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Le tribunal administratif de Montreuil, saisi d’une opposition à une contrainte délivrée par la CAF de Seine-Saint-Denis pour un indu d’allocation logement social, constate que la requérante réside aux Comores. En application des articles R. 312-1, R. 312-19 du code de justice administrative et R. 133-3 du code de la sécurité sociale, il estime que le litige relève de la compétence territoriale du tribunal administratif de Paris. Par ordonnance, il transmet donc le dossier à cette juridiction.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis le maintenant en rétention administrative. Par une ordonnance du 12 décembre 2025, le tribunal constate que la cour d’appel de Paris a déjà mis fin à cette rétention et ordonné la remise en liberté de l’intéressé le 23 octobre 2025. En conséquence, la requête est devenue sans objet. Le tribunal prononce donc un non-lieu à statuer, en application des articles R. 222-1 et R. 351-4 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B... contestant une saisie-attribution pour un indu d’aide au logement. Les conclusions relatives à la saisie ont été rejetées pour incompétence de la juridiction administrative, au profit du juge de l’exécution (juge judiciaire), conformément aux articles L. 211-1 et R. 211-10 du code des procédures civiles d’exécution. La demande d’indemnisation pour préjudice moral et financier a été rejetée comme irrecevable, faute pour la requérante d’avoir joint la décision de rejet de sa réclamation préalable ou d’avoir régularisé sa requête, en application de l’article R. 412-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Val-de-Marne portant obligation de quitter le territoire français, sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour de trois ans, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a relevé que le requérant résidait à Saint-Cloud (Hauts-de-Seine) à la date de la décision attaquée, ce qui relève du ressort du tribunal administratif de Cergy-Pontoise. Par conséquent, il a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction par une ordonnance du 12 décembre 2025.
Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis portant obligation de quitter le territoire français, sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour de deux ans, s’est déclaré territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée, le tribunal a fait application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative pour transmettre le dossier au tribunal administratif de Paris, seul compétent.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la délivrance sous astreinte d'un duplicata de sa carte de résident. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, le requérant demeurant titulaire de son droit au séjour et au travail, la possession du titre n'étant qu'un mode de preuve. Aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'a donc été retenue. La solution se fonde sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de police de Paris interdisant le retour sur le territoire français pour un an, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 922-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 221-3 du code de justice administrative, la compétence revient au tribunal administratif de Paris, dans le ressort duquel l’autorité signataire a son siège. Par ordonnance, le dossier est transmis au tribunal administratif de Paris.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montreuil concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. A... contre un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal ne se prononce pas sur le fond du litige mais se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée, il applique l'article R. 312-8 du code de justice administrative. En conséquence, il transmet l'affaire au Tribunal Administratif de Paris, qu'il estime compétent.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait le blocage de son dossier sur le site de l'administration numérique pour les étrangers en France, mais n'a pas démontré l'existence d'une décision administrative faisant grief. En application de l'article R. 421-1 du code de justice administrative, le recours pour excès de pouvoir n'est recevable que contre une décision. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme B... concernant son ajournement à l’examen d’entrée au CRFPA de l’université Sorbonne Paris Nord. Le juge a estimé que la demande relative à la suspension de la décision d’ajournement aux épreuves d’admissibilité était devenue sans objet, les épreuves d’admission étant déjà achevées. S’agissant de la suspension de la décision d’ajournement aux épreuves d’admission, la condition d’urgence n’a pas été regardée comme remplie en l’espèce. La requête a donc été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis concernant la demande de titre de séjour de Mme A.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante disposait d'un récépissé valable jusqu'au 29 janvier 2026 et que les difficultés liées à l'absence de titre de séjour n'étaient pas suffisamment graves et immédiates pour justifier une suspension. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 423-7, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’obligation de quitter le territoire français et de l’interdiction de circulation d’un an prononcées par le préfet de l’Oise contre un ressortissant roumain. Le juge a estimé que la requête, fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était irrecevable car la contestation de ces décisions relève de la procédure spécifique prévue aux articles L. 614-1 à L. 614-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, exclusive du référé suspension. En conséquence, l’ordonnance rejette l’intégralité des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... comme manifestement irrecevable pour tardiveté. La décision du Centre d’expertise et de ressources titres refusant l’échange de son permis de conduire bissaoguinéen lui avait été notifiée le 18 mars 2025 avec mention des voies et délais de recours. Or, sa requête n’a été enregistrée que le 4 décembre 2025, soit après l’expiration du délai de deux mois prévu à l’article R. 421-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l’article R. 222-1 du même code, le tribunal a donc rejeté la demande sans instruction ni audience.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la situation ne justifiant pas une intervention dans un délai de quarante-huit heures pour sauvegarder une liberté fondamentale. Il a également relevé que la requérante avait déjà engagé une autre procédure de référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du même code pour obtenir un rendez-vous en préfecture.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... demandant la suspension de la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis classant sans suite sa demande de rendez-vous pour une admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu de l'irrégularité prolongée du séjour du requérant depuis 2010 et de la possibilité pour lui de renouveler sa demande selon la nouvelle procédure. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l’expulsion de M. B..., occupant sans droit ni titre d’un logement dans une résidence universitaire gérée par le CROUS de Créteil. La juridiction a constaté que le maintien dans les lieux faisait obstacle à la mission de service public de logement des étudiants, caractérisant ainsi l’urgence et l’utilité de la mesure. Aucune contestation sérieuse n’a été retenue, la convention d’occupation étant expirée et non renouvelée. La solution s’appuie sur les dispositions du code de l’éducation et du code de justice administrative, en prenant en compte la situation personnelle de l’occupant, jugée insuffisante pour faire obstacle à l’expulsion.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l’expulsion de M. A..., occupant sans droit ni titre d’un logement dans une résidence universitaire gérée par le CROUS de Créteil depuis le 1er septembre 2025. La juridiction a considéré que la demande ne se heurtait à aucune contestation sérieuse et que l’expulsion présentait un caractère d’urgence et d’utilité, car le maintien dans les lieux faisait obstacle à la mission de service public de logement des étudiants. Aucune circonstance particulière liée à la dignité ou à la vie privée de l’occupant n’a été retenue. L’injonction de libérer les lieux et de restituer les clés et badges a été prononcée sous un délai de quinze jours, sans astreinte.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a été saisi par M. B... sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Ce dernier, reconnu prioritaire et devant être hébergé d'urgence par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 10 janvier 2025, n'avait reçu aucune proposition d'accueil. Le tribunal a constaté que les conditions légales étaient remplies et a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui faire une proposition d'hébergement. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 50 euros par jour de retard à compter du 1er février 2026.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir visant à obtenir une injonction de logement. Le juge a constaté que la commission de médiation avait reconnu le requérant comme prioritaire et urgent à loger, et qu’aucune offre de logement adaptée ne lui avait été faite. En application de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, il a ordonné au préfet de la Seine-Saint-Denis d’assurer le logement de M. B.... Cette injonction est assortie d’une astreinte de 650 euros par mois de retard à compter du 1er février 2026, payable au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir une injonction de logement sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. La commission de médiation de la Seine-Saint-Denis l’avait reconnue prioritaire et devant être logée d’urgence le 24 mai 2024, mais aucune offre de logement adaptée ne lui avait été faite. Le tribunal a constaté que les conditions légales étaient remplies et a enjoint au préfet d’assurer le logement de Mme A..., sous astreinte de 400 euros par mois de retard à compter du 1er février 2026. Cette décision s’appuie sur les dispositions du code de la construction et de l’habitation et du code de justice administrative.