant à séjourner et travailler, attestant de la poursuite de l'instruction. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et d'injonction ont perdu leur objet, et il a été prononcé un non-lieu à statuer. L'État a été condamné à verser 500 euros à Mme B... au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... contestant la décision du préfet de Meurthe-et-Moselle du 19 novembre 2025 le maintenant en rétention administrative. Le juge a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté, estimant que la notification des voies et délais de recours était confuse. Sur le fond, il a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était signée par une autorité compétente et que le préfet avait pu légalement maintenir l'intéressé en rétention sur le fondement des articles L. 754-2 et L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que sa demande d'asile était présentée dans le seul but de faire échec à l'éloignement.
Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. A... d’une requête en référé suspension, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, visant à suspendre le refus du CNAPS de renouveler sa carte professionnelle d’agent de sécurité. Le requérant a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 12 décembre 2025, le juge des référés a donné acte de ce désistement, sans examiner le fond du litige. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater la volonté du requérant de mettre fin à l’instance.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... pour suspendre la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis classant sans suite sa demande de rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales après que l’administration a fait droit à sa demande. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 600 euros à Mme B... au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir fondé sur l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, après que la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis l’a reconnue prioritaire et devant être logée d’urgence. Constatant qu’aucune offre de logement adaptée n’avait été proposée à la requérante, le tribunal a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d’assurer son logement. Cette injonction est assortie d’une astreinte de 400 euros par mois de retard à compter du 1er février 2026, payable au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B... d’un recours en plein contentieux contestant le retrait total de sa subvention « MaPrimeRénov » par l’Agence nationale de l’habitat (ANAH). En cours d’instance, l’ANAH a indiqué avoir procédé au paiement du solde de l’aide, ce qui a conduit le tribunal à interroger le requérant sur le maintien de ses conclusions. Aucune réponse n’étant parvenue dans le délai imparti, M. B... est réputé s’être désisté en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 12 décembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. A... d’un recours contestant le retrait d’une subvention « MaPrimeRénov » de 7 700 euros par l’Agence nationale de l’habitat (ANAH). En cours d’instance, l’ANAH a procédé au paiement du solde de l’aide, ce qui a conduit le tribunal à inviter le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions. Aucune confirmation n’étant parvenue dans le délai imparti, M. A... est réputé s’être désisté en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative. L’ordonnance donne acte de ce désistement.
Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis rejetant sa demande de logement prioritaire. Par un mémoire enregistré le 9 décembre 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 12 décembre 2025. Aucune question de fond relative au droit au logement opposable (DALO) n’a donc été tranchée.
Le Tribunal administratif de Montreuil a pris acte du désistement de la requête de M. A..., qui contestait le refus du DRIEETS d’Île-de-France de lui délivrer une attestation de caractère réel et sérieux de son projet de création d’entreprise. En cours d’instance, l’administration a finalement accordé l’attestation sollicitée, rendant le litige sans objet. Invité à confirmer le maintien de ses conclusions, le requérant n’a pas répondu dans le délai imparti, ce qui le répute désisté en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative. L’ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à la procédure.
Le Tribunal administratif de Montreuil a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions principales tendant à l’annulation de la décision du président du conseil départemental de la Seine-Saint-Denis refusant un contrat jeune majeur et à des injonctions. Le requérant, qui avait obtenu l’aide juridictionnelle totale, ne maintenait que ses conclusions relatives aux frais de justice. Le tribunal a rejeté ces conclusions, estimant qu’il n’y avait pas lieu, dans les circonstances de l’espèce, de faire application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal administratif de Montreuil a constaté le désistement de M. B..., qui contestait un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français. Le requérant avait annoncé la production d'un mémoire complémentaire dans sa requête sommaire du 7 février 2025, mais ne l'a pas transmis dans le délai de quinze jours prévu par l'article R. 911-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En application de cet article et de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 12 décembre 2025.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante bangladaise, qui contestait un arrêté préfectoral du 24 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que les moyens soulevés, tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation et de la violation du droit d'être entendu, étaient manifestement infondés. Il a également considéré que les moyens relatifs à l'erreur manifeste d'appréciation et à la disproportion de l'interdiction de retour n'étaient pas assortis de précisions suffisantes. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d’assurer le logement de Mme B..., reconnue prioritaire et urgente par la commission de médiation du droit au logement opposable le 29 mai 2024. Constatant qu’aucune offre de logement adaptée n’avait été proposée à la requérante, le juge a fait application de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. Cette injonction est assortie d’une astreinte de 450 euros par mois de retard à compter du 1er février 2026, versée au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d’une interdiction de retour d’un an. La requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, car elle ne contenait aucun moyen de droit permettant d’examiner la légalité de l’arrêté attaqué. Le juge a rappelé que l’exposé de la seule situation personnelle ne suffit pas à constituer un moyen recevable.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant pakistanais, qui contestait un arrêté préfectoral du 12 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant un retour pendant un an. La juridiction a constaté que la requête ne comportait qu'une liste de six moyens dépourvus de toute précision permettant d'en apprécier le bien-fondé. En application de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a été saisi par M. B... A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 17 juillet 2024, afin d'obtenir son relogement d'urgence. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée ne lui avait été faite et que sa situation n'avait pas évolué, le tribunal a fait droit à sa demande sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Il a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer le logement du requérant, sous astreinte de 700 euros par mois de retard à compter du 1er février 2026, destinée au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. La demande de frais d'instance a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable, afin d'obtenir une injonction de logement. Constatant que le préfet de la Seine-Saint-Denis n'avait pas offert de logement adapté à ses besoins dans les délais, le tribunal a fait droit à sa demande sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Par une ordonnance du 12 décembre 2025, le magistrat désigné a enjoint au préfet d'assurer le logement de M. A..., sous astreinte de 450 euros par mois de retard à compter du 1er février 2026.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance sur un recours pour excès de pouvoir, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer le logement de M. B..., reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation du droit au logement opposable le 13 mars 2024. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée n'avait été proposée, le juge a ordonné son relogement sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 750 euros par mois de retard à compter du 1er février 2026, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. Les conclusions accessoires de M. B... ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a été saisi par Mme B... sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, après que la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis l'a reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée ne lui avait été faite et que sa situation n'avait pas évolué, le tribunal a enjoint au préfet d'assurer son logement. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 450 euros par mois de retard à compter du 1er février 2026, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance en référé, a été saisi par Mme B... sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. La requérante, reconnue prioritaire et devant être hébergée d'urgence par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 13 novembre 2024, n'avait reçu aucune proposition d'accueil. Constatant l'absence de proposition et l'urgence persistante, le tribunal a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui faire une proposition d'hébergement ou de logement de transition, sous astreinte de 50 euros par jour de retard à compter du 1er février 2026.