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Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance dans le cadre d’un recours pour excès de pouvoir, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d’assurer le logement de Mme A..., reconnue prioritaire et urgente par la commission de médiation du droit au logement opposable le 17 juillet 2024. Constatant qu’aucune offre de logement adaptée n’avait été proposée et que sa situation n’avait pas évolué, le juge a fait application de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. Cette injonction est assortie d’une astreinte de 450 euros par mois de retard à compter du 1er février 2026, payable au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir une injonction de logement fondée sur l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. Le requérant avait été reconnu prioritaire et devant être logé d’urgence par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 24 juillet 2024, mais n’avait reçu aucune offre de logement adaptée à ses besoins et capacités. Le tribunal a fait droit à la demande en ordonnant au préfet de la Seine-Saint-Denis d’assurer le logement de l’intéressé, assortissant cette injonction d’une astreinte de 500 euros par mois de retard à compter du 1er février 2026, payable au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement. La décision s’appuie sur les dispositions précitées du code de la construction et de l’habitation.